éléments de langages-souvenirs (exit de la ... " psychanalyse " part five)

... gros égos, pas de cerveaux ;-)

salut, aminches  embarassed → sinon, quand on a fêté ma nana et moi, on n'a pas parlé que de        la psychanalyste-psychiatre  money-mouth taréeavec Ses robes à fleufleurs, Ses marri éducateur-analysé/sant aussi & enfants, und Ses tentatives  kiss de Se servir de moi en me bourrant laughing mais      le crâne de vocabulaire & diagnostics sauvages péjorativo-psychanalysants comme dada de Troie pour aller insulter    à Sa place les gros Patrons de la fac devant Lesquels Elle avait toujours faite la carpette pour que je me fasse casser en pouvant en plus dire que JE me mettais en danger  laughing ⇒ Elle était vraiment perverse  undecided parce que quand j'essayais de mettre  un peu d'humour dans les séances pour alléger un peu le poids de la statue du Commandeur qu'Elle était derrière mon dos, engoncée  jusqu'au cou dans Ses nippes évasées à volants/dentelles/petites fleurettes mignonnes  wink oui, raide comme La Justice  undecided  toudesuite aussi Elle me coupait en m'assénant « qu'il ne fallait pas faire de/dans la dérision »  undecided à moi qui avais coupés très tôt les ponts avec mes vieux, quitte à vivre littéralement dans un placard PENDANT 18 ANS, qui se moquaient de tout, et de moi dès qu'ils pouvaient  tongue-out ... bon c'est connu que ces gros égos n'ont aucun humour déjà, se prennent terriblement au sérieux, non et puis des fois tu tombes sur de ces tarées  yell - enfin c'est toujours plutôt l'inverse, quelle proie facile oui  laughing j'étais, quand je me rappelle    comme j'ai déboulé à 20 ans, ne faisant déjà évidemment pas la différence entre psychologue, psychiatre money-mouth     et psychanalyste, et voulant à toutes forces commencer cette analyse  du pain bénit vous dis-je !!!  wink

gif-pomme-nana-21-2-18

non mais c'est vrai que j'étais un peu une pomme  wink ... par ailleurs pas si cone que ça,    je vous ai dit que je lisais plein de bouquins de psychanalyse, plus que maintenant  tongue-outenfin, du Freud® officiel et même du Lacan® à l'époque, et même que je pigeais pas mal, en tous cas Freudounet  wink - et puis les études de médecine, même si elles étaient hyper mal faites, je me démerdrais pas mal du tout  laughing mais la nana  kiss donc persistait à            me parler comme si j'étais une daibillle et profonde  laughing avec ton con-descendant et utilisation de          mon prénom  undecided à tous bouts de champs remarquez, ça, ça continue à m'arriver ⇒ ça doit être parce je reste enthousiaste et surtout/aussi directe, je mens très mal je l'ai dit j'aime pas        me cacher derrière des mots, surtout " savants " (je pense que j'aime pas perdre du temps : avec mes vieux  kiss        j'ai compris très petite qu'on pouvait facilement mourir, surtout moi, alors j'aime pas les jeux de con(e)s qui          me retardent  wink) - c'est vrai que sinon on peut raconter à peu près n'importe quoi  laughing      sous couvert d'un vocabulaire alambiqué, zum Beispiel je " pourrais " TB [me] gargariser avec donc déjà rien que du vocabulaire médical ou pseudo- oui ça fait toudesuite savant(e), ou par exemple utiliser les éléments de langage cons-sensuels qui te mettent toulemonde dans ta poche  laughing comme parler vous savez des soignants, de la souffrance des soignants  innocent - me faire reluire avec les pathologies des autres vous connaissez - et ça marche TB ... mais donc, déjà avec tout le vocabulaire " pointu " psychanalytique  laughing              ou pseudopsychanalytique aussi, c'est sûrement pas grave si/que personne ne pige quasiment rien en réalité  wink        ça aide même beaucoup à paraître intelligent(e) innocent on peut déjà énormément se faire mousser : rien qu'avec la psychiatre  kiss je suis sûre que si j'avais sorties des tournures de phrases freudo-lacaniennes de mes bouquins, Elle aurait mordu l'hameçon au moins un peu même si je reste/ais une sale gouinasse à Ses nœils, bien entendu  wink → ça l'aurait au moins un peu perturbée et Elle aurait été obligée de faire semblant d'être un peu d'accord avec moi ... qui aurais de ce fait un peu grimpé à Son niveau annoncé Supérieur, au lieu        de Lui parler franchement et qu'Elle puisse facilement [essayer de] me descendre  wink

