mot de passe oublié
MediapartLive
Parrainnez vos amis

«L'Europe face à la tragédie des réfugiés» : débats et témoignages à suivre sur le site dès 20h, en direct depuis le Théâtre de la Ville à Paris.

Jusqu'à minuit, profitez de notre offre d'abonnement exclusive : les 15 premiers jours gratuits !

JE M'ABONNE
Le Club de Mediapart jeu. 26 mai 2016 26/5/2016 Édition de la mi-journée

Irlande: des milliers de chevaux à l'abandon...

Lu cet article publié sur le site "lesinrocks.com" : "Irlande: des milliers de chevaux à l'abandon, symbole de la crise" "En Irlande, la crise a jeté dans la nature des milliers de chevaux abandonnés par leurs propriétaires, ruinés et incapables de s'en occuper."

Lu cet article publié sur le site "lesinrocks.com" : "Irlande: des milliers de chevaux à l'abandon, symbole de la crise"

 

"En Irlande, la crise a jeté dans la nature des milliers de chevaux abandonnés par leurs propriétaires, ruinés et incapables de s'en occuper."

[...] En Irlande, le cheval est une institution. Dans la pub de Noël de Guinness, après le plan sur la famille vient celui sur le cheval de la famille. Ce pays de 4,5 millions d'habitants, aux grands espaces, abrite le plus grand nombre de chevaux par personne en Europe.

 

[...] Beaucoup des 20 000 chevaux, affamés, blessés, ne passeront pas l'hiver. Pour le reste, on parle d'un abattage massif ou de les transformer en steak. En Irlande, la crise achève d'abord les chevaux, ensuite l'Etat providence.

 

Lire l'article dans son intégralité en cliquant ici.

 

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

Tous les commentaires

Terrible constat!

Je voudrais dire que si la situation des chevaux irlandais est terrible, elle n'est pas très très loin d'être identique en France!

Bien sûr, chez nous, les choses ne prennent pas cette allure très spectaculaire de chevaux abandonnés dans les banlieues comme les Irlandais la vivent. Mais un très très grand nombre de chevaux dits "de compagnie" (c'est à dire sans aucune vraie valeur marchande) sont "abandonnés": ils ne sont plus montés, on ne leur rend plus visite, ils ne font plus rien, sont très souvent seuls, très souvent sur des très petits terrains. Leurs pieds ne sont plus ferrés (un moindre mal!) et, très grave, ne sont pas non plus "parés" (coupure de l'excès de corne) ce qui entraine une modification pathologique de l'articulation (bascule) pouvant conduire à une sorte de paralysie.

Souvent la nourriture est de piètre qualité, le cheval maigrit.

En l'absence de politique de contrôle de naissance des équidés en France, nous comptons un nombre absolument exagéré de chevaux. Ils sont vendus pour une bouchée de pain et donc souvent considéré comme une marchandise de seconde zone.

Le drame provient de ce qu'un très grand nombre de chevaux "de compagnie" sont offerts, souvent à des gamines qui, dès l'âge de 15 ou 16 ans, se tournent vers d'autres distractions: le cheval est carrément abandonné.

La pension d'un cheval coûte au moins 200 €/mois: ce n'est pas rien.

Les associations de bénévoles recueillant tous ces chevaux, dont plus personne ne veut, sont débordées, ne suivent plus.

On dit qu'il y a quelques 800.000 chevaux en France. Une toute petite minorité ont une "belle" vie (encore que...), mais un très grand nombre ont une triste vie. Si, en plus, on sait qu'un cheval peut vivre assez facilement jusqu'à 30 ans, on devine le problème que représente cette quantité insupportable de chevaux. Ils devraient faire l'objet d'une loi imposant une stérilisation.