Poésie et bonne humeur dans l'atelier d'Ombre portée

Ambiance intimiste, ampoules à foison et maquettes aux formes désarticulées, bienvenue dans l'atelier d'Ombre portée. Au milieu de la salle une grande table réuni les créateurs. Le geste est précis et l'oeil pointilleux. Brice Perillon prépare une sculpture en letton couleur d'or, tandis que Laina est à la soudure.

 

A côté, Eric de Doramel donne ses conseils. Il a fondé Ombre portée en 1998, avec Sylvie Janvier. Aujourd'hui, ils sont quatre à travailler pour l'entreprise, aidés d'une stagiaire. Leur idée est de concevoir des sculptures lumineuses en s'attachant particulièrement aux ombres. Au départ, l'équipe s'est inspirée de la lumière projetée par les bougies. «Nos fabrications n'ont pas une fonction éclairante mais décorative, c'est pourquoi nous donnons beaucoup d'importance aux ombres générées. Et puis nous faisons cela en s'amusant, en prenant du plaisir... Et notre grande chance c'est que ce travail plait aux architectes». Les luminaires sont faits sur mesure, ce sont des pièces uniques, comme la toute nouvelle sculpture nommée «Bagatelle» fraichement finie.

 

 

 

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