Fiction: Hémiplégie.

Ou bien aveuglement, ou surdité, ou insensibilité. C'est indécidable. Y en a qui ne savent pas répondre par oui ou par non à une question simple. C'est ainsi.

Reprise de messages à un même correspondant. Pourquoi «hémiplégie»? Parce que vous n'aurez que la moitié de cette réalité restreinte, notre correspondance. Un bref commentaire en bas de page.


4 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

J'avais commencé une longue réponse mais elle devient inutile: la corruption c'est la division, et la division commence quand on croit que ce qu'il y a sur l'étiquette indique ce qu'il y a dans la boîte. Être “dans la croyance” c'est se préparer à être “dans l'erreur“.

Amicalement.

Jean-Marie Martin.
Ou Mustapha Hemmam.
Ou autre étiquette, qui ne dit rien sur ce qui se trouve derrière.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Cher Thomas,

Les “crédules” sont intimement incrédules. Croyant et crédule sont des synonymes. Croire ce ce que l'on voit n'est pas une très bonne idée, car les apparences sont trompeuses:

«Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit: La paix soit avec vous! Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu! Jésus lui dit: Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru!». (Jean, 20, 24-29)

Quand on ne croit que ce qu'on voit, on tend à ne voir que ce qu'on croit. Thomas intervient trois fois dans l'Évangile de Jean, et n'intervient que dans celui-ci; à chaque fois, il doit “voir pour croire”; les première et dernière fois il voit et il croit, la seconde, il ne voit pas donc ne croit pas. Il n'est plus grand incrédule que qui ne croit que ce qu'il voit, de plus grand crédule que qui ne voit que ce qu'il croit: «Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru!».

Vous voyez en un premier temps un premier pseudonyme (car il n'est pas de nom propre, de nom qui soit nécessairement lié à soi, tout nom de personne est un pseudonyme) “Mustapha Hemmam”, à partir duquel vous faites une hypothèse de possible “musulmanité”; puis un second, “Jean-Marie Martin”, à partir duquel vous faites une hypothèse de “non musulmanité”. La foi réside-t-elle dans le nom de la personne ou dans la personne? Voyant, vous croyez, et vous ne croyez que ce vous croyez voir, or les apparences sont trompeuses: tous les assassins “islamistes” qui ont tué en France sont des incrédules crédules, des faux-croyants, qui à la fois ne croient que ce qu'ils voient et ne voient qu ce qu'ils croient. Auraient-ils été des “vrais croyants”, quelle que soit leur croyance, qu'ils n'auraient jamais commis leurs crimes, car quelle que soit celle des trois religions abrahamiques à laquelle on adhère, chacune dit à sa propre manière: tu ne tueras point.

Un auteur fort intéressant, Amine Maalouf, a écrit un livre fort intéressant dont on peut se dispenser de la lecture, Les Identités meurtrières. Il vaut d'être lu mais son titre suffit, le reste n'est que commentaire. Si “Mustapha Hemmam” alors association avec “musulman”, même en croyant mettre de la distance là-dedans; preuve inverse du manque de distance, si “Jean-Marie Martin” alors dissociation d'avec “musulman”: donc, un “Jean-Marie Martin” ne peut être supposé “musulman”? La réalité observable démontre que ce n'est pas le cas, qu'on ne peut inférer d'un nom une possible adhésion à une religion ou une “origine religieuse”, ma mère est “chrétienne de souche”, mon père “musulman de souche”, les deux sont “irréligieux par raison et conviction”, quant à moi je suis œcuménique par choix, mon “nom réel”, mon pseudonyme d'état-civil, est un mixte, prénom “chrétien de souche”, patronyme “musulman de souche”, intimement je suis “non religieux”, à Rome je suis chrétien, à la Mecque je suis musulman, car dans tous les cas je suis humain donc je m'accorde à la locale humanité.

Importe non ce que je crois mais ce que vous croyez. Si par exemple vous croyez qu'un pseudonyme, même d'état-civil, est indicatif d'une possible appartenance religieuse, on en peut déduire que vous n'êtes pas “heureux”, que vous êtes dans l'incertitude quant à vos supposées croyances, car en la matière seuls sont «heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru!».

