Sarkozy et sa campagne de Libye. Misérable plagiat du "coche et la mouche" de Jean de La Fontaine. Humour toujours.

Ce modeste texte est une imitation de l'excellente fable de La Fontaine"Le coche et la mouche".

 

 

Dans un pays pétrolier, sablonneux, malaisé,

Et de tous les côtés au soleil exposé,

Mouammar Kadhafi tyrannisait la cantonade.

 

Femmes, Enfants, Vieillards, tous étaient martyrisés.

La population suait, souffrait, était bouleversée...

Le roitelet de France survint, et sur la Libye lance sa croisade

Prétend rétablir la démocratie par ses bombardements ;

Envoie quinze chasseurs, et pense à tout moment

Qu'il fait aller la machine,

Sur le strapontin d'Obama, sans pudeur, il s'assied ;

Aussitôt que les deux cents missiles américains fulminent ,

Et qu'il voit les Libyens flageoler,

Il s'en attribue uniquement la gloire ;

Va, vient, fait l'empressé ; il semble que ce soit

Un Maréchal de bataille allant en chaque endroit

Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.

Sarkozy en ce commun besoin

Se plaint qu'il agit seul, et qu'il a tout le soin ;

Qu'aucun n'aide sa mission à se tirer d'affaire.

La chancelière disait son Bréviaire ;

Elle prenait bien son temps ! Berlusconi chantait ;

C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !

Sire Sarkozy s'en va chanter à leurs oreilles,

Et fait cent sottises pareilles.

Après bien du travail la coalition arrive au haut.

Respirons maintenant, dit Sarkozy aussitôt :

J'ai tant fait que nos gens ont enfin vaincu.

Ça, Messieurs les alliés, payez mon écu.

 

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,

S'introduisent dans les affaires étrangères :

Ils font partout les prétendus nécessaires,

Et, partout importuns, devraient être chassés.

 

 

 

 

 

 

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