exit de la psychanalyse part three

the enfer, it is les autres ... mais demain est un AUTRE jour

salut mes coco(tte)s d'amour embarassed → ouais, finie la " psychanalyse  " je commençais donc à en avoir marre d'expliquer et qu'en face, ils/elles pigent que béatrice undecided ... mais rien qu'entre le moment où j'ai lu le fameux " Les mots pour le direlaughing vers mes 14 ans et où je l'ai commencée vers mes 20 ans  y a déjà eue une éternité oui  undecided 6 ans quand t'es djeune c'est énorme  donc parce que y a eue une majorité de crétins ne sachant visiblement pas en quoi ça consistait qui m'expliquaient que ça allait me démolir et que j'arriverai jamais à payer wink  sans compter donc le premier  kissavec qui j'avais entamées des séances qui avait pas daigné me sortir une seule explication non plus  ni d'ailleurs un seul mot et qui était à peu près aussi réactif qu'une souche calcinée-gelée,      dans l'ensemble  veuillez vous mettre à l'aise  tongue-out ... mais le type  money-mouth quand je L'ai largué  laughing      pour aller squatter loin de là chez ma copine précédemment de terminale, maintenant avec mômes, HLM & allocs  money-mouth Il m'a envoyée une bafouille trop rigolote mais je l'ai perdue  cry où Il me disait bien sûr que je ne pouvais pas laisser tomber un travail comme ça - ben si, j'avais pu - que ça durait longtemps - donc pendant des années j'aurais dû Le regarder gratter, et chiller du marbre - et aussi/surtout que je Lui devais du fric évidemment puisque je m'étais donc barrée LOIN et qu'Il avait        pas mon adresse laughing Son pli aimablement transmis postalement de chez mes vieux ⇒ Il pouvait toujours courir wink

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c'est vrai que c'est quand même DINGUE de parler de travail je suppose psychanalytique innocent   quand le mec s'est même pas présenté (et moi j'y étais allée même si donc n'y connaissant toujours rien en pratique(s), puisque toulemonde jusque là avait voulu [me faire] éviter que je le commence ce phouttu travail, tout comme on sentait bien que ça les énervait, que je veuille commencer des études, même sans pognon pour ce faire non plus ⇒ j'en avais un peu déduit quand même à la fin que quoi que je désire commencer, ça leur plaisait pas  wink et comme je voyais pas finalement en quoi c'était con-damnable zum Beispiel d'aller à la fac plutôt que de rien faire, j'avais évidemment pas lâchée l'idée de l'analyse non plus) et donc franchement là ça m'avait paru léger qu'Il se pose même pas la question de la provenance du fric donc piqué à mes vieux, puis inexistant le travail en l’occurrence c'était plutôt dehors, puisque j'étais quasiment à la rue - et le type  money-mouth qui te dit que tu as commencée une analyse sans même t'avoir demandé      ce que tu fais dans la vie, ça m'a paru louche aussi   wink → donc bref dans la " vie " on rencontre plein de ce genre de zombie(s), mais là quand même c'était maximal  surprised - donc  le type  money-mouth tu sais tout juste qu'Il est psychiatre parce que c'est dans l'annuaire et sur        Sa plaque - mais sinon Il t'annonce même pas qu'Il est psychanalyste, c'est toi qui dois Lui demander ni la durée des séances ni de la cure, le tarif Il te le donne quand même mais        tu as plus de précisions quand tu achètes du pain chez le/la boulanger(e) - ouais j'étais bonne pâte  embarassed de commencer à lui expliquer moi, à lui raconter ma vie : le mec donc notait tout mais tu avais l'impression que, vraiment, rien n'avait d'importance ... ou alors, comment dire, que tu parlais à un dictaphone sans jamais pouvoir avoir de retour parce qu'Il gardait la bande  wink (pas UN seul MOT, vous dis-je  wink) - ceci dit, puisque        j'ai eu(e)s plusieurs psychanalystes  money-mouth y a quand même eu effectivement un gros TRUC qui clochait dès le début, et à mon humble avis c'était pas vraiment pour [nous] dire ou nous sous-entendre plutôt qu'ils/elles nous prennent pour des gens intelligents d'emblée, c'est plutôt un manque de khouïlles/une couillonnade d'entrée de jeu, " si " toi tu te pointes      en étant hyper-demandeuse et intéressée parce que dans mon cas donc j'avais lu " Les mots pour le dire  " et que je pensais/espérais que j'allais enfin pouvoir avoir l'occase de parler de ma vérité, d'énoncer ma vraie/ma propre parole ET qu'elle soie entendue  laughing et non plus moquée-rabaissée comme avant, eh ben TROP facile un peu quand même, aucun(e) ne s'est jamais donnée la peine de me dire qui il/elle était, certes, l'analyste doit se protéger lui/elles des intrusions dans sa vie privée encore que ma première vraie analyste kiss la psychiatre aussi, ne se privait pas de m'étaler sous mes nœils Ses maternité(s) triomphale(s), pour que je voie bien que c'était ÇA, réussir Sa vie de Femme  laughing (mais attention, tu n'avais le droit de faire aucune REMARQUE, que le droit voire l'obligation de La féliciter/l'admirer pour ÇA  wink) mais même pas à quelle école Il/Elle appartenait (on sait à peu près tou(te)s qu'il y a Freud, et puis Lacan, et puis plein d'autres chapelles) → t'avais plus qu'à deviner  frown mais ça aurait tout aussi bien pu être un(e) sous-chef(fe) de la secte de Waco ou n'importe quel(le) adepte de philo-psychologie " orientale " zum Beispiel ... oui, j'aime bien, ma nana a raison : en gros toi tu arrives et tu es sensée oui, je crois qu'à la base on est demandeur/euse, mais pas si con(e)s - c'est une fois qu'on a mis le pied là-dedans que ça       se gâte et qu'il faut faire gaffe à pas perdre ses objectifs être plus que d'accord pour leur raconter tout ce qui [se] passe et dans ta tête, mais eux/elles en face ou à l'époque, de derrière ton dos, même si à plat sur un divan ça se foule même pas à t'expliquer à quel courant de pensée  tongue-out ou à quelle école de psycho-philosophie ils/elles obéissent  innocent drôle " d'accord ", plutôt unilatéral/biaisé dès le début

