Hello les aminches - non mais là je jure que je vais en finir avec ces sacrées urgences → je dois dire que ce qu'il me reste de l'épisode " genou " au jour d'aujourd'hui, c'est le sentiment - voire la sensation - d'avoir échappé à quand même pas mal de choses ⇔ aux hiboux, cailloux, choux, bijoux, joujoux, poux, et évidemment aux bisous, coucou - malgré ce que je vous en ai déjà pas mal narré ; ça tient sans nul doute au fait que j'avais ma propre attelle et des béquilles, ça leur a donc coupée l'herbe sous le pied, pour ainsi dire : les ambulanciers, déjà, n'ont pas pu s'amuser à me demander de baisser mon froc pour " vérifier que c'était bien luxé " et me faire marcher (dégrafer toute une attelle de jambe, ça les a visiblement arrêtés dans leur élan, et d'ailleurs donc, grâce aux béquilles, j'avais pu sortir de chez moi, donc ce fut macache également pour l'habituel également tour des proprios) - et l'infirmière dite d’accueil aux urgences s'est montrée d'emblée contrariée aussi, puisque ne pouvant donc reluquer non plus, pas plus que m'asséner Son diagnostic, en plus d'avoir été obligée de se montrer alerte à vérifier la provenance du matos, mais la mentalité policière qui prévaut dans ce corps de métier a fait que ce fut quasi un réflexe (on voit bien que les gens comptent bien moins que le matériel) (même quand tu viens du dehors le plus important est de vérifier toudesuite que tu ne leur as rien pris) : l'attelle m'appartenait, sinon ça (leur) aurait fait des papiers à faire, et je me rappelle TB du regard méprisant de la nana glissant sur moi, qui avait pigé de suite que puisque j'avais le bon matériel, elle ne pourrait pas me rouler dans leur habituelle farine
... parce que, quand même, leur priorité aux infirmières c'est de te montrer comme elles sont intelligentes, et même mieux que des Docteurs, puisqu'elles font dans le soin dit " global ", comme elles n'arrêtent pas de le rapporter (c'est-à-dire qu'elles discutent → comme presque chacun(e) sait, quand tu es malade c'est dingue ce que tu as envie de discuter) - par exemple comme quand je me suis pointée au CHU à 69 bornes de là avec un fracas de cervicales et que j'avais 41° de tempé à cause de l'hyperpression du liquide céphalo-rachidien (le centre qui régule la température dans le cerveau est très sensible à l'augmentation de pression du LCR, et le premier à se déréguler), ayant déjà dû me taper und pendant tout le trajet les incessantes tentatives diagnostiques et perspectives éventuellement thérapeutiques du chauffeur de taxi conduisant le VSL finalement laborieusement prescrit par un médecin du coin, qui n'avait pas compris le pauvre lui malgré ma minerve - que j'avais d'avance aussi - que je ne pouvais hélas plus conduire [mais c'est vrai que les gens vont aux urgences pour (un) rien], et qu'une (autre) infirmière de l'accueil m'avait demandé forte judicieusement si j'avais des brûlures quand je faisais pipi, faisant ainsi brillamment le diagnostic de ce qu'elle connaissait, la cystite (ceci dit quand tu as 41° avec une infection urinaire, c'est que le parenchyme rénal est atteint, c'est donc une pyélonéphrite, sans même parler du degré d'urgence constitué par l'hyperthermie elle-même, mais on ne va pas s'embêter pour si peu - d'ailleurs par la suite, l'interne ne l'a même pas remarquée) - et, si on redescend au bas niveau du/de la patiente, il est évident que tu attends les et as besoin des lumières si brillantes du corps infirmier pour savoir que tu as des brûlures mictionnelles : comme le disait mon ancienne copine devenue infirmière et donc très savante, les malades ont la tête dans le cul)
donc j'avais finalement bien calculé quand je suis allée aux urgences locales avec mon genou de bousillé, surtout avec tout mon appareillage : avec une attelle de Zimmer (qui prend toute la jambe) tu ne peux avoir qu'une entorse de genou → enfin disons que c'est l'indication principale, d'où je savais que j'échapperai à tou(te)s les tentatives de poser un diagnostic par tou(te)s ceux/celles qui voudraient jouer au Docteur (en plus de protéger concrètement mon articulation de toutes leurs manipulations) - au contraire de la fois où par ex. aussi j'ai faite cette méga urgence endocrino, arrivée totale rincée aux urges, mais pour les urgences médicales il n'existe pas d'attelles qui se voient et leur donnent le diagnostic ⇒ bien entendu on m'a taxée de