Pour une raison que je comprends très bien, beaucoup de mes correspondants, par voie de messagerie ou sur les fils de commentaires, ont une nette tendance à ne voir que ce qu'ils croient, ils voient mon pseudonyme, tantôt “christiano-musulman”, tantôt “Français de souche féminin”, tantôt “musulman de souche masculin”, et à chaque fois ils voient ce qu'ils croient un discours “bipolaire” ou un discours “chrétien féminin”, ou un discours “musulman masculin”, alors que j'écris toujours de la même manière, toujours avec les mêmes présupposés et toujours avec les mêmes propositions explicites. La seule manière consistante de comprendre un discours est de lire ce qui est écrit et non de lire ce qu'on croit y voir écrit. Que je sois “Mustapha Hemmam” ou “Jean-Marie Martin” mon discours reste le même, mais par le simple miracle d'un changement de nom, ce qui était “possiblement musulman” devient tout soudain “impossiblement musulman”. Le changement est-il dans le discours ou dans l"œil de qui le lit? La réponse me semble assez évidente.

Thomas, appelé Didyme. Le mot signifie “jumeau”. On peut lire les évangiles comme des récits de vie, des biographies, alors Thomas est un être réel et les anecdotes à son propos exactes; on peut les lire comme des leçons de vie, alors importe de savoir pourquoi Thomas est “le jumeau”. J'ai beaucoup de réponses car j'ai beaucoup de lectures de cet Évangile de Jean, une entre autres est: Thomas et moi sommes “le même”, nous sommes “jumeaux“, donc la leçon de Jésus “croire sans voir” vaut pour moi: soyons aveugle à ce qui n'a pas d'importance, par exemple un nom, pour ne croire qu'à ce qui importe, par exemple le discours qu'on lit, qui est celui d'un “semblable”, de n'importe qui, Car «Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse» (Paul, Épitre aux Galates, 3, 28-29).

“Bien lire” c'est lire “comme si on avait écrit” ce qu'on lit, j'ai une couche épaisse de préjugés et de présupposés dans ma besace mais quand je lis, je les mets de côté, ente autres choses le pseudonyme de l'auteur, serait-il d'état-civil, m'indiffère. Et quant à mes possibles lecteurs, on ne peut pas me tenir responsable de leur manière de lire, et des filtres qui leurs servent à “interpréter”, entre autres le “nom de l'auteur”. Comme j'ai un style assez direct, que j'ai parfois qualifié de tranchant, je sais, par les réactions que je suscite, que beaucoup de mes lecteurs croient que mon “tranchant” les vise, alors qu'il ne vise que les faux-semblants, que les discours, que les incohérences dans ces discours. Je n'ai aucun “leçon de morale” à vous donner, je suis bienveillant au sens ou je “veille bien”, d'abord à moi-même, à mon propre discours, ensuite à mes semblables et à leur discours; si m'apparaît un incohérence dans mon propre discours, je le corrige, s'il m'en apparaît dans celui de mes semblables je le leur dis, sans pour cela les “corriger”, leur dire quelle serait la “bonne manière de lire” en un sens moraliste ou moralisateur, il n'y a qu'une seule manière qui soit clairement la bonne, celle de chacun et pour soi, j'invite mes semblables à faire ce que je fais, chercher les incohérences dans son propre discours, et les y trouvant, essayer de résoudre cette discordance en interrogeant ses préjugés et présupposés. Comme je n'ai de leçon de morale à dispenser à personne, il m'indiffère d'être compris, là encore ce n'est pas de ma responsabilité. Par contre, il ne m'indiffère pas de me faire dire “ce que j'ai écrit“ quand je ne l'ai pas écrit, de recevoir une “leçon” sur mon supposé “musulmanisme” ou supposé “non musulmanisme”, non en rapport à ce que j'écris mais en rapport avec le pseudonyme dont je me sers pour tel ou tel de mes écrits. Il ne m'indiffère pas, au mieux il m'agace, parfois il m'énerve, plus rarement mais parfois cela éveille ma colère. Vous m'avez agacé, ce qui n'est pas bien grave ni pour vous ni pour moi, mais le fait est, vous m'avez agacé. Et quand je suis agacé je deviens facilement taquin, et par exemple, propose une lecture “chrétienne” à un discours qui ne l'est pas spécialement, en m'appuyant sur une rhétorique “chrétienne”. Si vous continuez à m'attribuer une supposée “religion” parce que, étant à Rome, je me fais “chrétien”, ce sera votre interprétation, et de cela je ne suis pas responsable. Être “malveillant” c'est “mal veiller”, mal lire la réalité, entre autres la réalité discursive, et à cela je ne puis rien sinon le signaler.