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... à l'époque, quand j'ai fini  laughing par commencer ma " cure " money-mouth je lisais PAS mal laughing de psychanalyse en fait(s), bon on comprend assez vite que le vocabulaire dédié on peut se cacher derrière facilement, et que les querelles d'écoles où ils/elles se jettent donc des noms d'oiseaux aux têtes sont assez incompréhensibles et ne mènent pas bien loin en pratique, je me consolais en me disant qu'au moins l'analyste avait suivie donc une " thérapie " perso et donc était pas trop tarée  wink ...  grave erreur vous avez vu puisqu'à la vingtaine  laughing j'avais fini par dégoter dans le patelin    où je vivais en HLM avec ma pote et ses mômes, cette djeune psychiatre  money-mouth qui venait      de s'installer dans le coin avec marri et enfants, donc vous imaginez comme j'étais djeune & naïve je me demande si je le suis pas restée  wink  dire aussi que ces gens-là se produisent      dans des séminaires & colloques où ils dépiautent les vies des autres en leur collant finalement plein d'étiquettes aussi  frown  disons que c'est facile d'exposer les " failles "  surprised    des autres et de ne jamais se critiquer soi-même, puisqu'on est thérapeutes  innocent      (on connaît ...) → son marri  kiss étant prof et ayant suivie une psychanalyse aussi und devenu analyste  money-mouth lui-même, j'ai vu sur internés qu'il participe à des réunions de psys où il étale les passages à l'acte de ses anciens élèves, sa marotte on dirait, mais il faut voir le ton moralisateur et les cons-damnations ⇒ " éducateur " et psy, ça craint frown la nénette, je vous dis pas la proie facile  surprised que j'étais, Elle m'a sorti le GRAND jeu :  rigido-figée aussi dans Son fauteuil, une vraie statue de La Commandeuse, t'as même encore rien dit que tu es hautement suspecte et une délinquante en puissance, évidemment puisque psychiatre et que j'y connaissais toujours rien évidemment  wink  → c'est quand même un peu dingue comme en psychiatrie Ils/Elles Se prennent vraiment pour les Maître(sse)s du Monde  surprised - facile avec les psychotropes/neuroleptiques, la con-tention et la gégène,   und tou(te)s leurs puissant(e)s allié(e)s, leurs personnels garde-chiourme, les police - " justice "- se(r)vices sociaux  ⇒ vous savez, c'était la nana kiss qui arrêtait pas de me dire qu'il ne fallait PAS vouloir  la Toute-Puissance, et en même temps voulait me faire croire qu'Elle connaissait et Maîtrisait toute la Médecine mieux que quiconque, d'après Elle j'étais une méchante fille aussi parce que sous-entendu je recherchais le duel aussi, mais vous auriez dû voir Sa tête  frownfrownfrown quand j'ai réussi haut la main le concours de première année malgré 6 mois d'attaques de panique non-stoppendant lesquels, , elle rayonnait laughing - et sinon, bien soumise undecided        au Patriarcat donc avec Son statut marital flamboyant avec enfants avec majorité de mâles  laughing⇒ je ne sais pas  sinon si elle comptait me rééduquer sur toute la ligne, me faire virer    mais hétéro  laughing  par l'exemple, mais ça a pas vraiment marché, donc ... quand je disais plus haut  qu'il faut faire gaffe à pas perdre ses objectifs, je plaisantais pas  frownon SE demande  un peu quelles sont des fois les garanties offertes par leur fameuse analyse didactique pour (te) travailler avec toi après ... quand on voit tout ce que cette nana projetait sur moi : pendant des années Elle m'a faits et refaits les coups de la toute-puissance et du duel, alors que moi je voulais juste réfléchir à la médecine puisque j'avais enfin pu commencer ces études, aux malades dont les souffrances desquel(le)s Elle se contrefichait et à comment devenir une pas trop mauvaise toubibe  embarassed mais ce dernier point je l'ai pas trop soulevé devant Elle, puisqu'Elle Se cons-sidérait comme La Plus Grande Docteure Omnisciente EN TOUT depuis Toujours, et pour Toute l'Eternité à venir  wink

