Un peuple de béni-oui-oui

En Suisse... c'est du pareil au même ! Mais avec l'accent...

Les Français sont des béni-oui-oui, maniables, et corvéables à merci comme des gamins. Fait-ci, fait pas ça, va ici, va là, reviens vite à la maison, sinon pan pan cucul. T’es au ordre de Jupiter via son pote Castoi. Lui, c’est un barjo jouant à quitte ou double, le roi de la déconfiture quand les fraises sont mures et de la reconfiture à l’époque des poires tapées.

Castoi a perdu les pédales, deux tours de dérailleur en avant, un en arrière, virage à droite, demi tour à gauche, et que je te jette de la poudre de perlimpinpin pour faire croire au père noël !

Branle-bas de combat de bled en bled, la piétaille des commerçants rouscaille, râle à qui mieux mieux contre un maire, un préfet pour qu’ils changent la donne. Les corporations patronales s’en donnent à cœur joie, des encravatés de tout poil s’emparent des médias, font les gigolos à la Télé. De toutes parts, les menaces de faire sécession surgissent, qu’à cela ne tiennent, ils vont bloquer le pays, ouvrir les boutiques des petits commerçants.

Puis rien, calme plat, pas l’ombre d’une manif, les forçats du boulot se planquent derrière leurs vitrines, ils attendent le bon argent de l’État, les indemnités promises à la saint glinglin.

Pas nécessaire aux tourne-veste de changer leur culotte tous les jours !

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