En toute sympathie.
Votre semblable.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Et allez donc, encore de l'interprétation, encore de la croyance. Mes deux parents? Ceux de la réalité ou ceux du discours? Je suis ce que je suis parce que “mes deux parents”? D'accord, on dira ça.  Je leur en parlerai, qu'ils sachent qu'ils sont ce que vous croyez qu'ils sont, qui explique que je suis ce que je suis.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Croire ce qu'on ne sait pas n'est pas une idée très pertinente. En toute sympathie.


4 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

...vous risquez fort d'avoir manqué l'apparition de ma réponse dans la liste des pages de commentaires où vous avez participé.

Au passage, je ne suis pas chrétien et même suis totalement agnostique et athée (même pas “athée”, l'idée d'un dieu m'est étrangère), par contre j'ai toujours ma Bible avec moi, parce que quand on veut “donner du discernement”, si on est à La Mecque on prend le Coran, si on est à Rome on prend la Bible, pour en tirer les sagesses qui valent dans le contexte où l'on vit.

Je ne parle pas pour vous mais je parle de manière générale, un des plus grands motifs de dissension entre adeptes des diverses religions est de ne pas suivre le conseil qu'elles donnent toutes, «Si tu es à Rome, vis en Romain» – et si tu es à La Mecque, vis en Mecquois. Tous les humains ont une même dieu et ce dieu est ce que chacun veut “ailleurs”, mais toutes les religions disent à leur manière que les humains sont “à l'image du dieu”, donc “Dieu sur la Terre” a pour nom Humanité, et chaque humain est un vicaire du dieu. Du même dieu.

Amicalement.


4 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Merci.

Un petit complément: je ne peux pas dire que je “respecte toutes les croyances”, mais je respecte tous les fidèles en leur foi, pour autant que cette foi ne leur soit pas un obstacle pour tendre vers leur prochain. Quand un humain est dans la détresse, on ne lui demande rien, sinon d'accepter librement le secours qu'on peut lui apporter.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Salut encore,

Bon, je ne suis pas chrétien mais comme beaucoup j'ai une certaine connaissance du sujet: ce n'est pas mon dieu mais le vôtre dont on dit qu'il a fait l'humain à son image; ce n'est pas mon dieu mais le vôtre qui s'est incarné il y a deux mille ans pour partager notre commune humanité et proclamer que nous sommes tous enfants d'un même père, lequel est indissociable du fils, et que le saint-esprit les relie; cela implique que tous, en communiant en Jésus, sommes chacun et tous dieu sur la Terre, ce qu'indiquait déjà le fait qu'a l'origine nous sommes à son image. Accepter cela et considérer que nous n'avons pas tous le même dieu, c'est incohérent. Ça l'est d'autant plus que toutes les autres religions, quelles qu'elles soient, disent la même chose, disent que nous sommes dieu sur la Terre en tant que participant de sa création, qui est indissociable du dieu.

Je ne veux vous obliger à rien mais je vous le certifie, c'est plus confortable de vivre dans la cohérence. Pour exemple, j'ai l'intime conviction que tous les humains sont mes semblables. Je ne suis pas certain que tous les humains partagent cette conviction, mais comme je ne m'arrête pas à ce genre de détails sans importance j'agis envers tous mes semblables en m'en tenant à ma conviction, et vous savez quoi? Jusqu'ici tous ceux que j'ai rencontré ont agi de même envers moi, comme si j'étais leur semblable. Je suis assez imbécile dans mon comportement habituel, j'ai quelques rares convictions et je ne m'en dépars pas, et en général mes convictions se vérifient. Si j'avais une religion, et que celle-ci postulait que, pour citer encore, «Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse», j'en tiendrais compte pour déterminer si oui ou non les humains ont tous le même dieu sous des aspects divers, aussi divers que le sont les humains, dont pas deux ne sont “le même“, y compris les jumeaux homozygotes.

J'ai de bons amis qui sont des fidèles de diverses religions, certains se désolent de me voir “hors de la communauté de dieu”, ce qui m'a toujours paru étrange, parce que les mêmes me disent que quoi que j'en croies, je suis “en dieu”; bon ben d'accord, je suis “et en même temps” dehors et dedans? Ouais. Si je me respecte et si je respecte mon semblable, ça me suffit. Si celui qui se dit “en dieu” et me dit tel mais ne tient pas compte de sa propre parole, qu'est-ce que j'y peux? Je vais cesser de le penser mon semblable? Impossible: les mêmes me disent que nous sommes tous “dans l'erreur”, les chrétiens disent “dans le péché”, ce en quoi je suis d'accord, donc pas la peine de se casser la tête, si nous sommes tous dans l'erreur la mienne ne se nomme pas “Dieu”, voilà tout.

