La ville de Jacmel, seule dans ses ruines

C'est un film d'une dizaine de minutes que nous a envoyé Maria Sande, coordonnatrice de l'ONG espagnole Solidaridad Internacional et que nous vous présentons en accès libre ici. Cette association était au début de l'année à Jacmel, en Haïti, venue tourner un documentaire sur le travail des paysans et de pêcheurs.Quand la terre a tremblé, le 12 janvier.

C'est un film d'une dizaine de minutes que nous a envoyé Maria Sande, coordonnatrice de l'ONG espagnole Solidaridad Internacional et que nous vous présentons en accès libre ici. Cette association était au début de l'année à Jacmel, en Haïti, venue tourner un documentaire sur le travail des paysans et de pêcheurs.
Quand la terre a tremblé, le 12 janvier.

Le réalisateur cubain Alejandro Ramirez Anderson a tourné alors d'autres images. Avec la Coordination régionale du Sud Est (Crose) association qui regroupe, à Jacmel, des mouvements de paysans, de femmes et de jeunes, il a rencontré aussi d'autres Haïtiens.

 

 

 

 

Le réalisateur à Jacmel Le réalisateur à Jacmel

A Jacmel, loin de Port-au-Prince et, dans les premiers jours, très loin de l'aide internationale, «les survivants ont réagit seuls, se sont organisés pour apporter une réponse rapide aux plus démunis», rapporte Maria Sande. L'idée a vite émergé de faire un autre documentaire pour montrer «que les victimes ne sont pas passives, qu'elles ne sont pas suspendues à une aide venue d'ailleurs, que l'on n'a pas rencontré de "pilleurs" ni de bandes violentes». Ces dix minutes sont juste une bande annonce, montée à Cuba, traduite à Madrid, pour permettre peut-être à Crose d'obtenir des aides pour la reconstruction de Jacmel.

 

 

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