Jean-Jacques Goldman - Entre gris clair et gris foncé

Extrait de l'album "Entre gris clair et gris foncé" (1987)

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Dans cette chanson, Jean-Jacques Goldman décrit très bien notre monde sans vie ("Organisés, les chemins bien fléchés"), aseptisé par le politiquement correct ("Ternis les gentils, troublants les méchants"), insipide ("Fané le rouge sang des enfers, L'Eden un peu moins pur, un peu moins clair") et finalement contrôlé ("Les belles haines qui brûlaient le coeur, Contrôlées à travers un pacemaker").

En résumé, nous vivons dans un monde où le blanc n'existe plus et est remplacé par le gris clair, et où le noir n'existe plus et est remplacé par le gris foncé. Tout est mièvre, sans saveur, plus rien n'est excitant, motivant, rassembleur. Et cela, il l'a écrit en 1987. Depuis la situation a bien empiré.

 

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