la " psychiatrie " misogyne, béquille (+ médicamenteuse) des " patriarches " médecins

la douleur, si fréquente, est une belle occase de taxer toujours les nanas de la bonne vieille hystérie (+ développements sans fin, sur la base de la " faiblesse " supposée de la femme ... pour que l'Homme paraisse fort !) - tout un discours se développe en médecine pour dire que les nanas tireraient des bénéfices secondaires des traitements ⇒ une " raison " pour NE PAS traiter (la douleur)

salut mes cocos d'amour  embarassed → excusez-moi, j'ai toujours plein de choses à vous dire  laughingcertes sur le macho-patriarcat qui imprègne encore notre société dite moderne, mais souvent je reviens " malgré moi " sur le sort qui est fait en général aux malades ça me rend toujours aussi vénère  frown  et particulièrement aux personnes âgées qui sont les plus vulnérables des malades et à ce titre, les plus maltraité(e)s  laughing auxquelles je me suis intéressée beaucoup dès le début   wink notamment, avant de commencer la fac, en bossant en gériatrie tout l'été pour toute l'équipe  kissqui Elle l'a passé royalement aux cafés, pour constater que les vieux étaient considérés comme des sous-hommes et de la chair à pâtés - pour les autres, c'est vu comme une sanction de " travailler " en gériatrie, pour ouam c'était aller là où les gens ont le plus besoin d'aide ... d'ailleurs globalement,            en médecine, et dans les métiers de " soignant(e)s " en général, tou(te)s se sentent tellement supérieur(e)s aux malades que je me suis rendue compte que j'avais encore à c'te heure du mal à " avouer " que j'avais choisi ce métier pour porter le plus possible secours aux malades - raison pour laquelle j'ai CHOISIE médecine générale, pour soigner des gens au plus proche de leurs vies quotidiennes, et non pas une spécialité pour me faire du pognon sur RDV et encore moins l'hosto  money-mouth organisé aussi autour du confort des personnels, qui clairement enferme, surveille et punit les hospitalisé(e)s (et maintenant pille la sécu  money-mouth en disant élégamment que ce sont les malades qui en abusent) ⇒ je n'en ai certes pas honte pour moi-même, mais le dire devant d'autres " soignant(e)s " serait tellement vu comme une incongruité, voire comme quelque chose d'indécent  ⇒ ils/elles ne cons-prennent pas quand tu dis que tu fais ce boulot pour aider les malades - ça commence bien  undecided

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... d'ailleurs un autre psychiatre " expert "  money-mouth des assurances que j'avais été obligée encore d'aller voir  undecided et amuser parce donc ma caisse privée d'indemnisation refusait donc de prendre en charge mon arrêt de travail après de la chirurgie, encore dans un courrier à ma toubibe " traitante " (mais qui au moins avait daigné me prescrire des antalgiques à faibles doses) où Il lui signalait lui aussi d'entrée de jeu  tongue-out con-fraternellement que ce serait mieux qu'il tombe pas entre mes mains, on se demande toujours pourquoi  wink devant lequel j'avais dû me laisser aller à causer plus que naïvement de ma motivation  embarassed à reprendre le travail, entre autres habituelles  undecidedconssidérations sur mes petites études de médecine et développements toujours plus ou moins imaginatifs sur ma vie privée, avait aimable-ment allégué que je présentais une       " surestimation du moi " et/parce que je voulais sauver le monde, quelque chose comme ça  tongue-out → j'ai récupéré facilement tous ces courriers car ayant beaucoup déménagé (... non pas            " pour suivre mon jeune ami ingénieur "  laughing comme l'avait fantasmé le vieux psychiatre expert "médical " aussi  money-mouthpaternaliste gluant  kiss dont je vous ai déjà beaucoup parlé, mais de mon propre " chef  ", si je puis dire sans trop me surestimer moi-même  embarassed) auprès donc de cette toubibe  kiss qui a de toute évidence pas réalisé toutes les insultes et la misogynie triomphales qu'ils contiennent (d'ailleurs souvent (dé)nommée " Chère Confrère " par les " experts "  money-mouth lui transmettant leur mâle prose flatteuse ... ainsi que leurs sentiments  laughing consfraternels à la fin desdits courriers) ⇒ souhaitons-Lui bonne continuation tant qu'Elle se croit du bon côté du ... manche  tongue-out- les médecins ne tombant jamais malades ni de leur " piédestal ", comme on sait  wink