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bien sûr que j'ai fini par me barrer loin aussi (encore ...), je vous dis pas la suivante  kiss qui m'a sorti des trucs du genre : « Mais vous savez ici le prénom, que tu con-prennes bien que tu es une demeurée un cunnilingus, ça peut être fait par Un Homme » laughing « Il faudrait que vous lâchiez prise » quand tu bosses 120 heures par semaine à l'hosto pour des clopinettes - que tu lui apportes laughing « Vous savez de nouveau le prénom vous êtes encore une jeune femme, vous POUVEZ  ENCORE faire des enfants » laughing ⇒ ça c'était très peu de temps avant que je me barre aussi  → ah si celle-  kiss elle m'avait aussi sorti, direct je suppose de discussions d'après séminaires de psy avec ses copines, un truc sur " la recherche désespérée et asexuée d'identité entre jeunes femmes, comme les mannequins de mode, une relation homosexuelle passagère vouée à l'échec "  laughing ... voyez, ils/elles gambergent dans le métier   ... bref - donc au départ, en bref donc, on va dire que je cherchais via la psychanalyse un lieu où je pourrai(s) être moi-même donc sans jugement, sans moquerie, sans tentative de formatage, eh ben on peut dire que c'était pas gagné d'avance - et rétrospectivement, je me tâte  laughing  la dernière, que je viens d'abandonner le plus rapidement et méchamment (celle qui, prévenue, a quand même gardé le pognon  wink), rien que lors de la prise de contact téléphonique pour le premier RDV, je lui explique que je suis malade et que je ne peux me déplacer qu'à certaines heures en lui donnant quelques symptômes du genre fatigue extrême qui explique TB, elle me coupe d'autorité  undecided en me demandant le diagnostic - les maladies c'est anecdotique, pour faire salon  wink ⇒ je suis vraiment pas une méchante fille, je suis allée la voir quand même, je lui explique wink et elle me répond qu'on est humaine, qu'on peut faire/dire des coneries : OK d'accord  wink c'était même pour ça que j'y étais allée quand même sauf qu'elle a jamais rien pigé  undecided ⇒ par exemple elle rajoute que de toutes façons elle ne connaît rien à la médecine und, quand je lui ai dit que j'étais toubibe elle a eu un grand sourire de connivence  ⇒ c'est seulement parce que je suis toubibe qu'il ne fallait pas violer le secret médical ... donc avec les autres qui sont pas médecins, elle exige le(s) diagnostic(s) quand même  laughing

