EagleDragon
Abonné·e de Mediapart

13 Billets

0 Édition

Billet de blog 23 avr. 2020

I HAVE A DREAM : UN CASQUE ANTI-VIRUS (2)

I HAVE A DREAM : UN CASQUE ANTI-VIRUS (2)

EagleDragon
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Je reprends mon rêve pour en faire une diffusion 'inline' en complément de la diffusion par lien. Bonne lecture !

Comme l'a dit le président du conseil scientifique Covid 19, Jean-François Delfraissy, « Ce virus est une vacherie ».
Une fois ce constat établi, il reste à trouver les moyens non seulement de maîtriser la pandémie actuelle, mais aussi d'envisager quel devrait être le monde d'après.

Les moyens d'aujourd'hui

Répétés depuis le début de cette pandémie, nous rappellerons tous les élements de style de vie qui sont réclamés pour limiter l'extension de celle-ci dans la population :
-adopter les gestes de distanciation.
-utiliser les moyens de protection passifs.
-employer les mesures d'hygiènes efficaces.

Pour demain

Il est évident qu'une fois maîtrisée cette première phase d'urgence et, espérons-le celle de dé-confinement, il nous faudra bien adapter nos modes de vie en fonction de cette pandémie, mais aussi en fonction de celles qui risquent bien d'arriver dans des futurs proches.

Les leviers médicaux

Souhaitons que les recherches nous amènerons des solutions médicales viables et pérennes. Nous pouvons néanmoins évoquer les aménagements éventuels pour améliorer l'efficacité.
-mesures des paramètres : portiques de température pour un accès public facilité, tests oraux et sérologiques automatisés.
-médicaments spécifiques en prévention.
-vaccins.
-autres méthodes comme la plasmaphérèse.

Une remise à plat organisationnelle

Depuis de nombreuses années, nos services hospitaliers, de recherche et industriels se plaignaient d'organisations et de managements désuets. Malgré les alertes répétées, internes comme externes, aucune action n'a pu remettre en cause une gestion financière et humaine délétère responsable de cette tragédie sanitaire.
Énumérons quelques pistes de réflexion à envisager.
-analyse, définition des filières stratégiques.
-création de circuits décisionnels 'courts' pour les situations d'exception.
-remise à plat de l'organisation et des missions des fonctions comme des services publics
-création ou relocalisation des filières qui répondent aux critères stratégiques.
-ré-évaluation des relations dans les recherches croisées public / privées.
-ré-appropriation des recherches, fondamentales, industrielles, scientifiques.
-nouvelles estimations budgétaires.
-remise à plat des ressources indispensables aux missions prioritaires.
-traque fiscale et suppression des moyens de détournement des recouvrements financiers.
-etc.

Back to the future

Qu'adviendra t-il dans l'ère d'après ? C'est ça la bonne question (IRobot...)
L'histoire des grandes catastrophes humaines précédentes nous enseigne que les vecteurs néfastes à notre survie sont souvent liés, de près ou de loin, à nos 3 besoins vitaux : l'eau, l'air et l'alimentation. Nous en exclurons d'autres comme le rayonnement, les événements planétaires etc.
Dans la pandémie qui nous concerne, peu de contre-mesures abordent le problème de la qualité de l'air si ce n'est sous son ersatz du masque qui ne semblera viable à personne dans le temps.
Quelle est la raison profonde qui justifie que le sujet soit évacué même si il existe une véritable difficulté à répondre à ce défi ?
Notre industrie sera-t-elle capable à l'avenir de proposer des structures adaptées et de produire des systèmes assurant la réduction des risques de diffusion virale ? Le challenge est loin d'être relevé avec les moyens actuels proposés sur le marché.
Deux exemples :
-le transport aérien : sommes nous en mesure d'assurer la qualité sanitaire d'un avion pendant le vol et entre 2 vols ? Faut-il envisager dans ce mode de transport comme dans d'autres des systèmes de traitement globaux comme la vapeur sèche éventuellement associée à des bactéricides ou d'autres moyens ? Est-il concevable d'adapter les circuits de ventilation - recyclage à ces fonctions qui devront être rapides et efficaces ?
-les espaces confinés publics : aujourd'hui la climatisation fait partie de nos univers (restaurants, hôtels, bateaux, tour de contrôle aérien...). Dans ce domaine la majorité des expertises s'exercent plutôt en tant que climaticiens d'intérieur mais très rarement en tant que spécialistes du traitement de l'air. Et cette notion est vitale car elle fait toute la différence entre des systèmes capables de prendre en compte les risques liés à la propagation (centrale de traitement d'air - CTA) de ceux les favorisant (climatisation - air conditionné).
Nous pouvons dès lors percevoir toutes les implications au quotidien !

Dans les environnements de vie :

-les zones publiques
-les entreprises
-les services publics
-les transports
-les espaces privés
-les établissements spécialisés.
-etc.