Amicalement.
L'Incrédule ;-)


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Puis me permettre de reprendre nos conversations dans un billet qui s'inscrira dans une série en cours? J'effacerai bien évidemment toutes les mentions d'expéditeur. La série s'articule en billets “de réflexions générales”, “de propositions concrètes” et “de discussions faisant converger les réflexions générales et les propositions concrètes”; j'avais besoin d'une discussion accompagnant la dernière paire “réflexion générale” et “proposition concrète”, celle-ci plus celle «Corruption» me semblent devoir convenir .

Quelle que soit votre réponse, merci pour cet agréable débat.

En toute sympathie.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Impossible, la réponse est nécessairement globale et simple: oui ou non.Pas de conditions, pas de relecture, sinon ça ne sera qu'une simulation, qu'un faux-semblant de conversation. Et je n'en ferai rien de plus que ce que dit, l'exemple d'une discussion faisant converger une réflexion générale et une proposition concrète. Dès lors que je ne fais pas apparaître quoi que ce soit qui vous relie à cette publication, où est le problème?

J'en suis désolé mais je ne suis jamais dans la simulation, dans la dissimulation, je sais que c'est un défaut mais c'est ainsi.


5 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

Que votre dernier message est aussi simple que oui. Oui aussi simple que non.

Je préfère ne pas y aller voir, et vous demande ici une réponse simple: oui, ou non.


6 oct. 2019 Par Mustapha Hemmam

J'ai inventé une blague hier, suite à nos échanges sur Mediapart, une blague qui a beaucoup fait rire. Faut dire, je suis un plaisantin et j'ai un certain talent comique, du moins quand je suis l'auteur de mes plaisanteries. La blague:

Hier, je discutais avec un certain Thomas, et chaque fois que je lui disais quelque chose de vraisemblable ou de certain il me répondait, ceci je ne peux pas y croire, cela je ne peux pas y croire... Au bout d'un moment, je lui dis:
— Thomas, tu es un incrédule!
— Ça je ne peux pas y croire...

Croyez-en le témoignage de vos sens, et selon ce que vos sens vous indiquent, croyez en ma fiabilité et mon honnêteté, ou non. Pour ma requête, si vous me supposez fiable et honnête la réponse est oui, sans conditions, au cas contraire la réponse est non. Juste un mot: oui, ou non. Toute autre parole serait parole vaine, parole d'incrédule, parole de personne qui n'en croit pas ses sens. Il n'est pire aveugle que qui ne veut pas voir, pire sourd que qui ne veut pas entendre.

Oui, ou non.


Addendum. J'ai finalement et par hasard vu la réponse que je disais ne pas vouloir voir. Comme je l'anticipais elle n'était pas simple et ne répondait ni par oui ni par non, c'était, pour tout dire, une réponse qui n'en était pas une. Sous les aspects d'une réponse “humoristique” ou “badine” elle était à la limite de l'insulte, puisqu'elle m'obligeait et m'oblige encore à faire «selon ce que mon dieu me commande» (ce n'est pas la reproduction d'un propos de la personne avec qui je correspondais mais ça en rend l'esprit) alors que j'ai assez clairement exposé que je n'ai aucun dieu.

Prendre prétexte qu'on se fait dire que si l'on croit que nous sommes tous enfants d'un même dieu alors tous les humains ont le même dieu pour en une même proposition refuser à un semblable la liberté de croyance ou de non croyance et réfuter son affirmation de l'unicité du dieu auquel on prétend croire est insultant, mais je suis équanime et ne le prend pas pour une insulte, juste pour la preuve de l'incrédulité d'un supposé croyant.

Si même j'avais un dieu, il serait semblable à celui de mon correspondant: il m'aurait laissé la liberté de mes choix. Me dire «Faites selon ce que votre dieu vous commande» c'est me priver de mon libre arbitre car que je publie ou non ses messages, ce sera non selon mon choix mais selon celui de ce “dieu”.

Il n'est pire aveugle que qui ne veut voir, pire sourd que qui ne veut entendre, pire borgne que qui ferme volontairement un œil pour ne voir que la moitié de la réalité.

Comprend qui veut.

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