y en a qui servent à rien

triste les ami(e)s  frown → je me promène dans un monde sans empathie - voire sans intelligence → où les " hommes " ne savent plus par qui ils sont commandés/gouvernés ... se laissent porter par leurs plus bas instincts - sans les (re)connaître - et sous la domination du fric et des apparences ... bon avant de (re)tomber malade je vous parlais de mon adolescence, avec ces gens qui détestent quand tu te mets à réfléchir et qui n'espèrent que récolter des ragots croustillants  undecided - pour aller se faire mousser devant d'autres avec ce qui t'est arrivé satisfaits quoi qu'il arrive mais surtout que ce soit spectaculaire, sans avoir envie de chercher à comprendre : on peut faire un parallèle oui avec les dit(e)s professionnel(le)s de santé - alors que les malades sont obligé(e)s de réfléchir à ce qui leur arrive, les dit(e)s     " soignant(e)s " font comme s'ils/si elles savaient tout - et actuellement, comme il s'agit  de faire du fric avec tout pour croire réussir, en ont vraiment rien à faire des souffrances endurées en face, qui, tout au plus, les amusent  undecided à condition que les malades se taisent, c'est le paradis

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bon, comme on s'ennuie quand même un peu à faire du pognon sans savoir pourquoi, en plus on recherche la gratification perpétuelle de la part des malades ... mais on n'en sort pas, les malades étant forcément centré(e)s sur leurs souffrances, ils/elles ne sont pas en état de répéter toutes les 6 secondes : " oh comme vous êtes grand(e) et si intelligent(e), et moi un(e) misérable petit(e) cloporte en face de Votre Grandeur " d'autant que leur grande intelligence, tu la remarques donc pas trop  wink ⇒ ce qui fait que le malentendu persiste  frown le mépris des soignant(e)s et le retour de bâton sous forme de sadisme augmenté s'intensifient, il ne leur reste comme consolation à part les maltraitances exercées avec souvent une bonne conscience en béton armé, le reluquage des souffrances des autres, de ces malades sur lesquel(le)s il est si facile de se croire avoir tous pouvoirs  tongue-out et bien entendu la possibilité d'aller partager du spectacularo-croustillant avec les autres            " soignant(e)s " - pour se faire mousser et (se) croire appartenir à un groupe solidaire   innocentdes infirmières  kiss aux toubib(e)s, même " combat " : " ahmondieu, j'ai VU quelqu'un(e) qui a un cancer "  surprised

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oui, on voit bien le niveau 3 ans d'âge mental  frown et je vous rassure, dans les études y a donc pas grand chose de fait pour (tenter d') améliorer ça, l'esprit de synthèse qui existerait est étouffé sous la tonne de données à avaler sans réfléchir, on passe des années à servir de défouloirs à des " grands " patrons  innocent complètement caractériels  (mais qui déjà se couchent et font des ronds de jambe, admirez l’exercice, devant tout ce qui ressemble de près ou de loin à l'administration ou à la/au moindre gestionnaire) qui sont censés être nos modèles  surprised (des mecs qui savent pas écrire une ordonnance et qui ont jamais mis un pied dans le domicile d'un(e)s seul(e) ... patient(e)) ... et pour finir en beauté, la thérapeutique® est bâclée en fin d'études comme si ça valait pas la peine de se salir les mains à soigner les malades → ce seraient les représentantes  kiss des labos  money-mouth en minijupes qui viendraient nous dire comment traiter (et là encore, la majorité de ces si grandes gueulles se plient ...  surprised) - quand aux infirmières  kiss elles apprennent à tout entrer dans des protocoles rassurants pour elles  tongue-out sans avoir à quoi ils se rapportent ... bref, tout ça aboutit à des " professionnel(le)s "  kissqui ne savent pas pour qui/pourquoi ils/elles " travaillent " ⇒ à part, donc, le pognon  money-mouth

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et tou(te)s ou quasiment obéissent, c'est merveilleux, ils/elle ne savent pas pourquoi ils/elles sont sur terre et font comme on leur a dit de faire sans se poser de question(s) jusqu'au dernier/à la dernière d'entre eux, c'est bien huilé  undecided → non mais là je me rappelle d'une fois, j'étais au théâtre - y avait plein de personnes âgées et y en a une qui a fait un gros malaise  surprised ... j'ai vu l'attroupement de loin, la masse de gens agglutinés à l'étouffer encore plus avec des nœils comme des soucoupes n'en perdant pas une miette, je me suis dite zütte pourvu que ce soit pas un gros AVC ou infarctus - et bien entendu je me suis précipitée avec même l'inconvenance d'en bousculer plusieurs  surprised qui étaient en train de dévider les " diagnostics " les plus daibilles du monde en faisant assaut d'airs doctoraux sans le moins du monde songer à même lui laisser un peu d'air → mais le mieux, c'était un vieux toubib à la retraite aussi, qui était rondement assis sur ses genoux à la contempler sous le nose lui non seulement avec des nœils écarquillés et la langue pendante pendant qu'elle continuait à souffrir dans une semi-inconscience, mais avec un sourire béat  yell comme si son malaise était un cadeau du ciel descendu spécialement pour rallumer sa vieille libido  undecided

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après, j'ai pu ouf ! m'occuper un peu de la dame avec l'aide de son frangin on a pu la porter dehors à l'air libre,  mais devinez quoi ?... le vieux saligaud  yell nous a suivis encore avec son sourire idiot ... pour se réinstaller de go illico pile sur ses genoux  surprisedpour la reluquer encore de son air dégueulasse ... elle a pu finalement reprendre un peu  ses esprits et se dégager pour rentrer - fuir - chez elle, mais quand je discutais un peu avec le frangin qui était sincèrement choqué aussi par l'attitude de la foule visqueuse et violeuse  yell le vieux se l'est encore ramenée  tongue-out coupant sans gêne notre conversation et sans un regard pour mon interlocuteur, m'a gratifiée du quasiment même sourire d'abruti pour me lancer d'un air supérieur une conerie immensément autosatisfaite du genre : " un beau malaise vagal, n'est-ce pas, chère confrère ? " → la dame aurait pu mourir 60 fois      le temps que la vieille bernicle s'était incrustée sur elle, mais passons, pour ce genre de    " médecin ", ce qui compte, c'est d'être fier de soi  undecided non mais tu le crois pas  frown le mec qui sert     à rien, au minimum ... sur ce, je dois vous laisser mes ami(e)s  frown je dois faire plein de trucs, mais je reviendrai  laughing et en attendant je vous fais tout plein de très gros bisous - et d'amour  embarassed

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