Billet de blog 2 avril 2015

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Johannesburg, une des villes les moins sûres au monde ?

Peuplée d’environ 7 millions d'habitants, Johannesburg est créée en 1886 suite à la découverte de gisements d’or sur le site. Dès 1887, elle ouvre une bourse de valeur le “Johannesburg stock exchange”. C’est aujourd’hui la ville la plus riche d’Afrique du Sud. Par Jules Dayaux, Pierre Saint Tamara, Tall Saidou.

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Peuplée d’environ 7 millions d'habitants, Johannesburg est créée en 1886 suite à la découverte de gisements d’or sur le site. Dès 1887, elle ouvre une bourse de valeur le “Johannesburg stock exchange”. C’est aujourd’hui la ville la plus riche d’Afrique du Sud. Par Jules Dayaux, Pierre Saint Tamara, Tall Saidou.

Suite à l’apartheid, la ville est séparée en plusieurs quartiers. Au nord les quartiers huppés et riches, représentés par le centre des affaires à Standton. On peut aussi citer Melrose, Four Ways, Rivonia ainsi qu’au sud-ouest, le célèbre Township de Soweto (SOuth WEst TOwnship).

Son attractivité

Le centre ville comprend de nombreux édifices touristiques comme le musée d’art.
La ville possède également un zoo, qui était avant un petit parc. Maintenant son entrée se situe sur l’une des plus grosses avenues qui traverse Johannesburg du Nord au Sud, Jan Smuts avenue. En face du zoo se trouve un grand parc entourant un lac artificiel, Zoo Lake. A 8 kilomètres au Sud, à la place d’un ancien puits de mine exploité de 1887 à 1971, se situe Gold Reef City, un parc d’attractions basé sur l’atmosphère de la cité. Il y a aussi de nombreux théâtres qui offrent des représentations artistiques. La ville est aussi connue pour son stade, le Soccer City, qui a notamment accueilli la Coupe du Monde de football en juillet 2010.

Des problèmes de sécurité?

En temps de paix, c’est une des villes les moins sûres du monde. Cette ville est souvent citée dans des études pour avoir l’un des taux d’homicide le plus élevé au monde (17 meurtres par jour). La majeure partie de la population qui circule vient des quartiers miséreux, eux aussi connus pour leur fort taux de criminalité.

Les gens de la classe moyenne et supérieure ont déserté le centre ville pour des quartiers plus excentrés et vivent dans la peur de se faire cambrioler et habitent dans des maisons protégées par de hautes clôtures de barbelés, de fils électriques, et surveillées par les compagnies de sécurité privées.

Pour les habitants, il est impensable de laisser sa voiture dehors la nuit. Dans les quartiers pauvres comme Hillbrow et les townships environnants (principalement Alexandra), la violence est importante.

Des immeubles entiers sont investis par des gangs qui les louent à des squatteurs. