exit (de) la psychanalyse part two

salut, aminches  embarasseddonc après la phase un, i.e. ma recherche de renseignements pratiques sur la psychanalyse auprès de mes aîné(e)s, puisque j'étais djeune  laughing et que    je fai(sai)s confiance  → c'est marrant ça, malgré que j'ai eu des vieux complètement tarés, incultes, violents, incestueux, irresponsablo-dangereux et en même temps soumis aux codes du patriarcat - und, le pîre de tout,      MOQUEURS parce que incapables de vivre, j'ai toujours cru que les autres ne pouvaient être que mieux qu'eux  undecided(on pense toujours qu'on a vécu le pire mais le pire est toujours possible  wink), ayant suffisamment tâté      de [leurs] remarques daibilles et sentant quand même bien 1) qu'ils/elles n'y pigeaient pas grand chose, à la psychanalyse, tout en se donnant beaucoup du mal pour [essayer de]    me faire croire le con-traire  wink 2) qu'ils/elles se phouttaient de ma gueulle et désiraient avant tout que je soie bien mais dans la merdre  laughing que j'y reste et que je les amuse avec  une double attitude que ma foi, on n'a pas fini de rencontrer, que ce soye dans la " vie " en général  undecided (vu que - puisqu'il y a beaucoup de zombies) ... ou dans la médecine d'ailleurs  wink oui ben même si à chaque fois que je demandais son avis sur la psychanalyse à quelqu'un(e) les avis c'est comme les trous du cucul, toulemonde en a un laughing ça me mettait un peu le doute et je perdais quelquefois quelques années, j'ai fini par prendre RDV avec je crois un ou deux psychanalystes mecs  kiss je sais plus (je gonfle peut-être le nombre de mecs parce que quand je demandais des/leurs avis sur la psychanalyse c'étaient ceux qui roulaient le plus des mécaniques devant moi en disant que ça me détruirait, " comme si " ces khouïlles molles avaient donc pas les khouïlles de le faire eux-mêmes et se réjouissaient de ce que quelqu'un d'autre le ferait à leur place  innocent) (ou alors y en a eu qu'un et je compte avec le crétin avec Sa tisane majestueuse vu à 14-15 ans sur ordre de ma prof choquée que j'utilise mon cerveau en classe, qui n'avait pas pipé mot, même pas dit bonjour, qui me regardait du haut de Sa tisane comme si j'avais été un détritus  laughing et m'avait virée comme une malpropre  laughing en me disant que j'étais nulle) (... non et puis effectivement une ado ça doit être plus facile à virer qu'un(e) adulte qui paie  money-mouth - et puis    le pauvre mec s'attendait peut-être plutôt à une petite mignonne qui pleurerait devant Lui donc mignonnement,      pas à moi avec mon ciré dégoulinant qui persistais à vouloir causer de choses et d'autres, donc un peu fatigante)

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donc j'ai fini par prendre RDV avec donc au moins un mec  money-mouth mais déjà c'était quand j'étais en même temps en train de me barrer de chez mes vieux donc le mec a fait semblant de pas piger que j'allais me retrouver à la rue  surprised ... ou alors il a vraiment pas pigé il aurait dû au/un minimum avoir peur pour Son fric/Il s'en phoutait  wink → de toutes façons dès le début ça a été comme avec la tisane, à peine bonjour et le mec pour commencer te dit déjà même pas qui Il est, pas plus que les autres daibilles kiss avant Lui qui voulaient me dégoûter de la psychanalyse il ne m'a précisé en quoi ça consistait, à la limite ça aurait pu être une consultation psy® avec direct la camisole et l'internement à vie sans que j'aie eu moi non plus mon mot à dire - ben ouais, parce qu'Il était psychiatre  money-mouth en plus ... je suppose quand même que c'étaient des séances d'analyse parce que j'avais eu beaucoup du mal à réunir le pognon  cry et dans les circonstances suce-évoquées, je me rappelle - à part ça, le mec il aurait pu chiller du marbre, assis derrière son bureau glacé et (re)luisant, le visage figé-fermé, à noter des trucs sans effectivement jamais articuler un seul mot et toujours, comme la tisane, là, en prenant soin de bien me faire sentir TOUTE la distance entre nous  frown ... oui, autant parler à un MUR : le mec je lui aurais dit qu'en sortant j'allais me pendre, ça aurait rien changé  laughing - oui, je sais, y a eu depuis quelques (auto)-critiques sur le dogmatisme d'avant, mais franchement, ça ne (leur) coûte pas cher dogmatisme je veux bien, moi j'ai eu beaucoup du mal à voir où c'est que j'avais eue affaire  money-mouth avec un mec savant → Sa supère formation en sciences de l'humaine, je l'ai pas trop sentie, j'avais plutôt la nette impression encore une fois que le type, surtout, se mouillait pas  innocent - ma nana à qui j'essaie aussi d'expliquer pourquoi j'allais en analyse et ce que j'y cherchais, me dit souvent que ça lui paraît quand même un peu FASTOCHE  laughing ⇒ après tout, tu te mets à peu près complètement à nu et "en face ", c'est confortablement assis(e) - souvent oui          en plus devant un mur de bouquins pour montrer qu'on connaît plein de trucs  laughing - et quand/si ça devient un peu chaud, eh ben c'est simple, ils/elles pipent pas mot (oui, donc ça paraît un peu pipé, tout ça) ... remarquez, des fois je me dis, quand ils/elles parlent pas, tu peux TE dire au moins qu'Ils/Elles sont intelligent(e)s  wink ⇒ encore plus quand Ils/Elles sont planqué(e)s derrière toi et que tu les vois pas - ni leurs réactions à ce que tu (LEUR) dis  wink

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bon mais soyons honnête  laughing avec ce mec-, au moins il était si peu informativo-loquace et rigide-bétonné derrière Son bureau que je ne peux même pas être sûre qu'Il était miso en plus, comme les autres dégoûtés quand je leur avais annoncé que je voulais aussi faire des études plutôt que le trottoir  money-mouth ou mère de famille  wink (nombreuse  laughing avec procréation préférentielle de mâles  wink) → je me rappelle donc qu'à l'époque je flippais plutôt de me retrouver à la rue sans rien et ma foi, quand j'ai fini par (re)trouver une autre copine  kiss  de terminale qui elle avait faits des mômes pour partir aussi de chez ses vieux et qui voulait bien m'héberger en HLM & me payer mais quelques clopinettes pour l'aider à s'occuper de ses gamins laughing  j'ai sauté mais sur l'occase au moins cette fois-ci j'aurai des murs mais pour me protéger  laughing ... j'avais calculé que j'aurai certainement de très loin pas assez pour payer le mec, en plus c'était à 70 bornes et je serai donc coincée chez ladite copine sans avoir d'autre activité que de regarder sa progéniture croître, ni même d'existence réellement propre puisqu'encore sous la sécu de mes vieux  money-mouth malgré tout → mais voyez, je suis quand même une fille honnête  innocent avec tous les baratins qu'on m'avait assénés avant, les vieux de mes autres copines, les toubibs, les autres psys, pour m'expliquer que la psychanalyse c'était en règle générale hors de prix et SURTOUT de mes MOYENS donc pas propres, tous ces gens quivoyant BIEN que mes vieux  money-mouth ne m'avaient jamais aidée ça est le moins qu'on puisse dire et ne le feraient jamais  ⇒ donc même pas pour entreprendre donc des études pourtant gratuites   à l'époque et qui n'attendaient donc que ma majorité pour à la fois que je me barre et en même temps qu'ils me phouttent dehors, avaient insisté plus que lourdement pour me dire que pour commencer mon analyse il fallait que je soie en gros, riche et de mon propre fric c'est ce qu'on appelle « mettre la charrue avant les bœufs »  laughing mais évidemment c'était surtout  pour me dire que je ne pourrai JAMAIS commencer cette - phouttue - analyse  tongue-out      → pour finalement payer ces quelques séances avec ce type  kiss figé dans Sa gangue et          Son apparence de savoirévidemment que j'avais dû piquer en douce du pognon à mes phouttus vieux qui ne s'en étaient pas rendus ouf compte(e)s, et, je me rappelle, j'avais quand même été sciée de ce que le mec ne se pose même pas la provenance de ce fric  : oui, ça me paraissait malhonnête que je le paie avec du fric volé à mes vieux, ceci dit j'aurais pas pu faire autrement  wink et quand je lui ai annoncé que j'allais partir de chez eux, eh ben, Son absence  totale de réaction à ce changement majeur dans le cours de mon existence m'a quand même faite me poser la question de Son éventuelle  imbécillité/absence totales de compréhension  en ce qui con-cernait le reste des éléments que je lui apportais donc sur un plateau ... non seulement finalement on " aurait dit " qu'Il pigeait rien à ce qui se passait  undecided mais même les histoires pourtant assez  évidentes de pognon qui donc au moins auraient le con-cerner       au premier Chef, Il avait l'air de s'en phouttre totalement ... partant de là, oui, t'as pas vraiment envie de continuer - et donc, sans plus quasi aucun fric cry en poche(s) ni avenir pour l'instant

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bon après tout, on dit que la psychanalyse  money-mouth c'est pour les gens qui vont bien, je serai assez d'accord, d'ailleurs je crois que c'est pratiquement une des seules fois  tongue-out où j'ai évoqué à/devant ce genre de mec que ma situation allait être vraiment pas facile  laughing ⇒ c'est vrai que même avec mes nanalystes d'après, donc des nanas  kiss j'ai à peine(s) parlé de l'enfer que ça avait été et donc pendant 18 ans wink chez mes vieux, ou par exemple que je m'étais faite violer lors de ma première tentative de me barrer (loin) de chez eux par, sans faute,       tous les honnêtes & propres sur eux pater familiis qui m'avaient prise au début en stop  ... on va dire que j'avais gardée une certaine méfiance par rapport peut-être justement    au fait que toi tu dois TOUT dire, et qu'en face derrière un bureau ou/et une tisane -      ou derrière toi - non seulement ça paraît commode de ne rien (te) dire  ⇒ et DÉSOLÉE  frown     mais quand tu parles de drames que tu as vécus et que l'Autre ne se mouille pas, finalement c'est " comme " s'Il/Elle avalisait, et du Haut de Son supposé Savoir ... et comme TOI tu n'as pas envie que la psychanalyse serve à ÇA,   tu te tais à la fin (et même au début  wink ...) - ceci dit, l'analyse étant un processus long, sans anticiper on va dire qu'il se produit des changements et des accidents dans la vie non seulement que tu ne peux pas cacher, mais qui l'accompagnent, et avec le recul, rien qu'en ce qui cons-cernent déjà les inévitables problèmes de santé que hélas perso j'ai eus, je dirai que        c'est un peu comme avec les psychiatres qui ne s'occupent Soi-disant pas du corps sauf      pour le bourrer par ex. de neuroleptiques et lui coller des électrodes, c'est mieux que dans/devant la télé  laughing  tu te démerdres toute seule comme une grande  avec et en face donc, Ils/Elles regardent,  sont bon public en général et souvent, on va dire du moins en ce qui cons-cerne les analystes, parce         que donc les psychiatres  money-mouth quoi que tu dises Ils/Elles t'enferment dedans c'est mieux oui quand ou qu'Ils/Elles ne parlent pas  laughing  parce que j'en ai entendues des coneries ... certes       je ne parle que pour mon cas perso, toulemonde n'a pas eu de gros problèmes de santé intra-analyse ou une analyse hyper longue comme la mienne, mais quand même, quand je pense qu'au départ j'avais entamé ce processus en espérant donc trouver ma vraie parole et m'engager dans un partage, le bilan est plutôt décevant : c'est toujours aussi impressionnant que des gens donc avec un titre certifiant qu'ils possèdent un savoir se croient obligés, on dirait, de te coller une étiquette  tongue-out pour te montrer qu'ils ont TOUT compris mieux que toi, alors même que tu as passé du temps  frown voire des lustres à leur expliquer, tu te rends compte qu'ils ont finalement RIEN cons-pris  frown → je parlais des problèmes de santé  surprised aussi parce que ce sont les plus gros, et qui me paraissaient les plus évidents - en ben non, par ex. à moment donné je me suis faite agresser et ai eu des gros dégâts à la colonne, toulemonde comprend  wink ⇒ ça donne plein de problèmes neuros et on peut en calancher  laughing - c'est  ce qui a failli m'arriver d'ailleurs, bien sûr en même temps j'allais chez une nanalyste   kiss en séances, et donc pendant des mois je lui ai expliqué et réexpliqué le calvaire avec les problèmes neuros, l'hosto où toulemonde se défoule et méchamment sur toi, la police etc. mais on va pas développer - eh ben la nana  kiss une des dernières séances quand elle allait partir en retraite, en guise de synthèse de ce qui m'est arrivé  laughing elle me sort que « j'ai eues des ANGOISSES de mort » surprised ⇒ j'ai pas eu que des angoisses de mort, ma Chère, j'ai vraiment failli y passer  laughing et excusez-moi  crysi je suis pas morte  ... franchement, des fois, on se demande s'ils/elles comprennent même le français et à quoi ça sert d'expliquer ce qui se passe séance après séance, et si on n'a pas parlé dans le vide, et même, si ça sert à quelque chose d'expliquer ... non mais on n'en a pas fini avec l'énigme représentée par ce " savoir " qui finalement (les) enferme et les éloigne de la réalité  surprised ... bon écoutez mes ami(e)s j'ai un peu pris de l'avance sur mes nanalystes d'après, des nanas  kiss qui paraissaient au départ moins fermées que les mecs de départ, mais bon, c'est pas grave, on se demande surtout comment c'est possible qu'il y ait autant d'incompréhension de choses si simples quelquefois/souvent, comme quand tu te retrouves à la rue ou que t'as un gros accident  surprised sans même parler de la carence en " simple " chaleur humaine  frown → non mais on leur demande pas de fondre en sanglots devant nos malheurs ou de perdre leur fameuse neutralité soi-disant bienveillante und de se précipiter pour nous serrer dans leurs bras, mais donc moi je me demande pourquoi la compréhension élémentaire de ce qui se passe est si souvent entravée - on dirait par    la certitude de ces gens-là d'avoir des " connaissances "  undecided supérieures aux tiennes,    ce qui les empêche(raitd'écouter simplement   on dirait, oui ils n'en voient plus ce qu'ils ont    sous les nœils, ils ne/n'en cons-prennent plus ce que tu dis ... sur ce, mes ami(e)s, je dois vous laisser, je reviendrai mais j'en ai quasiment fini avec les analystes (moins pires que les toubib(e)s, toutefois  wink) → surtout, je vous fais plein plein de gros bisous  embarassed ⇒ les bisous c'est super important dans la vie  laughing

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