gif-nana-vulgaire-1-2-18

oui sinon avec ma nana on n'a pas parlé que de(s) psychanalystes  wink faisant de bons mots sur mon dos si je puis dire  laughing → ils/elles en font sur les dos des autres en général, puisque au dessus de tous soupçons donc en tant que " thérapeutes " ma première psy kiss n'étant qu'une caricature extrême de la figure materno-paternelle absolument incritiquable censée m'éduquer -      ou me rééduquer donc à la soumission totale au Patriarcat (et puisqu'Elle sentait que c'était pas gagné, autant donc    en profiter pour tout faire pour que je me fasse casser par les gros Patriarches  kiss aux égos surdimessionnés régnant à l'hosto money-mouth) et à l'hétéronormalité procréative - qu'est-ce que ça sonne bien  laughing ça nous a amenées et nous amène naturellement aux toubib(e)s  kiss → c'est donc vrai que le langage médical est avant tout descriptif et peut se(r)vir  tongue-out actuellement plus que jamais essentiellement      à [se] mettre une distance hautaine d'avec les malades, eux/elles aussi réduit(e)s à l'état d'objets qu'on se refile pour se faire reluire avec  laughing ⇒ autant qu'avec les termes psychanalytiques, ils/elles " sont parlé(e)s " sans avoir voix aux Chapitres et déjà, enfermé(e)s dans leurs symptômes comme s'ils étaient figés pour l'Eternité, et sans que jamais soit évoqué ce que font en réalité ces merveillo-splendides " soignant(e)s "  kiss qui se font donc mousser avec dont le simple titre suffit à les exonérer de toute autocritique ... on a reparlé notamment du fameux « syndrome de glissement », dont j'ai parlé y a 4-5 billets environ : c'était pas " l'équipe soignantekiss qui avait rien phouttu, c'était la malade qui " s'était laissée glisser " et que j'ai retrouvé ici sur MDP dans un billet comme si c'était une blague, un peu frown (voyez, je manque d'humour à ces sujets  wink) ... non mais regardez-les, je le crois toujours pas/on le croyait pas frown j'ai repensé à ces reportages à la GLOIRE encore des soignants  dont j'ai vu quelques extraits en zappant la télé mais pas plus que quelques minutes, sinon je l'explosais → je sais pas comment on peut être si cons, mais ils y arrivent  : vous vous rappelez  wink sans doute du djeune nommé Grand Patron d'un SAMU qui déboule pouce dans les bretelles tous sourires devant un pauvre mec plié en douze par un infarctus sur son canapé, grisâtre de douleur(s)  surprised - qui fanfaronne encore devant lui et badine en lui demandant/affirmant que " sûrement, il fume " (le mec fumait pas, quelle déception !!!) et sinon, qu'il a " forcément du stress au boulot " (le mec rassemble ses dernières forces pour lui répondre gentillement que oui, s'Il veut, il " a du stress au boulot " - et le Grand Patron a un Grand sourire jusqu'aux noreilles d'auto-satisfaction triomphale  laughing) et après, on doit encore supporter d'entendre ce Grand Docteur face caméra nous expliquer, à nous téléspectateurs/trices forcément béat(e)s surpriseddevant tant de Science  innocent combien Il a tellement d'empathie → tout comme l'autre crétin qui déboule du véhicule du SAMU pour tomber à bras raccourcis sur le petit gamin avec sa main écrasée, encore sidéré/sous le choc  frown et sûrement encore plus quand l'autre  undecided (qui là rondement se bidonnait comme une grosse baleine qu'il était  wink) ouvre sa bouche : " c'est la voiture qui t'as tapé, ou c'est toi qui as tapée la voiture ?  "  laughing ... ajoutez oui, les infirmières  kiss qui se pavanaient & frétillaient d'aise derrière d'assister à tant d'assauts d'éloquence et d'intelligence(s), vous aurez le tableau complet ⇒ non mais je suppose que ces mecs sont persuadés, en plus, d'avoir BEAUCOUP d'empathie  → puisqu'Ils le DISENT  wink bon avec ma nana on a parlé de plein    de coneries comme ça  frown mais ce matin, c'était juste pour vous parler un peu des éléments de langage qui font que comme ces pauvres/malheureux deux patients frown    on en reste " un peu  bouches bées ... je reviendrai pour développer encore, y a malheureusement plein d'autres " anecdotes " où les pauvres malades sont pris(e)s hélas aussi pour les dernier(e)s des daibilles  frown et on a du mal à supporter ... je vous fais    en nattendant plein de gros bisous énormes  embarassed les bisous, oui, finalement, c'est super important

19-8-16-diable-bisous-clignants

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.