N'ayons pas la mémoire courte

L'unanimité hagiographique me fait vomir.

Jacques Chirac, l'homme qui a trahi la promesse!

Il y aura bien assez, trop, d'hagiographes pour nous noyer sous les louanges irréfléchi de l'homme qui vient de mourir et rappeler ses deux ou trois moments de lumière : la reconnaissance de la culpabilité française et la guerre d'Irak. Mais personne le voudra rappeler l'infamie que constitue l'occasion ratée de 2002 quand élu par une vague d'union antifasciste l'homme de la "fracture sociale" n'a pas hésité à prendre le cap à droite toute dès le lendemain de sa seconde élection.
N'ayons pas la mémoire courte.

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