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je me rappelle de la nana  kiss quand hospitalisée dans le se(r)vice bien nommé de la douleur, le patron, un simple neurologue mais roulant à grosse moto grosse cylindrée pour montrer qu'Il en avait, s'était échiné à m'administrer par voie veineuse (ce qui m'avait valu, déjà, 18 hématomes à force de piquer n'importe comment pour me claquer toutes mes veines et finir dans le gras du bras pour le nécroser, tant le produit est toxique et tant l'infirmier était incompétent et surtout brutal  innocent) un apparenté neuroleptique - un antidépresseur à la base parce que les nanas sont automatiquement des faibles femmes donc, mais de fait apparenté aux neuroleptiques surtout à fortes doses - à n'importe quelle dose, mais donc de préférence forte, sans savoir qu'il est plus vite absorbé par voie orale d'ailleurs, mais l'urgence était de m'empêcher de parler - quoiqu'avec la douleur j'étais déjà pliée en 24 → mais la douleur, déjà ils la voient pas (chez les autres) - et en même temps de me déclencher les effets secondaires délétères de ces molécules (pouvant être immédiatement létaux), tels que confusion (avec si possible chutes et traumas supplémentaires dont On pourra se moquer également  laughing), apathie extrême, sans parler des dyskinésies et par exemple la salivation excessive ... qui l'auraient je peux supposer extrêmement amusé  wink → je l'avais appelée en catastrophe, c'est le cas de le dire, donc dans un état de souffrance extrême  frown pour lui demander si une sortie contre avis m'aurait pénalisée vis-à-vis de la caisse, bien évidemment elle s'est empressée de con-firmer, toujours bien solidaire ici de ces maltraitances énormes  laughing ... et dans mon dossier donc récupéré par/chez elle j'ai lu ce commentaire éclairé sous sa plume, de sa blanche main :      " Hospitalisation difficile "  je ne sais si on peut parler de complicité passive  → on voit bien la patiente récalcitrante, non cons-pliante comme on dit, qui (leur) crée des problèmes quand on lui administre quasiment " de force (la camisole physique a pas encore cours en se(r)vice de neuro/de la douleur) des substances hyper-toxiques pour le corps et le psychisme, qui n'ont aucun effet antalgique (ou seulement à TRÈS FAIBLES doses et pour des douleurs que je n'avais pas  wink) donc à ces doses " calculées " plutôt pour me transformer en épave ⇒ bref le mec  innocent ne connaissait ni les médocs ni les doses ni les voies d'administration mais escomptait surtout que je souffre le plus possible et de mes douleurs que j'étais venue gentillement lui montrerdu reste encore le charmant prétexte d'un examen " médical " quasi à oualpé et devant toute l'équipe  kiss soi-disant           " pluridisciplinaire " me reluquant les tétés les nœils écarquillés  surprised - et par-dessus, des effets secondaires des çalloperies qu'il m'avait rajoutées " bien dosées " et par voie " veineuse " - heureusement finalement que l'infirmier  kiss tenait tellement à me claquer les veines - parce qu'une nana, toubibe d'ailleurs j'étais en train de finir la Capacité de traitement de la douleur et ma thèse portait amplement sur le sujet  wink pas encore assez écrasée à son goût, qu'il fallait descendre-rabaisser physiquement et mentalement le plus et le plus vite possibles ... si possible, plus bas que terre (et avec des neuroleptiques®, souvent tu en es réduite à littéralement ramper  laughing) → je vous rassure, c'est le traitement réservé préférentiellement aux nanas qui " présentent " des douleurs, et chroniques c'est bien rodé : on te transforme littéralement en daibille repliée sur toi-même, avec des mouvements anormaux douloureux et invalidants donc par-dessus les douleurs que tu avais déjà et bavant lamentablement avec ces médicaments qui dégradent automatiquement ton état la France  laughing pour pouvoir dire que puisque tu es une nana, tu es daibille - cqfd, on l'a prouvé - on est content : on est fort en face, on est un Homme, un vrai, et tellement supérieur aux faibles femmes qui s'écrasent devant le mâle : c'est tout simple  laughing avec l'avantage supplémentaire  wink qu'on te laisse les douleurs avec/pour lesquelles tu étais venue → donc en + on peut dire que tu te plains alors qu'on t'as soignée  laughing (le portrait)