dépression, voire, plus artistique encore, de " dépression chronique ", voire de " merde psy " dixit l'interne de cette foi(s)-là - fût-ce au prix de la frustration évidente de tou(te)s ces intervenant(e)s, puisque ne pouvant ni reluquer (ni l'entorse ni ma petite culotte), ni palper, ni éventuellement même reluxer le genou pour être sûr(e)s qu'il était déjà bien luxé avant - comme avait hésité à la faire la grosse interne : d'avoir une attelle aussi visible et aussi spécifique les a arrêté(e)s dans leurs élans, tou(te)s ; cela montrait non seulement que le genou était luxé, mais qu'il avait déjà été luxé auparavant, et donc que (toubibe ou pas, ça ne compte pas, donc quand tu tombes malade tu es automatiquement [pris(e) pour un(e)] débile) je savais déjà ce que c'était mais puisqu'on m'avait déjà soignée pour ça ... C'est là que l'bât blesse, les soignant(e)s ne font kelkechose qu'en fonction de ce que les autres soignant(e)s font - ils/elles ne vont quand même pas travailler pour les/obéir aux malades - les autres lors de la précédente entorse m'avaient peut-être BIEN soignée, ils/elles n'allaient pas courir le risque de la comparaison (sans attelle, et donc ne sachant pas que mon genou était luxé puisque débile, nul doute que je n'aurais pas échappée ni mon maudit genou à la palpation plus ou moins brutale ni aux fameux " tests " de laxité articulaire - qui bien sûr, même à froid, te bousillent ce qu'il te reste de ligaments intacts et finissent de déchirer ceux qui ont été lésés ⇔ il suffit de réfléchir, mais exercice dont ces soignant(e)s ne sont donc certes pas coutumier(e)s)
donc, comment on dit de nouveau ? le bonheur ne fait pas d'histoires, avec déjà le bon traitement en place ça leur laissait pas beaucoup de champ pour leurs habituels goudron & plumes et pour me faire plus mal pour voir comment je " m'étais faite " mal avant ⇒ merci donc à cet attelle, barrage mental et rempart physique contre les manipulations de tous ordres, même voire surtout non doctoraux → d'ailleurs c'est marrant, pourquoi on n'aurait pas de dépression avec une attelle ? puisqu'avec la douleur on a ce faciès figé qui leur fait dire en un bel oxymore que par ailleurs les patient(e)s sont agressifs/ves ... et tiens d'ailleurs, pour finir sur une note optimiste, quand j'ai demandé à la grosse interne [outre ses RDV à prendre des siècles après avec l'orthopédiste maison qui me donnerait une ordonnance d'IRM à faire des millénaires après, pour venir le revoir pour qu'il me dise que ça avait été effectivement bien luxé] s'ils faisaient pas des lavages d'articulation - comme ça se faisait quand y avait que des radios - pour enlever les caillots de sang (qui se calcifient par la suite, abîment bien les cartilages mais donnent de si belles images à l'IRM) et qu'elle m'a répondu : " seulement si c'est hyperalgique ", c'est-à-dire que là, avec un genou d'une circonférence de 60 cm et rouge-violet donc je souffrais pas, j'ai pas insisté bêtement, j'ai pas été AGRESSIVE vous voyez → mais quand elle a commencé à écrire mon ordonnance de sortie (après donc m'avoir remises les photocopies des horaires d'appels des secrétaires pour avoir un RDV un jour avec un orthopédiste) d'antalgiques, et que j'ai vu qu'elle me prescrivait du dolimou, je me suis écriée spontanément : " mais c'est du pipi de chat !!! " (mais de prescrire du doliprane, ça permet entre parenthèses de dire que ce sont des petites douleurs, et toujours, bien entendu, que les gens se présentent pour des petits bobos aux urgences) → là je dois dire que la nana a eu peur - faut dire que c'est pas le courage qui les étouffe, j'étais un tout petit peu plus en forme qu'avec 41° de tempé ou cette urgence endocrinologique gravissime où donc il leur fût plus facile de me mettre dehors à pas d'heure pour que je rentre chez moi à pinces ou en taxi avec ma cystite et/ou ma merde psy - et qu'elle m'a mis du topalgic®, mais vous avouerez que c'est dingue qu'il faille encore se mettre à gueuller - il faut donc physiquement pouvoir le faire - pour avoir quelque chose d'à peu près valable - non mais là vous admettrez
