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Billet de blog 31 oct. 2016

Écologie politique : un principe de civilisation sous séquestre

Sous menace d'une extinction tant prophétisée et pratiquement sans moyens ni domicile, le parti écologiste s'inflige une primaire fatale pour alanguir les ambitions suicidaires de sa firme oligarchique. au lendemain d’un congrès extraordinairement ourdi, cette votation-éclair fut improvisée sous les pressions unilatérales de la madone verte

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Sous menace d'une extinction tant prophétisée et pratiquement sans moyens ni domicile, le parti écologiste s'inflige une primaire fatale pour alanguir les ambitions suicidaires de sa firme oligarchique. au lendemain d’un congrès extraordinairement ourdi, cette votation-éclair fut improvisée sous les pressions unilatérales de la madone verte qui en aura épuisé les énergies collectives après avoir incarné tous ses espoirs politiques

Le ''Canard enchaîné'' était véridique. L'ex-ministre écologiste multipliait les artifices pour s'imposer comme seule incarnation de l'écologie politique. De même, le secrétaire national du parti servit de gentilhomme ''verrouilleur'' sous sa tutelle hégémonique. Aux commandes d'une firme oligarchique, cette couplée stratégique parraine une clique de soudards parasites qui cumulent les mandats électifs et les postes salariés – internes et externes - de la moribonde chocolaterie écologique : ‘‘hors de la firme, point de viatique’’. Même les fidèles en subissent les sortilèges diaboliques. Toute alternative éthique se perd dans ses méandres labyrinthiques. Les parlementaires déserteurs le crient sur tous les toits et tons médiatiques. Les milliers de militants démissionnaires en donnent la preuve mathématique. Toute une kyrielle de chapelles écologistes dérive de son emprise cynique dont l'industrie manoeuvrière ne souffre pas de borne déontologique. Cette firme porte une responsabilité exclusive dans l'infanticide de la coopérative écologiste où les militants et citoyens investirent leurs ultimes espoirs politiques.

Instances de paille

Même si les militants écologistes gardent leur part de responsabilité individuelle et collective de lanceurs d'alertes directement confrontés aux dérives tyranniques. Au fil des congrès ''extraordinairement'' bidonnés, ces férus de culture biologique enchaînent les métamorphoses transgéniques. Premiers dénonciateurs du jacobinisme républicain, ils gisent sous les soldatesques apparatchiques. Toutes promotions conniventes pour récompenser les exploits comptables et autres motions de sabotage stratégique. De régences illégitimes en instances de paille invariablement dédiées aux profils les plus nocifs et les moins éthiques, leur leadership se mue en politburo despotique.  Au sortir du dernier congrès, tel conclave oligarchique s’est enrichi d’un ''trésorier administrateur général du parti'' pour solder les briques militantes et subsides publiques de la chocolaterie écologique. À bien des égards, cette ''primaire subite'' fut actée dans la prolongation fatale de la même stratégie de terre brûlée qui rythme un quinquennat hautement chaotique. Loin de viser une hypothétique écolo-présidence de la Vème république, le scrutin fut verrouillé et bâclé pour coser une reprise en main machiavélique.

Casseurs d’idéal écologiste

À décharge des militants verts, le joug de leur firme cynique dépasse les ressources modestes de leur micro-parti pour relever des parquets de la république. Même les officines de répression des fraudes en tous genres demeurent dupes de ses audacieuses pratiques. À chaque échéance décisive, les effectifs élastiques de leur parti passent du simple fictif au double fugitif pour légitimer une nouvelle direction épisodique dans un ''turn-over'' inédit dans les organisations publiques. Pour recycler leurs travers historiques sous la menace moderne du paradigme écologique, les partis classiques s'amusent, usent et abusent de cette ‘‘ cage aux folles’’ oligarchique dont les bisbilles psychodramatiques épuisent les chroniques judiciaires et médiatiques. Quelle récidive plus suicidaire si la primaire écologiste se révélait bien plus apocalyptique avec la victoire d’une candidate sans assise interne ni stature éthique : entrisme des électeurs, faux soutiens, vilipendes médiatiques, discours sécuritaire (ci-dessous)...Entre la terre brûlée de la firme et le rapt externe du parti par l’une de ses recrues oligarchiques, le pronostic vital est systématique. À l’arrivée, il n’est plus qu’une seule et unique chance de rassemblement et de refondation loin des casseurs de l'idéal écologiste : le vainqueur du premier tour de la primaire écologique (photo ci-dessus)... Le seul candidat qui fédère toutes les factions internes tout en réconciliant les associatifs avec l’écologie politique. Tant l’immense majorité des militants écologistes reste sincèrement mobilisée au service de leur idéal solidaire qui n'attend qu'un plébiscite hexagonal pour s'universaliser au chevet d’une planète cadavérique : '' il n'est presque aucune grande idée, aucun grand principe de civilisation qui, pour se répandre partout, n'ait passé d'abord par la France '' (Guizot)

http://www.ecoloclaste.com/

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