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... oh mes ami(e)s  embarassed vous auriez dû voir aussi la oije mauvaise et le sourire rictus carnassier de l'infirmière  kiss chargée tâche héroïque de venir m’administrer les gougouttes du neuroleptique suivant puisque je n'avais plus de veines  laughing ... qu'on ne met et en dernier ressort  " normalement " mais exceptionnellement hors psychiatrie en médecine et d'urgence qu'à des alcooliques fous furieux et dangereux  wink que perso, par respect de la vie humaine, je n'ai jamais donné moi-même, même dans des situations périlleuses, même si je l'avais dans ma trousse d'urgences, donc après aussi que j'aie informé gentillement le " chef  "  kiss de neuro que par perfusions le premier neuroleptique dont il avait voulu me faire bénéficier  embarassed était immédiatement dégradé par le foie et ne se retrouvait quasiment pas dans la circulation sanguine ; encore une fois c'était n'importe quelle dose, assez au pif mais de préférence forte → un petit peu inférieure toutefois à celle à donner aux psychopathes alcoolisés - certes, on s'en phoutait assez  innocent puisque de toute façon c'est moi qui trinquais - mais ce qui prouvait quand même qu'il avait un tout petit peur que ce soit " trop fort " pour moi, disons, que je meure éventuellement peut-être - ça aurait été dur pour des simples douleurs et pour ses statistiques  money-mouth mais de toute façon pour que je soie après son premier échec qui l'avait déjà énervé  cryle plus vite possible maintenant shootée et délabrée, qu'On puisse dire donc que j'étais une daibille mentale bavant et incapable de même se déplacer seule  laughing - et moi donc j'étais surtout grise de douleurs - alors, pour en revenir à l'infirmière  kiss qui s'était ramenée de façon peu amène avec son flacon compte-gouttesavec un peu de violence disons avec un ton excédé comme  quand tu es à bout  wink je lui ai presque craché à la pauvre  innocentmignonne, comme elle restait plantée là à me contempler après avoir toutefois avec application comptées ses gouttes, escomptant sans doute que je me précipite pour boire le contenu du verre avec entrain  mais non, je plaisante, elle voyait bien que j'étais " pas bien " → elle restait là pour surveiller que j'avale bien le puissant neuroleptique  laughing - avec un air de plus en plus outragé quand même que je me bouge pas plus vite pour avaler la mixture, évidemment les personnels soignants  kiss sont jamais contents quand ça se voit que tu as mal, c'est comme une atteinte perso à la " dignité de leur fonction " on dirait - en tout cas ça a toujours l'air de les traumatiser - donc dans cette atmosphère propice, je lui jette assez peu aimablement je dois dire (mais donc ça se voyait qu'elle, elle ne m'aimait pas et de prime abord) : " J'ai mal, quand est-ce que vous allez me donner un antalgique ? " aggravant probable mon cas, au cas où elle n'aurait pas remarqué quand même que j'étais pliée en 36 maintenant , exténuée de douleurs avec les traits tirés, ça les énerve toujours quand tu leur dis aussi, en plus de ce que c'est toujours vu comme une attaque perso contre eux/elles quand tu as mal  wink - la nana alors là glacialement me répond, elle littéralement en crachant vraiment, quoique hyper sèchement en désignant le verre d'eau plein de gougouttes du neuroleptique dangereux, connu de tous les se(r)vices pour être réservé aux alcooliques hyper violents et n'avoir aucun effet sur aucune douleur connue : « Mais " on " vient de vous donner quelque chose contre la douleur, alors vous buvez le verre »  laughing d'un ton rédhibitoire sous son air rondement menaçant, et je dois dire que j'ai été obligée de m'exécuter  innocent donc j'ai bu le contenu du verre  embarassed sous ses nœils qui me fusillaient du début à la fin → je vous rassure mes aminchesbizarrement ça m'a rien fait (le Chef  kiss avait sans doute encore très mal tout calculé, de toute façon on a vu qu'Il connaissait rien à la pharmacocinétique - voire à la pharmacologie ... ) - je veux dire : évidemment que ça a bien sûr pas soulagé mes douleurs, mais je n'ai eu aucun des effets secondaires classiques des neuroleptiques qui auraient permis au dit Chef de dire que j'étais non seulement une faible femme, mais une daibille profonde en face de Sa Grandeur  laughing ... sur ce mes ami(e)s, je dois vous laisser  cry je continuerai sur cette hospitalisation de rêve qui eût pu faire à peu de frais et pour la grande allégresse du Mâle  kiss en face de moi une vraie femme, soumise  embarassed évidemment, et même, complètement à la masse - et en attendant je vous fais surtout à vous plein plein de gros gros bisous d'Amour  embarassed si féminin, donc 

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