et sinon, bien sûr pas de prévention de phlébite, ce qui m'a toujours fait rigoler dans des cas similaires → en nez fait, mes cons-frères & sœurs minimisent autant que faire se peut : devant une articulation qui a quintuplé de volume disent aux gens que ça ne saigne pas à l'intérieur - au mieux racontent que c'est de " l’œdème " - encore un terme savant qui épate (après ça, ne nous étonnons pas de la prétention & de l'indigence des " diagnostics infirmiers "), mais sachant pourtant que l'immobilisation va être d'au moins 5 semaines (ça c'est grosso modo le délai pour une fracture, et les fractures consolident BIEN MIEUX que les arrachements de ligaments et autres tendons) (mais ils/elles racontent aux gens que les lésions tendineuses sont moins graves que les osseuses - comme un ligament est plus mou qu'un os, voyez un peu la Science que c'est - et donc ramènent tout ça, SURTOUT sur les certificats d'incapacité et autres arrêts de travail, à 3 semaines MAX → tu te débrouilleras pour aller à ton boulot avec tes béquilles), ils/elles ont quand même la trouille de prescrire des antiagrégants parce que sachant très bien que ça a saigné dans l'articulation, on n'en est pas à une contradiction près (ceci dit, comme ladite articulation finit par être sous pression, ça finit par faire garrot et le saignement of course s'arrête vite, en 24 heures je dirai ... mais tu auras large le temps par la suite de faire ta phlébite tranquille, puisque ne pouvant remarcher correctement avant 3 bons mois) ... quoiqu'il en soie, soyez tranquilles, tout ça, ça reste du non-dit, on vous ne l'expliquera pas, puisque ce sont des lâches, comme la grosse qui vous mentent comme cochons
donc un antalgique inefficace et toxique pour la durée la plus riquiquie possible (ça colle bien avec la mentalité médicale triomphante qui veut que soigner la douleur soit plus dangereux que la douleur elle-même) (je donnerai(s) ma jambe à couper que la grosse m'aurait prescrit du dolimou pour 5 jours si j'avais pas crié un peu pour lui dire que ô seurpraïze, je savais que c'était nul), surtout pas d'anti-inflammatoire alors que ce sont des lésions traumatiques - toujours " parce que ça fait saigner " - en plus, donc bien sûr, de l'absence de prévention des thromboses (comme si un antiagrégant plaquettaire te faisait saigner 10 litres, aussi) ⇒ si tu fais une embolie pulmonaire comme d'habitude ce sera chez toi, et bonne chance pour te retourner contre le/la responsable qui de toute façon sera couvert(e), puisque tout le monde fait pareil, c'est-à-dire n'importe ouate : le type ou la nana qui se mettrait à réfléchir là-dedans POUR LES MALADES serait très vite non seulement mal vu(e), mais viré(e) comme un(e) malpropre - ou un(e) malade
... sachant ou devinant tout cela, je suis donc quand même allée aux urgences, essentiellement pour être sûre avec la radio qu'un bout de nonosse arraché par la luxation complète de mon genou ne se balade pas dans l'articulation, que je ne pourrai refaire fonctionner donc que dans 3 mois au bas mot → je savais bien qu'il y aurait ni scanner, ni IRM (ni orthopédiste) sur place, enfin en urgence, [tout] ce qui détruit la médecine clinique et est destiné à produire pognon et élucubrations sans fin sur l’œuf ou la poule, cf. les neurosciences qui découvriraient le cerveau d'après son image - mais je ne m'attendais pas à ces faciès de gamin(e)s frustré(e)s de leur jouet parce que j'avais mis mon attelle et qu'ils/elles ne pourraient pas jouer avec moi aux Docteurs ou autres (je m'attendais d'ailleurs plutôt aux insultes et voies de fait habituelles, allant des remarques persos avec interrogatoires plus ou moins poussés sur mes vies privée et professionnelle à la chemise-sodomie " pour t'examiner ") - en partant j'ai souhaité bon courage à la grosse interne, ce qui a déclenché chez elle un rictus sardonique : elle avait de tels pouvoirs magiques qu'après l'avoir vue j'ai pu plier ma jambe et rentrer dans un/en taxi ... non, je plaisante, je me suis encore tapée mais cette fois-ci un vrai chauffeur de taxi qui a encore rigolé avec ses copains de me voir ramper sur la banquette arrière de son 4X4 surélevé avec tout mon barda et qui arrivé devant chez moi a hésité à m'ouvrir Sa portière, avant de me demander si ça ne me dérangeait pas qu'il ne m'accompagne pas jusqu'à ma porte - mais c'est normal, il n'avait certes pas les compétences si pointues d'un ambulancier