Dans les équipements individuels :

À ce stade, chacun est maintenant informé si ce n'est convaincu que le port du masque peut aider à réduire fortement la propagation des virus, si tant est que nous sortions individuellement de l'égoïsme qui semble communément adopté.
L'adage n'est alors pas de se protéger, mais de protéger 'les autres', ce qui demande par défaut que nous adoptions 'TOUS' la même devise : le 'RESPECT'.
Question : n'y a t-il vraiment aucune autres pistes alternatives (iconoclastes) à explorer à part le tunnel psychologique dans lequel les médias nous ont enfermé : masque, distanciation, confinement, médication, hospitalisation ?
Certes l'utopie ne peut être un objectif mais elle peut servir à envisager des moyens improbables mais pas irréalisables.
Devant ce plafond de verre qu'est la limite de l'intelligence collective plus ou moins subie, il est indispensable d'émettre d'autres options. Pour cela il faut faire appel à ceux dont l'esprit bouillonne d'idées saugrenues, jeunes ou anciens, geeks fans de science-fiction et de jeux, à tous ceux qui pensent que l'inéluctable n'est pas une fatalité.
Pour lancer le mouvement, je propose un délire en rapport avec cette 'vacherie', concevoir un casque anti-virus !!!
À la fonction première de communication comme beaucoup l'utilise aujourd'hui, nous pourrions envisager d'adapter sa conception pour lui adjoindre un rôle d'anti-virus actif et autonome : intégration de micro-turbines sur batteries et de micro-filtres adaptés, capture de nos expirations, traitement d'air par les branches du casque, soufflage simultané vers l'extérieur d'air filtré pour se protéger des particules externes, intégration des micro-électroniques nomades pour rendre le casque 'universel' (smartphones, gps, com etc...), head-up display mobile et plus si affinités.
Ce bijou de technologie deviendrait notre nouveau Graal 'geek' conçu pour de multiples situations, du pilote au journaliste, de l'infirmière au médecin, du nouveau diadème à la mode à l'accessoire de sécurité indispensable à nos bâtisseurs, du jeune branché à l'ancien connecté, du citadin shooté aux particules fines au personnel de restaurant !
Nous y gagnerions, à minima, très certainement en esthétique... et en praticité.
Un geste pour la planète, un rêve de fou pour les humains...
Entre Valérian et Ghost In the Shell !

20 AVRIL 2020 - I HAVE A DREAM!

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Gauche(s)
Mélenchon et Marseille : l’histoire d’un rendez-vous manqué
Il y a cinq ans, son élection comme député dans la deuxième ville de France avait généré beaucoup d’espoir au sein d’une gauche locale en mal d’incarnation. Mais entre désillusions réciproques et choix stratégiques divergents, la greffe de l’Insoumis au sein de la gauche marseillaise n’a pas pris. Récit en trois actes.
par Pauline Graulle et Coralie Bonnefoy (Marsactu)
Journal — Europe
Bruxelles vole au secours des travailleurs « ubérisés »
La Commission européenne propose de considérer que les chauffeurs VTC et autres livreurs à vélo ne sont pas des travailleurs indépendants, mais des salariés des plateformes numériques avec qui ils travaillent. Une prise de position puissante, et opposée à celle de la France, qui prend en janvier la présidence de l’Union européeenne.
par Dan Israel
Journal
Attendre les vaccins français (Sanofi ou Valneva) : pourquoi c’est une fausse bonne idée
Plus d’un an après les premiers vaccins contre le Covid-19, ceux des firmes françaises devraient arriver sur le marché début 2022. Pas sûr que leur composition convainque les plus réfractaires à recevoir leur première injection.
par Rozenn Le Saint
Journal — Industrie
Colère à la SAM, fonderie abandonnée par Renault et l’État
Lâchés par le constructeur automobile, qui a refusé de soutenir un ultime plan de reprise, et par le gouvernement, qui avait promis des millions d’euros, les 333 ouvriers de la fonderie de Viviez-Decazeville s’apprêtent à passer les fêtes dans leur usine occupée. Un baroud d’honneur.
par Nicolas Cheviron

La sélection du Club

Billet de blog
À Montpellier, le secteur médico-social en colère dénonce l'incurie de l'État
Le médico-social se mobilise nationalement ce mardi 7 décembre pour tirer le signal d'alarme sur une situation de précarité dramatique et exponentielle, dont les effets ne peuvent être endigués par des conditions d'exercice toujours plus difficiles. À Montpellier, la mobilisation s'inscrit dans un contexte marqué par la politique d'expulsions du préfet Hugues Moutouh.
par lamuledupape
Billet de blog
Éduquer et soigner, malgré tout
Ce mardi 7 décembre, le médico-social a chaussé ses meilleurs souliers pour défiler ; montrer qu’elles et ils existent et luttent quotidiennement pour assurer leurs missions. Nous avons rencontré ces professionnel.le.s et avons découvert une mosaïque non exhaustive des métiers de l’éducation, de l’accompagnement, au travers de ces récits pluriels. Avec un constat hélas unanime : la galère.
par Mouais, le journal dubitatif
Billet de blog
Alprazolam Team
Les travailleurs sociaux ont appris à faire face aux difficultés des publics accompagnés. C'est même leur raison d'être. S'ils ne réussissaient pas à le faire, ils n'auraient rien à faire là ! Ce qui les mine, ce sont, à l’image des soignants de l'hôpital public ou du monde la justice, leurs conditions de travail. En réduisant l’État social, ce sont ses acteurs qu’on pousse au bord du gouffre.
par lien-social
Billet de blog
Travail social : « le fil ténu d’une humanité qui s’étiole »
Le 7 décembre, c’était journée d’actions dans toute la France dans le secteur du travail social et médico-social. Les mots d’ordre portent sur les conditions salariales, actuellement désastreuses, sur le fonctionnement du secteur qui va à vau-l’eau. Mais aussi sur le sens de l’action menée, alors que l’État et les médias, le plus souvent, ignorent ou méprisent cette activité sociale fondamentale.
par YVES FAUCOUP