le malheur des un(e)s ... suite

salut mes potes  embarassed - non mais l’égoïsme de l'être dit(e) humain, sa lâcheté, sa petitesse - l'intérêt de la plupart des gens ne dépassant en nez fait pas leur(s) petite(s) personne(s), qu'ils voient grande(s)  undecided [NB ça pourrait être une bonne définition de la conerie, ne pas voir plus loin que le bout de son nose  winken médecine comme ailleurs, tu t'en rends compte assez vite  je me rappelle quand j'étais ado, enfant on est donc coincé(e)  frown dans des histoires familiales plus ou moins claires ... qui font le bonheur des analystes et psychologues divers(e)s après, à moment donné je me suis mise à parler autour de moi des maltraitances que me faisaient subir mes vieux - en premier pour savoir si c'était " normal "  surprised DINGUE    le nombre de gens qui s'attendaient visiblement à des détails croustillants  undecided mais finalement l'hénaurmité des maltraitances en question(s) ça leur en touchait aucune,           " comme  si " les parents avaient conssensuellement tous droits sur leur progéniture ... nonà l'évidence ils espéraient que ces çalloperies infligées par plus forts que ouam sur ma personne m'aient réduite à une petite chose dépressive, impuissante, détruite, quoi - et ça les dérangeait au plus haut point que je me mette à réfléchir, par contre, sur le bien fondé de ces abus de pouvoir monstrueux ... le plus rigolo étant que pour me faire taire, on me taxait de " dépression " (dès les années 80-90, donc au moment où les firmes pharmaceutiques  money-mouth commençaient à inonder le marché de psychotropes -  faisant aussi le beurre des psychiatresqui n'ont cessé depuis d'envahir tous les champs de la société ... et de la médecine) ⇒ c'est-à-dire que dès que tu t'exprimes, que tu essaies simplement de comprendre ce qui (t')arrive - contrairement à ces gens qui obéissent sans réfléchir à tous les diktats de la " bonne " société - en face, puisque tu n'acceptes pas les absurdités qu'on veut t'imposer et l'hypocrisie de l'ordre       " moral " en place, on dévalorise ta parole et on te traite toi d'anormale - mais aussi de faible, en un retournement de situation passant par les fameux éléments de langage psychiatrisant(s)  tongue-out ... évidemment, en utilisant la psychiatrie de café du commerce ou/et la     " psychologie " pour se sentir/te montrer qu'on serait supérieur(e)s → dans mon cas,      j'ai senti de suite que mes interlocuteurs/trices  kiss se rangeaient du côté des agresseurs  : ils/elles auraient été ravi(e)s que je me montre une victime pleurnichante, " les enfants n'ont qu'à obéirlaughing comme on te le martèle déjà à l'école tout du long  undecided mais le fait de [me] poser donc x questions quant à la légitimité de mes parents/ma famille à me maltraiter, ça,     ça n'allait pas du tout ⇒ il fallait immédiatement me traiter mais quasiment de malade mentale, de folle, donc de dépressive parce que j'osais critiquer sans [tout] accepter  surprised- comme eux/elles, pourtant les vrai(e)s faibles [d'esprit(s)], qui faisaient où et comme on leur disait de faire  frown

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et vous vous rappelez, en quatrième, ma prof  kiss de français - et principale - qui avait même pas les khouïlles de suggérer un psychiatre  money-mouth (y en avait moins à l'époque, c'est vrai, le marché allait se développer, comme on a vu, pour m'en coller un, un sinistre clown  tongue-out après une urgence médicale extrême, venu me rire au nose qu'Il s'en phouttait de quoi que ce soit qui m'était arrivé - et m'informer qu'il allait me coller un antidépresseur impossible à arrêter pour tuer la moindre étincelle de créativité que je tenterai(s) de manifester par la suite  wink) m'a quand même envoyée chez un psychanalyste, froid comme et aussi figé que sa plaque en marbre, au motif que j'avais TROP de sens critique "   laughing (pourtant, j'avais pas dit grand chose  wink)(→ mais il suffit que, contrairement à eux/elles, tu n'obéisses pas à tout ... lequel m'a virée au bout de deux séances au motif que " je n'allais pas dans la direction où il voulait me voir aller "  laughing  si " j'avais eu " [réellement  et urgemment] besoin d'aide, macache  surprised

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non mais tu sens bien que le simple fait de te mettre à réfléchir, ça les défrise  yell en face → tu dois rentrer dans leurs petites catégories  : enfant = obéissant(e), nana = douce, mignonne et effacée, malade = daibille ... et tout le reste  : le chef = le Chef, il faut Lui obéir, Homme = fort même si c'est le plus lamentable des couillons  undecided - sadique violent = homme puissant et forte personnalité, psychiatre = Docteur qui sait tout, expert autoproclamé = expert-savant ... c'est-à-dire que tout ce système a besoin de victimes, de préférence consentantes-crédules ... là où ça va plus, c'est quand la victime veut parler, veut donner son point de vue, comme moi adolescente  embarassed qui voulais partager avec les autres mes interrogations sur le " droit " de mes vieux à défouler leur sadisme sur ouam, ou également pour faire un raccourci, les malades qui n'ont pas le choix notamment de leurs symptômes et en parlent pour qu'on les en soulage, qu'on les aide à comprendre aussi  : eux/elles aussi souvent taxé(e)s de dépression  surprised dès qu'ils/elles s'expriment, parce que qui a le " pouvoir " absolu, opposé au pouvoir d'aider  en face s'attend à ne trouver que victimes subissant leur sort sans rien demander → celui/celle qui est en position de " force " ne supporte pas que le/la " faible " en face persiste à parler ... il faut la/le remettre à sa place, en utilisant la " psychologie " ou mieux, la psychiatrie pour [le/la] sanctionner  tongue-out→ non mais je vous livre ces quelques réflexions mes amies, je reviendrai  wink mais en attendant, surtout, surtout, je vous fais tout plein de très très gros bisous d'amour  embarassed

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