Chavez, Blocher, même combat...

 

 

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Terrible ce sentiment de se penser indispensable à la bonne marche d’un pays.

Cette extrême difficulté de savoir passer la main.

Pas facile de dire stop, de quitter les premières places et d’accepter de rentrer dans un certain anonymat.

Chavez se sent essentiel, de nouveau la démocratie en Amérique Latine va souffrir. Le grand retour des dictatures soft ou populistes.

Blocher va à l’encontre de l’esprit de son parti, va à l’encontre de tout ce qu’il a fait durant sa vie d’entrepreneur pour pouvoir s’accrocher à un strapontin.

Lorsque les partis populistes ou d’extrême droites commencent à copier les socialistes en réclamant plus de contrôle de l’Etat, des sanctions contre les banques, des limitations de salaires, ils sont difficilement crédibles.

Ce retournement de veste sent trop la manœuvre électorale.

Il faut à tous prix colmater la perte d’audience.

Un sacré tohubohu.

Inaudible.

Chavez et Blocher doivent partir.

La vrai et la seule preuve de démocratie.

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Aristote

 

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