les Meûssieurs sont plus forts que toi

enfin, c'est ce qu'Ils disent ... y a qu'à CROIRE !

salut les potes, donc - je vous ai parlé de la  misogynie de base, déjà assez impressionnante, avec un petit rafraîchissement donc pendant mon récent déménagement - une nana seule qui déménage, et c'est pas une figure de style, c'est l'occase, c'est bien connu que c'est fatigant    et stressant, alors autant en profiter  - des déménageurs qui se paient ma poire tongue-out en trimbalant & jetant mes affaires n'importe où & comment (au fait, bravo/chapeau à moi quand même, j'ai obtenu gain de cause dans ma procédure " amiable " -  mise sur pied ... donc malgré des états de chocs et autres pathologies disons, du genre grave) sans oublier leurs mâles avis sur toute ma vie aux passages aussi prévisibles que les états de chocs, jusqu'au proprio  de la baraque qui se pointe au beau milieu de tout ça pour [me] reluquer Lui aussi et pensant/étant sûr que je vais accourir lui faire la causette [L'écouter causer]/des risettes parce qu'Il est selon Lui un Grand Homme mais, sans charre, forcément Supérieur à la faible femelle que suis-je, j'allais dire  sealed en passant par les toubibs - mais ça fait belle lurette que j'appelle plus mes cons-frères, surtout pas en cas d'urgences : ce matin je me rappelle d'un djeune crétin genre 25 ans, à une époque où je les appelais encore, croyant qu'en face d'une grosse urgence Ils se montreraient quand même professionnels (quelle idiote ! faut croire) ⇒ déjà, et c'est PAS rassurant pour les autres, tu leur dis que t'es toubibe,      Ils cons-prennent déjà pas, on se demande s'Ils cons-prennent le français d'ailleursce mec, je lui donne le diagnostic (une maladie chronique théoriquement innocent super connue qui décompense à l'occasion de stress divers pour mettre ta vie en " jeu ") - Il bronche pas  Il savait pas ce que c'était, dans l'état où j'étais Il me demande de sortir le compte-rendu d'hospitalisation nul pour savoir quoi faire  → je lui explique que je ne peux pas fouiller dans des armoires - que je suis légèrement épuisée, que ça va faire trois semaines que je ne peux rien avaler à cause des nausées, j'avais donc perdu genre 25 kgs - les mecs n'ont aucune idée des capacités de survie qu'on mobilise dans ces moments-là, ce qui est pas RASSURANT et pour des généralistes non plus frown ⇒ le mec me fixe avec des/Ses gros nœils de bœuf  surprised - Il avait encore moins pigé ... comme Il continue à rien faire/dire/à rester là les bras ballants, je lui réexplique que je n'ai pas pu manger et à peine boire, ayant des nausées incoercibles (non mais j'ai pas dit " incoercibles " ça l'aurait énervé  wink) et là TILT la lumière se fait : Il me crache raide, dédaigneux, vexé et d'un ton supérieur : " Ouhlala, mais vous êtes hypomane, vous ! "   → t'as une urgence vitale depuis 3 SEMAINES - tu es complètement rincée - parce que Ses collègues sont aussi nuls que lui, le mec pense que tu l'as appelé pour voir La lumière, et quand tu lui expliques parce qu'Il pige que béatrice, Il te taxe d'une malade mentale ... non mais il fallait pas Le brusquer surprised → après, c'est vrai que j'ai eue une piqûre de rappel en emménageant ici rien qu'en voyant les tronches immédiatement supérieures, voire haineuses, des déménageurs, du proprio, du facteur, des livreurs, du nouveau voisin ici ... à croire que la " masculinité " se construit dans la HAINE des nanas ... et la connivo-homosexualité refoulée (mais si visibleautomatique elle entre mecs  kiss et seulement entre Eux  wink

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après ça évidemment le mec con-prend pas non plus que j'aie pas envie de monter dans ma chambre au premier avec Lui embarassed pour qu'Il " m'examine " - examen toujours avec Sa tête        de dégoûté-supérieur qui s'est limité, bien sûr, à me palper le ventre - on se demande pourquoi  tongue-outet toujours avec Ses gros nœils plus ou moins braqués sur mes tétés → et en palpant n'importe quoi & comment, surtout pas mes organes vitaux  wink - je vous dis pas à la fin    Il s'est tiré sous couvert d'une prise de sang quelconque, mais surtout en n'oubliant pas de m'expliquer qu'Il me comptait  money-mouth pas la visite sur l'ALD, puisque c'était pas une pathologie en ALD, comme le lui signalait son boitier connecté lui de carte vitale - et que je devrai m'acquitter de la part mutuelle (si, si)explications  qui ont bien duré 6 minutes, elles (du coup je l'ai sur-nommé en mon for(t) intérieur : " Le lecteur de Carte Vitale " foot-in-mouth)

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et bien entendu aucune prescription : PAS d'antiémétique(s), et SURTOUT PAS d'antalgique(s) (évidemment !  ... puisque tu es " bipolaire "), et puisque les " patient(e)s " [enABUSENT laughing TOULTEMPS ... ne parlons pas du traitement de la cause, une hormone donc vitale que tu as le " droit " de donner avant même d'avoir les résultats  du bilan selon les meilleures sources ou rien que les vieux bouquins de médecine, mais de toute façonvu qu'Il avait demandée une prise de sang basique - en " oubliant " la moitié des trucs importantsqui ne montrera(it) rien ... innocent
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facile la médecine, hein ? quand je me rappelle mes premiers remplacements à la campagne, comme je m'inquiétais pour mes " patient(e)s ", comme je stressais même en l'absence de coups de téléphone, toujours sur le qui-vive à craindre des catastrophes - comme je lisais, y compris La Revue Prescrire, ce qui me valait d'ailleurs les ricanements et commentaires sarcastiques de mes copains internes, beaucoup plus à l'aise eux - ben ouais, ils s'en phouttaient laughing - dans le genre du sus-évoqué pouces dans les bretelles à faire la causette et des risettes aux familles (qui sont pas forcément plus empathiques que dans la profession ... et puis les urgences graves, elles meurent, ça arrive, c'est comme ça - elles viendront pas râler laughing) - oui je sais, Ils font des risettes aux malades aussi, ça coûte pas cher - NB le/la malade a pas besoin de risettes il/elle a besoin de soins mais est coincé(e)  bref des vrais mâles Docteurs, avec l'apparence idoine, donc qui rassuraient les proches, contrairement à moi qui étais ... tiens !!! " stressée " (et ça les faisait, toujours, rire - même quand je ramenais de vraies urgences incontestables aux Urgences, comme si tout était toujours une bonne blague) ou/et désagréable  surprised c'est vrai que les maladies c'est pas marrant, autant prendre de la Hauteur ...

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on aime pas dire que tout est noir ou blanc, mais regardez, souvent ils font l'inverse de ce qu'ils devraient faire : là où toi tu " maximises ", tu redoutes une [grosse] urgence derrière chaque signe clinique, eux parlent de " petite douleur ", " petit virus " (avant    le Corona  wink) ⇒ non seulement la plupart du temps l'exercice facile des bas instincts, mais donc en plus l'absence totale de démarche scientifique, allant souvent hélas jusqu'au déni de réalité ... sous couvert d'expertise scientifique garantie par le TITRE de Docteur, donc) - avant tout, ce sont des gens centrés sur eux-mêmes, incapables de voir le monde extérieur et donc d'accepter la différence, tout ce qui va avec etc. comme je disais c'est pas forcément du sadisme ... un(e) sadique s'intéresse un minimum  ⇒ vous vous rappelez de cet interne en neurochir kiss (spécialité où donc Ils croient avoir des cerveaux parce qu'ils interviennent dessus  laughing) pareil : un djeune crétin arrogant de genre 25 ans avec une tête de matamore à binocles de mes deux, et avec un air de mépris ! arrivé majestueusement via une éternité de couloirs en se dandinant mâlement dans son pyjama de bloc des heures après que je l'aie désespérément appelé j'étais externe dans un " grand " CHU pour un monsieur en train d'agoniser avec un hématome intra-crânien - et qui exige que je Le vouvoie et que je L'appelle " Meûssieur  " sinon Il me ferait virer de mon stage (devant le malade en train de mourir dont Il avait évidemment rien à phouttre) ... de plus, quand je m'exécute avec ostentation, exagérant bien mes intonations genre :   " Est-ce que Vous daigneriez, Meûssieur, du Haut de Votre Grandeur, Vous abaisser   à bien vouloir faire kèkchose pour ce patient ? " qui Se trémousse sur place de fierté SI, je vous jure sealed croyant m'avoir sub-juguée de Ses Autorité-Supériorité si mâles, toujours  cool  

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(oui, Il a dû devenir - Grand - Chef de se(r)vice, çui-là laughing → vu qu'Ils Se cooptent et que les nanas kiss s'écrasent  ...

oui, je sais, là c'est grossier, on voit bien que ça tourne autour de 3 ans d'âge, mais regardez cet autre neurochir money-mouth - de plus multi-recommandé - et félicité pour son ... empathie surprised (!!!) qui se gargarise de " syndromes de glissement " et fait des poèmes avec les pathologies et souffrances des malades sur son blog - quand je vous dis que les familles ont autant d'empathie que les "  soignant(e)s " pour leurs proches malades, le " grand " public c'est pareil : les patient(e)s, donc n'ayant pas le choix laughing sont réduit(e)s à l'état de miroirs obscurs devant lesquel(le)s on s'écoute causer ... cool

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mais c'est désespérant, et de croire avoir le Pouvoir → même des gens intelligents      sont touchés : regardez ma première analyste, la psychiatre, elle se prenait la tête - encore une qui a profité de mes naïveté & djeunesse pour vouloir se faire passer pour une " Je sais tout " et m'écraser, et soumise au patriarcat essayant de faire que je m'y soumette  undecided (y a beaucoup d’analystes kiss entre leurs 4 murs +++, qui invoquent l'existence d'une  " Loi " innocent d'allure supéro-intello -" sommet dans/de la psychanalysemais surtout clairement machiste à laquelle on devrait se soumettre pour pouvoir dire qu'on est saines d'esprits,    à grands renforts de castration(s) que tu dois accepter, de Nom du Père undecided devant Lequel tu dois t'incliner etc. et si tu dis juste un peu kèkchose çavapas, ça veut dire que t'es encore malade  ⇒ je me rappelle les atrocités commises dans ma famille, rien que de/du très    banal en somme(s), et hélas c'est vrai mais je sentais que si j'en parlais ça risquerait de salir un peu leur      si belle image du patriarcat auquel il est si sain d'obéir, finalement - ou alors, de petits dégâts collatéraux dont c'est (même) pas la peine de parler - et la minimisation,j'ai jamais aimé, mais rebelote, il faut que tu te tapes encore des analystes même des nanas surprised qui veulent t'enseigner que Le mâle est au-dessus de toi et que tu dois la fermer, et comme/combien elles elles ont réussi leurs vies parce qu'elles ont pondus de beaux enfants mâles (je rêvais pas, hélas : les deux premières c'était ça innocent  et c'étaient pas les plus bêtes, sans vous parler des mecs kiss vus avant qui déjà, tiraient des têtes de dégoûtés absolus rien que quand je murmurais l'idée de faire des études après le bac au lieu de me marier ou de faire le trottoir, au pire) - bref déçue aussi de ce côté-là, tu te dis que tu vas pouvoir parler/être entendue eh ben non, il faut qu’elles te fassent partager leur chape ... ah oui, je ce matin aussi avec la psychiatre là, j’ai repensé à quand j’ai eu un accident projetée par une bagnole à vélo - la nana qui me convoque à 70 km donc à faire en train et encore 1 km à pied pour arriver chez elle sous prétexte d’empathie et qu’" après un accident on a besoin d’être rassurée " qu’elle me dit (en me signalant que je peux pas rater une séance et que sinon je paie  money-mouth) : c’est pas du sadisme tout à fait, je crois pas - je crois que la bonne femme voulait [Seprouver qu’elle avait de l’empathie quoi ... ceci dit, même sous l’effet de la sidération post-choc, je me rappelle quand même TB Son reluquage avide et Son attitude rigido-supérieure    de celle qui tenait encore une occase de Se croire une Grande Docteure aussi (et pareil, j’étais étudiante, seule, qui irait lui en coller une ?) (alors, pourquoi je m’étonne encore de ce qui se passe dans les hôpitaux avec leurs belles portes blindées pour empêcher les proches d’entrer et où n’importe quel brancardier ... secrétaire ou ... cadre - et en troupeaux d’abruti(e)s anonymes de préférence - va tomber à bras raccourcis sur des malades complètement vulnérables par définition ?) - pendant qu'Elle se croyait undecidedvisiblement rassurante comme tous ces brancardiers, tou(te)s ces cadres ou secrétaires, IDE, toubib(e)s et tutti quanti je me demandais sans rire si ma rate laughing ou mon foie étaient pas en train de pisser le sang, avant de le reprendre pour rentrer me cacher/coucher chez moi dans ma toute petite chambre d'étudiante/de bonne pour me remettre enfin du choc toute seule  frown

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ouais enfin là je vous ai parlé d'une nana mais complètement assujettie au Patriarcat, c'est pareil, et elles sont même pires → la psychiatre money-mouth qui se fait pardonner son diplôme en con-volant et faisant deux enfants mâles sur 3 pour qu'on ne mette pas en doute sa sujétion au système - ou son objectivation en l’occurrence, pour changer  undecided - et qui me fait à moitié le coup du compagnonnage entre nanastu parles ! la tête qu'elle a tirée quand j'y ai dit que je voulais faire médecine et aussi quand j'ai eue ma première année malgré des attaques de panique qui elles, la comblaient d'aise - vous imaginez la suite, d'ailleurs je vous en ai déjà parlé, il ne " fallait pas que je soie dans le duel " ou que je " recherche la toute-puissance " alors que la nana un peu comme tou(te)s les spécialistes money-mouth d'ailleurs arrêtait pas de [vouloir me faire] croire qu'Elle savait tout sur tout en médecine et évidemment si j'osais me mettre à parler d'une toute petite interrogation à propos d'icelle de la médecine ⇒ qu'Elle prenait d'ailleurs quasiment pour Elle grimpait immédiatement aux rideaux en vertu du fait qu'Elle avait été sanctifiée par la bytthe - non je plaisante laughing - c'était une remise en question(s) insupportable de Son savoir si adulte puisqu'Elle avait été sanctifiée par la bytthe ... bref c'est pas gagné : là où oui les mecs se regardent immédiatement avec des nœils enamourés oui et se soutiennent dans leur haine mutuelle des nanas, elles, elles te cassent parce que/si tu te soumets pas aux mecs - inclus les plus lourdingues  undecided

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Hirigoyen dans ses bouquins et surtout le dernier sur les Narcisse, elle parle du clivage et du déni, c'est vrai qu'on a la nette impression que ces gens sont comme entourés d'un mur (ou d'un paravent pour ceux/celles qui se croient des Grand(e)s Docteursce sont les malades qui sont grand(e)s, à lutter de toutes leurs forces contre les symptômes) → ce qui arrive aux autres n'est jamais assez grave - y a aussi le " virilisme " signalé  par Bourdieu dans la domination masculine, qui consiste donc à TB supporter la souffrance ... des autres aussi/toujours, facteur aggravant puisque le déni se (re)trouve chez les nanas aussi - et qu'en majorité, elles sont soumises aux mecs → je me rappelle d'une collègue à l'hosto peut-être même une externe - promise à un brillant avenir - mais ça aurait pu être un(e) infirmier(e), quand je fais venir en ambulance une dame de la maison de retraite qui s'était faite mal à la hanche en tombant, déjà pour une radio, la nana qui me lâche d'un ton dédaigno-supérieur : " Et avec ta radio, tu vas faire quoi ? " un truc du genre voyez  wink ⇒ non mais quand je vois le con-sensus autour du terme " soignant(e)s " je rigole mais je disais donc plus haut que l'empathie envers les malades n'est pas répandue en général - tous ces " incidents " que je détaille, surtout persos parce que c'est les plus complets à analyser, c'est des exemples justement, et non pas des monstruosités exceptionnelles, ou des " misères " tongue-out qu'on m'a faites comme disait une commentatrice qui avait Elle (aussi) tout con-pris de manière supérieure, c'est la règle générale dans la société, en institution ou dans les cabinets dits médicaux → la banalité du mal dans toute sa splendeur  laughing - ceci dit, les cocos, je reviendrai, je vous livre tout ça un peu en vrac parce que mon installation est donc un peu difficile ici, et suite aux dégâts faits par les mâles déménageurs donc pour me montrer - encore une fois/comme toujours - comme ils étaient plus forts que moi  - je vous fais plein de bisous, portez-vous bien  laughing

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