comme toubibe, on est un peu à l'abri des fameux ragots/moqueries qui occupent tant de monde, à l'hosto aussi  → perso j'ai toujours eu du mal avec la moquerie, j'ai eu comme beaucoup la malchance de naître dans une famille qui la pratiquait beaucoup, quand toute petite je posais une question intelligente à mes vieux je pouvais être sûre qu'ils allaient me répondre des coneries tongue-out absolument hénaurmes, " juste " pour se moquer (et parce qu'ils savaient pas/n'avaient pas envie de se casser les cuculs à me répondre  frown) ⇒ d'où c'est que très vite, je leur ai plus posées de question(s) du tout, mais c'est vrai aussi que j'ai eue la chance contrairement à hélas, tant d'autres de pouvoir me tirer de leurs griffes et d'aller essayer de vivre ma vie dans mon coin (avec des bouquins laughing) - j'ai vu un soir un reportage sur Arte® sur Henry Miller, le pauvre aussi a eue une famille horrible, il disait ne pas se rappeler du moindre geste de tendresse notamment de sa mère envers lui ... je me rappelle que quand j'ai été invitée en troisième à passer un WE chez des copines de l'époque, j'ai été terrorisée vu que le dimanche matin, toulemonde prenait son petit-déj ensemble et ils se parlaient tous normalement (... un seul geste de tendresse surprisedéchangé je crois que j'aurais eu un arrêt cardiaque  wink) je veux dire avec gentillesse(s), c'était sympa finalement - mais totalement inconnu de moi  surprised → que dire/que faire ...

gif-monty-different-2-5-19

je dis souvent que la moquerie c'est un cancer de l'âme, avec ses multiples métastases, mais ceux/celles qui la pratiquent n'ont pas d'âme, disons on dirait pas de conscience  notamment, je me suis faite avoir en emménageant ici avec mes voisins  kiss - dès le début ils se sont moqués de moi, et bien sûr encore plus quand j'ai dit que je suis toubibe - donc je l'avais même pas dit pour me défendre moi-même, c'était parce que    la vieille d'à côté arrêtait pas de se moquer d'une dame qui avait eus des accidents, en disant qu'elle faisait des dépressions et qu'elle buvait de l'alcool (les mêmes coneries qu'à l'hosto  money-mouth en somme(s)) ... mais zum B. le vieux s'était moqué aussi quand pour faire un brin de causette, par urbanité, j'avais dit d'entrée de jeu j'aurais pas que j'aime Zorman quand tu es enthousiaste il faut toudesuite te casser frown et il s'était mis à ricaner en me reluquant méprisamment et en articulant d'un ton supérieur : « ah Mozart, Mozart, Mozart » pour donc me rabaisser et aussi " [faire] croire " qu'il était supérieur à Zorman, donc  tongue-out → c'est marrant, ces gens-là se prennent vraiment pas pour de la merdre, alors qu'ils salissent tout ce qu'ils touchent (d'ailleurs la voisine est bourrée mais de TOCs, elle passe sinon son temps à nettoyer tout ce qui bouge pas, mais donc elle arrivera jamais à enlever la merdre qu'elle a dans la caboche) et pensent qu'en rabaissant les autres, ils sont grands

2-5-16-sociabilite-brutale-reich
oh arrêtez, ça me fait penser à quand j'avais réussi à me faire admettre en neurologie, le fameux se(r)vice money-mouth aussi où on entendait à longueurs de se(r)vices donc entre autres les femmes de ménage [elles aussi- y en avait pas un(e) pour rattraper d'autre là-dedans  frown] bien cassosses hurler de ricanements - ça se dit pas mais c'était ça - dans les couloirs, passant et repassant inlassablement pour qu'on les entende bien et en même temps hurler les diagnostics des maladies toutes plus terribles les unes que les autres, donc en neurologie, qui amoindrissent bien les gens déjà " rien que " par elles-mêmes mais passons si je vous faisais la liste des çalloperies que j'ai vues, entendues, subies on en aurait pour 500 pages, et on m'en a virée aussi sec au bout d'à peine(s) 48 heures en racontant comme d'hab n'importe ouate et sur l'imagerie,que j'aille tranquillement calancher chez moi  wink ⇒ je me rappelle bien, je risquais donc une tétraplégie et un coma neurologique donc la mort, c'est pas passé loin, mais qu'est-ce que ça a pu les faire ricaner, " justement " tous et toutes, la cheffe de se(r)vice bien entendu aussi, bref undecided  c'est pas de ça que je voulais parler, je me rappelle " simplement " déjà du brancardier - un gros lourd menaçant, qui déjà en me trimbalant dans les couloirs du RDC m'avait sorti : « ma femme aussi parle beaucoup, mais elle je peux pas la tuer » sic → vous savez, pour eux, c'est de l'humour, des traits mais " d'espritslaughing (j'étais donc évidemment obligée de oui parler beaucoup, même dans mon état - la France - je vous dis pas, mais pour tenter de couper à ses voies de faits qu'on pouvait redouter, vous imaginez  wink) → quand on est enfin arrivés en neuro le temps qu'il profite, et que j'ai été évidemment obligée    de choisir un lit dans le se(r)vice à moitié vide, comme quoi ils manquent de place et que bien sûr, j'ai pris la fenêtre, le mec avec son sourire gras et complètement daibille sur sa face avait sa réplique toute prête il devait faire le coup à toulemonde depuis des années : « les gens sont grands » laughing ⇒ la neuro est au second, et paralysé(e)s on regarde par la fenêtre, donc ...  le reste de l'hospitalisation à l'avenant laughing
malade-gif-24-5-18
oui, à propos [des femmes] de ménage, d'hygiène, de TOCs, de merdre visible ou invisible à nettoyer, y en aurait du boulot et des baffes dans leurs gueulles/des coups de pieds aux cuculs à donner, énormément d'incompétent(e)s irresponsables et sadiques  laughing maintenant (und avec la recherche de profit(s)) à dégager, bref, oui du ménage à faire là-dedans en plus, avec toutes les çalloperies qu'ils/elles font, oui en plus, ils/elles se moquent faut le faire undecided ... non mais je vous livre ces quelques paragraphes, j'ai pas le temps ce matin, je reviendrai pour compléter et mettre des images (et qui bougent) aussi, mais en attendant je vous fais surtout plein plein de bisous embarassed → perso j'ai toujours adoré les bisous, même si j'en ai pas eu beaucoup, mais j'adore toujours autant en faire, même à distance  wink

19-8-16-diable-bisous-clignants

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.