donc en fait j'ajouterai comme d'hab pour avoir hélas beaucoup pratiqué ces urgences toulemonde a fait aussi/autant de mal que possible, nonobstant l'attelle (bon, j'ai eu mon topalgic, parce qu'un cri d'horreur en provenance directe du primum non nocere s'est échappé de moi) - la luxation complète s'est transformée en entorse bénigne sur le papier avec 10 jours royaux d'ITT - de toutes façons les formulaires sont préimprimés avec la même ITT dans tous les cas de figure, fruit du travail intellectuel de cadres infirmier(e)s ayant visiblement beaucoup réfléchi à la question - mais sans toutesfois oublier d'engraisser l'orthopédiste et le/la radiologue au passage (l'IRM serait faite avec le très probable produit de contraste, ce qui fait toujours quelques pépettes de plus par IRM, et comme y a plus que des IRM → donc par ricochet ça fait aussi le beurre des allergologues) - si tu te tapes une phlébite avec plus ou moins embolie pulmonaire ça (te) fera encore un autre circuit, notez bien, tout ça sans pouvoir marcher - mais en plus en faisant de ces têtes je vous dis pas → les ambulanciers, furaxs de pas avoir pu visiter mon intérieur et reluquer mon genou et mes autres dessous, en plus de pas avoir pu me voir choir en me faisant marcher jusqu'au camion ou me faire choir dans les virages vue la présence de leur patron à l'arrière, lui occupé à mettre en avant la grande réussite de sa petite entreprise tout le long du trajet, en oubliant presque de me demander si/comment je couchais avec ma personne de confiance et son téléphone liste rouge, pour faire comme les infirmières ; l'infirmière dite d'accueil, dont le regard me surplomba avec un mépris insigne, vu que soupçonnée fortement & de prime abord même si venant donc de chez moi de leur avoir subtilisée ladite attelle ; l'infirmier irrupté dans le box, sanglé dans sa blouse repassée dans les plis réglementaires pour apparaître comme le vrai chef de se(r)vice, les nœils brillants de concupiscence sans jeux de mots car pensant pouvoir reluquer immédiatement mon entrejambe rien qu'en tirant violemment et transversalement sur mon jean au niveau du bassin, puis de colère en voyant que j'arrivais à le déboutonner et à l'enlever moi-même ; la grosse interne, plus que fortement contrariée que je sache que " tester " mon articulation allait la bousiller encore plus et que je dise m'intéresser aux personnes âgées, toujours bravement abandonnées à hurler puis à gémir de douleur(s), et ligotées sur leurs brancards dans les couloirs de ces urgences à chaque fois que je m'y suis présentée, pour que tous les personnels puissent défiler longuement et largement devant en se vantant de leurs puissantes voix pleines d'allant de leur(s) bonne(s) santé (s) et congés-maladie → donc en fait comme tant d'autres patient(e)s si indiscipliné(e)s je n'ai pas réussi à les intéresser ni à les cons-tenter, même si on ne m'a épargné que peu des mensonges et des lâchetés habituels (il y a deux sortes de gens, et comme je n'appartiens pas à celle qui se moque de tout - sauf d'elle-même ...) - mais bon, c'est vrai que j'ai échappé aux brutalités si conssensuelles sous prétexte de t'examiner et de faire le diagnostic - du reluquage avec plus ou moins chemise-sodomie au " testing " du genou luxé - et qu'on peut admettre que ça leur a fait une sacrée frustration ⇒ on voit bien ce n'est pas le travail qui les intéresse en nez fait
à tous ces braves soignant(e)s qui se vantent d'avoir de l'empathie alors que ça viole ta vie privée, pose des jugements dessus et s'ingère dans tes affaires personnelles, et de " sauver des vies " d'après leurs titres, devant tous leurs longs discours auxquels le grand public adhère quasiment sans réserve(s) (espérant évidemment être bien soigné lorsque arrivera son tour, ou simplement par conformisme), qui font reluire leurs égos en l'absence de tou(te)s contradicteurs/trices, je me dis souvent qu'on pourrait clouer les becs simplement en leur disant qu'on ne doit pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse, ou qu'on doit s'occuper de tou(te)s les malades comme si c'étaient nos meilleur(e)s ami(e)s → je suis sûre que ça pourrait produire un électrochoc, mais sans doute non durable - car ils/elles devineraient instantanément la quantité et la qualité de travail que cela suppose, or, Freudounet l'a dit, l'homme [et la femme] ne trouvent pas le bonheur dans le travail, intéressé(e)s surtout et pour la grande majorité à satisfaire leurs souvent basses pulsions - CQFD une fois de plus - et sur ce les aminches, je dois vous laisser mais je reviendrai, et en attendant je vous fais tout plein de très gros bisous d'amour