interlude ... décourageant

salut, aminches  → ces temps-ci j'ai des problèmes avec encore des grands mâles blancs de la « profession », enfin disons ceux qui profitent de leur(s) titre(s) pour faire un peu n'importe quoi et pour les plus malins, raconter l'inverse ... sachant que de toute(s) façon(s), déjà, ils se couvrent entre eux et qu'en face, hélas malheureusement encore beaucoup de femmes aussi se soumettent quasi-automatiquement, ou même profitent    de leur haine ... des malades, des femmes, des « faibles » - parce que ces lâches veulent se voir « forts » à tous prix (payés par les autres) même ou surtout quand c'est les dernières des lavettes ... on comprend qu'ils soient motivés à faire leurs cochonneries ...

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non mais là je suis dans les généralités, de toute(s) façon(s) je peux pas détailler ce qui m'arrive, parce qu'en règle générale quand on a des ennuis sérieux l'immense majorité moutonnière va regarder au minimum sans rien faire ou que des ragots oui ! un peu comme        à l'hosto où c'est rondement organisé sous toutes ces hiérarchies quasi-militaires et ces éléments de langage ronflants qui ne veulent rien dire mais que tout le monde reprend pour avoir l'air intelligent, mais ça  m'a faite penser à ma première psychanalyste, dire que je comptais sur cette analyse pour faire aussi de moi une médecin la moins toxique possible pour les malades, on m'excusera parce que les psychanalystes mâles vus avant elle étaient donc encore pires - quoique, au moins leur haine [misogyne] était plus franche (par ex. quand avec le bac je disais rien que je voulais faire des études, leurs mines sans exception s'allongeaient de minimum 3 mètres) ... la nana par ex. j'avais 21 ans j'allais pas chercher le reste de ma vie quelqu'un(e) qui soit capable de simplement écouter, faut croire que c'est pas si simple lors d'une des premières séances déjà elle me regardait d'un air de penser que j'étais une dangereuse délinquante qui allait déstructurer la société toute entière, mais quand elle a compris que je m'étais tirée de chez mes vieux tarés, maltraitants et incestueux avec ma valise en carton et que j'étais hébergée chez une copine en HLM, elle a été quelque peu rassurée et a passé du temps à m'expliquer que Elle, psychanalyste et psychiatre, attention, Une Doqueteure, quand Elle croisait dans la rue un(e) de Ses « patient(e)s », eh ben Elle S'abaissait quand même jusqu'à lui dire bonjour

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perso je sais pas vous mais j'aime pas dire que quelqu'un(e) est taré(e) oui, bon, sauf en ce qui cons.cerne mes vieux mais là tout le monde le savait (et s'écrasait donc aussi) la nana déjà elle m'avait été recommandée comme une djeune psychanalyste-psychiatre très gentille qui venait de s'installer  depuis elle est morte, djeune aussi par un psychiatre que j'étais (encore ...) allée voir, pour une fois le mec je l'avais trouvé tout à fait sympa et qui avait compris que je voulais une psychanalyse, j'aurais bien voulu que ça soye lui mais il m'a de suite expliqué qu'il arrêtait ... après j'ai réfléchi et réalisé que ce serait plus difficile de mon point de vue de me « livrer » à une nana et me suis dite que ça pouvait être intéressant (en faits ça a pas, même si je suis restée des années avec la nana on a évidemment jamais rien creusé, puisque c'était encore une avec son, pardon Ses titres, et qui voulait de toutes façons me prouver « même » donc en racontant n'importe quoi qu'elle savait tout sur tout) → donc je me suis pointée chez la débutante, je plaisante je suis pas comme eux/elles avec leurs titres donc et gradations et degrés d'importance(s) etc. etc. et comme le mec pour une fois avait été cool eh ben j'ai été toute contente de lui dire qu'il me l'avait conseillée, là-dessus la nana avec sa robe à fleurs et son petit air malicieux tout coup elle s'est mise à regarder ailleurs, un peu à faire comme si elle s'adressait au mur (blanc), un peu aussi comme si elle se parlait à elle-même, pour (me) jeter donc en faisant comme si j'existais à peine(s) : « Je ne comprends pas qu'on puisse être psychiatre avec une tétraplégie »  → « on » c'était le mec que j'avais trouvé vraiment sympa pour le compte (d'ailleurs je crois que lui ne m'avait même pas faite payer, au fait), perso j'étais tellement djeune que je savais [même] pas ce que c'était      une tétraplégie, ensuite le type était tellement intéressant - si, je jure - que j'avais même rien remarqué sinon qu'il était dans un fauteuil - d'accord, électrique, mais bon, je dois dire que je suis pas curieuse non plus et que j'étais surtout, donc, avec lui dans la conversation là (- bas ...) les yeux dans les yeux, pas plus bas ... l'espace d'un instant,          je me suis dite que le mec il aurait pas trop aimé que sa djeune collègue qu'il venait de      « parrainer » dise visiblement, une çalloperie bien derrière son dos, disons, un truc que    je sentais quand même bien que c'était pour le diminuer à mes yeux  : elle avait quand même dû sentir à mon ton de voix que je l'avais trouvé sympa, premièrement, et puis après, vous savez, ça fait partie de leurs trucs justement, à ceux/celles qui sont soumis(es) au « patriarcat », de dire que c'est le phallus le truc qu'ils/elles ont pas, justement qui est le plus important, bien sûr qu'ils/elles en ont de très gros et de raconter qu'on doit s'y soumettre ... (hihi !!! si j'avais eues des études à cette époque j'aurais pu lui demander à la nana : « ah bon ? Vous croyez qu'avec une tétraplégie on n'a plus d'érections ? »)