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bon bref mes aminches  embarassed déjà en ce qui cons-cerne les " connaissances " là donc Elles-disant  en psychanalyse  surprised je les ai pas trop senties - je me suis donc surtout payés des préjugés/avis daibilles-ingérences dans ma vie privée-tentatives de rééducation à " l'hétéronormalité procréative "  et donc comme d'hab, sentiments de supériorité quand/parce que tu es demandeuse  undecided - perso je n'ai jamais compris qu'on utilise un   " savoir " du reste mal cons-pris pour enfermer l'autre, le cataloguer, dire " justement " qu'on en sait plus que lui/qu'elle  → quelque chose qui me consolait si, je vous jure laughing quand j'étais sur les bancs de la fac et même à l'école  tongue-out ... c'était de me dire que plus " j'apprenais ", moins je SAVAIS de choses et plus j'en avais à découvrir ... mais déjà je voyais les autres  frownsans me prendre pour quelqu'une de supérieure, CERTAINEMENT pas wink qui ânonnaient des trucs  tongue-outque visiblement ils/elles avaient pas pigés, pour donc se montrer supérieur(e)s  surprised         " savants ", en connaissant plus que toi ... non, j'ai jamais compris donc à part toutes les névroses-psychoses-perversions qui peuvent atteindre l'être dit humain, ce besoin, presque cette hargne, de/à vouloir de suite acquérir un avantage sur les autres même en racontant n'importe quoi ou par ex. en répercutant sur toi les codes amoindrissants et dégradants du Patriarcat triomphal même en faisant semblant de Maîtriser une science, une philosophie, de la psychologie, un art ... à l'aide souvent d'un langage spécialisé quelquefois/souvent le plus obscur possible, censé et non pas sensé cacher plutôt mal leurs carences : oui, mal nommer les choses ajoute beaucoup de malheur ⇒ ou disons, on est sidéré(e)  surprised oui, c'est un peu comme un trauma      quand on est face au hiatus entre une réalité vécue et des mots " savantsmal employés pour la mettre à distance frown d'entendre/de voir ces gens qui se réfugient derrière des " connaissances "  tongue-out pour souvent, assouvir leur besoin de te rabaisser pour se sentir au-dessus ... et on a vu que zum Beispiel rien qu'en médecine, tout est fait pour nous éloigner des malades le plus possible wink ⇒ le langage médical - axé sur le descriptif (qui essentialise les maladies et même les symptômes  wink) - est volontairement hermétique, donc réducteur, et ne sert souvent qu'à se gargariser entre esprits supérieurs, sur les dos de " patient(e)s " qui n'ont qu'à attendre, oui, que tou(te)s ces savant(e)s veuillent bien se sortir les doigts et bosser un peumais donc         comme  disait d'ailleurs Freudounet kiss " L'homme ne trouve pas son bonheur dans le travail " ... décevante, donc, la psychanalyse aussi : finalement, je me dis que c'était surtout bien oui, quand Elles ne parlaient pas ⇒ je pouvais avoir l'impression qu'elles comprenaient - et pourtant, comme dit, je leur ai pas amenés de trop gros problèmes ... mon homosexualité  laughingn'en était évidemment pas un, sauf pour elles la plupart du temps, puisqu'en faits des séides de " l'Ordre " patriarcal - quand aux vraies difficultés dans ma vie, eh ben je n'en ai parlé que quand j'avais pas le choix  undecided et on a vu ce que ça a donné : les problèmes de santé c'est toi qui te démerdres de toutes façons avec, avec un peu de chance(s) on te fait des bons mots avec " pour dédramatiser "  tongue-out ... sinon on te dit comme d'hab que tu étais dépressive  undecided       - la cruauté et toutes les maltraitances dans ma famille  kiss je les ai à peine évoquées, de peur de me heurter à un silence complice ... réfléchir à mon métier et au sort réservé aux malades, je l'ai fait, mais finalement j'ai eu plus que l'impression que comme d'hab  tongue-out      ce qui arrive aux autres, c'est jamais grave  tongue-out et que je rapportais des anecdotes  surprised ... je me demande pourquoi y a autant de zombies sur terre, en tout cas maintenant        je les ai vraiment laissé(e)s derrière moi  laughing ⇒ elles ne m'ont pas démolie non, mais souvent retardée  frown → bon les ami(e)s, laissons donc toute cette " incommunicabilité  " je sais pas, moi je leur parlais toujours clairement - mais faut croire que quand ça veut pas, ça veut pas frown derrière nous et essayons de (re)partir d'un meilleur pied donc l'année prochaine comme on dit  laughing avec un maximum de très énormes bisous  embarassed que je vous fais, et partageons (-les) le plus possible

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