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donc oui j'ai une réticence à dire que quelqu'un(e) est taré(e) même quand des fois c'est évident - par ex. vous vous rappelez ma voisine d'avant avec ses TOC de ménage complètement propre à l'extérieur, c'est peu de le dire, qui essayait de prouver et [me] disait que j'étais pas une bonne toubibe parce que je faisais visiblement moins et moins bien donc le ménage qu'elle : donc pas une bonne toubibe, et déjà pas une vraie femme (puisque ne faisant pas [bien] le ménage) et de toutes façons, pas un vrai Docteur puisqu'une femme, et pas une bonne (tout se tient), qui, quand elle connaissait pas mon titre, était venue m'expliquer qu'elle était gentille et qu'elle « aidait les gens » de sa voix de petite fille bien cone comme les mecs aiment, ça les rehausse quand ils ont 6 ans d'âge mental de voir des nanas qui font comme si elles en avaient 3, et en même temps me dire qu'elle avait donc aidée une nana aussi, qui avait eus plusieurs accidents de bagnole en ajoutant que c'était parce qu'elle était dépressive et aussi qu'elle « l'avait suivie jusque dans les Vécés pour être sûre qu'elle buvait de l'alcool »  → devant tant de gentillesse on ne peut que s'incliner  - mais tiens ! à propos d'accidents, j'ai repensé à quand j'en ai eu un à vélo, après quand devenue étudiante en médecine, toujours sans le sou mais ayant redéménagé dans la grande ville pour aller à la fac, retournant vaillamment à la gare, puis traversant à pied le patelin d'avant (où j'avais habité en HLM) pour continuer ma psychanalyse avec cette psychiatre des débuts (elle avait bien sûr pas du tout aimé que je commence des études non plus, surtout de médecine, et d'ailleurs, avait laissé tomber son air supérieur de Sphinx quand j'y avais annoncé ma décision pour rondement, se mettre à crier que « si ça me prenait aux tripes, j'avais qu'à le faire » ... je pense qu'elle aurait voulu dire bien pire, mais elle s'est retenue, pour ne pas perdre de Sa superbe, c'est sans doute pour ça que ça tombe juste à plat, ou à côté ... que ça ne veut rien dire) - donc j'ai été projetée sur 20 mètres environ par une bagnole en allant à la gare et au-delà, à ma séance du samedi matin, je me rappelle ... j'ai réussi à ramasser mes lunettes tordues avant qu'une autre bagnole ne passe dessus, et bien entendu j'ai prévenue la psychanalyste par téléphone de suite, pensant évidemment qu'après un tel choc elle allait reporter la séance ⇒ croyez-vous ...

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non parce qu'effectivement j'étais bien encore sous le choc en l'appelant, complètement en état de sidération je dois dire, tellement que je savais pas où j'avais mal et même si j'avais mal  : un peu partout ou à des endroits précis comme dans le ventre par ex. ? (on voit ça des fois dans la Tévé, des fois vous savez j'ai zappé sur ces reportages à la gloire des « soignant(e)s » de tous poils - des pompiers aux urgentistes en titres en passant par la police - où on voit des victimes absolument sidérées et les mecs en face pouces dans les bretelles qui rigolent/ricanent - et expliquent encore après qu'ils ont, forcément, de l'empathie) et donc avec tout ce stress la prévenant tout de suite et pensant qu'elle allait me laisser reprendre rien que mes esprits puisque les témoins de l'accident évidemment s'étaient barré(e)s et que j'étais toute seule, eh ben non, j'en ai déjà parlé dans d'autres billets mais la nana au téléphone elle était redevenue total Sphinx d'un coup et moi dans ma complète sidération j'ai eu la surprise de l'entendre débiter d'un ton monocorde qu'il fallait que je vienne parce qu' « après un choc on avait besoin d'être réconfortée  » (donc c'est toujours pour dire qu'en face ils/elles ont de l'empathie - c'est toujours pour leur gloire, en quelque sorte, et bien sûr aussi dans son cas aussi, toujours, qu'elle savait mieux que moi ce dont j'avais besoin) mais en plus comme j'avais du mal à me rassembler et mes pensées/ce que j'aurais voulu lui dire elle a quand même réussi à rajouter que si je ratais la séance je devrai la payer - comme si je ratais volontairement la séance

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évidemment, comme à l'hosto où après ton parcours du/de la combattante, par ex. avec des urgences vitales tu luttes/mobilises toutes tes forces grâce au stress déjà pour ta survie, pour peu que tu aies dû déjà supporter le harcèlement téléphonique des secrétaires par ex. du 15 ou/et des gros bourrins d'ambulanciers ayant déjà joué sans fins eux/elles aux Docteurs, quand tu arrives tu dois encore te taper les avis « autorisés » et commentaires et intrusions dans tes vies perso et professionnelle et après les multiples violations du secret médical pour te montrer que ce sont tou(te)s des Docteurs en face,    la majorité des vrai(e)s Docteurs en titres te finiront en pensant que tu viens pour deviser avec eux/elles, rebelote, de tes vies perso, professionnelle etc. dans le meilleur des cas avec une politesse de façades mais qui leur fait penser que c'est donc, de l'empathie sans réaliser le moins du monde le calvaire pour arriver jusque là  (sans entrer même dans de la/leur psychologie à deux balles, rien qu'avec une entorse grave du genou, qui s'était retourné et étant donné la grosseur de l'hématome, que je ne pouvais évidemment pas plier et donc avec lequel je ne pouvais évidemment pas conduire ni même me plier pour entrer dans une bagnole, l'interne qui avait ainsi devisé « avec » moi tout le temps que j'étais obligée de l'écouter causer, de sa carrière, de ce qu'elle pensait des malades, de ce qu'elle pensait de ma             « carrière » etc.  les dents serrées essayant de ne pas être submergée de [mes] sueurs étant données mes douleurs suraiguës, l'interne qui avait pas compris tout le chantier pour pouvoir mettre en branle si je puis dire le camion pour me faire transporter aux urgences, m'a faite ressortir quasi sans rien " juste " un RDV à prendre avec un chirurgien pour dans 2 mois comme tout le monde  et en taxi que j'ai dû appeler moi-même heureusement que là j'avais emmené mon téléphone comme si miraculeusement mon genou re-pliait après mon passage par les urgences - de plus, vexée, parce que je l'avais pas remerciée de s'être abaissée à converser avec moi, classique), perso j'étais en état de choc : sidérée déjà par l'accident et ensuite par les « explications » de la nana au téléphone, mais elle n'a même pas posées de questions sur mon état physique ou comment je me sentais (OK ça c'est peut-être aussi parce que voulant à toutes forces que en tant que psychiatre, je la croie avec son titre une Docteur possédant un supplément d'âme supérieure à tou(te)s les autres, disons, aussi une vraie toubibe à la base, cachant soigneusement qu'elle avait évidemment jamais pratiquée la médecine  → donc de me demander simplement comment ça allait risquait quand même de mettre en évidence(s) qu'elle y connaissait rien, pas bête la nana), je ne peux pas savoir si elle s'est posées des questions sur mon état physique (auquel cas, m'obliger à venir aurait été de la perversion totale et consciente ... je ne crois quand même pas, mais bien sûr, le résultat est le même, et inconscient à ce point, c'est ... désespérant → quand on voit leurs têtes, comme celle de l'interne, comme ils/elles sont déçu(e)s que tu les aies pas trouvé(e)s sympas, oui c'est quasi sans espoir) mais elle a même pas demandé si mon vélo, lui, était en état pour que je fasse le trajet jusqu'à la gare et ensuite le trajet en train (69 bornes quand même, si) et ensuite le trajet à pied, jusqu'à Sa Grandeur qui allait me « réconforter » ... me dites pas que la nana a pas eu le temps de réfléchir à ce qu'elle me faisait faire, tout ça  pour me reluquer même si par décence sans en avoir l'air (peut-être déçue que j'aie pas le visage éclaté sous mes lunettes de traviole ...) et je vous l'ai déjà raconté, elle s'est fendue d'un café gratuit que j'ai été obligée d'avaler aussi sous ses nœils un peu écarquillés donc, en me sortant encore une fois que ça me ferait  du bien  (tant pis pour l'anesthésie générale donc, si j'avais par ex. une contusion du foie ou de la rate, je ne serai plus à jeun, commençai-je à me dire sous son regard toujours scrutateur)

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non mais en plus ces gens-là, quand tu leur dis ce qu'ils font, ou ce qu'ils ont fait, c'est    le trauma, le tollé la plupart du temps vu que comme ils sont moutonniers et peu courageux, c'est peu de le dire, ils sont en troupeau(x) comme à l'hosto qui les cons-forte(nt) dans leurs abus de pouvoir(s), s'accrochent tellement à leurs titres et sont pour beaucoup en plus persuadés (plus ou moins, pour « justement » les plus pervers) de bien faire effectivement, que c'est quasi impossible de [leur] expliquer : le déni est aussi puissant que l'inconscient → que la connerie ? la nana par ex. on peut pas dire qu'elle était aussi cone et méchante que ma précédente voisine, non, elle faisait même partie des intellos, donc avec des études - mais voyez, y a de toute(s) façon(s) un maousse abus quand en tant que psychiatre donc, qui clamait qu'elle ne touchait pas au(x) corps, elle voulait à tou(te)s forces et prix me faire croire que son titre de Docteur prouvait qu'elle savait tout de toute la médecine (je me suis tirée de là aussi avant de commencer mon internat de médecine générale ... ou pire, mes remplacements, elle aurait eu du mal à me faire croire avoir faites des visites à domicile, par ex. → elle aurait certainement enfoncé le clou en [me] disant que spécialiste, c'est « supérieur(e) » à généraliste, mais son délire étant de vouloir [me faire] croire qu'elle Maîtrisait absolument toute la médecine, à moment donné ça n'aurait plus tenu) ... il y a deux sortes de gens oui, ceux qui ne s'intéressent hélas qu'à eux-mêmes et veulent écraser les autres en face par tous les moyens, les titres ... les règlementations, les protocoles ... en sont un bon  - et ceux qui sont vivants dans le monde, qui s'intéressent aux autres aussi  (donc de inter-esse : exister parmi les autres) pour qui la connaissance est un partage, une manière d'évoluer, de grandir soi-même, pas pour rabaisser-écraser tout le monde, qui n'ont pas besoin de règlementations ou de protocoles pour agir avec justesse, ou de titres et d'en abuser pour se croire tout permis par extension ... sur ce mes aminches je dois vous laisser, je reviendrai et peut-être pour corriger un peu ce dernier chapitre → prenez soin de vous ! ... on est obligé(e)s ...

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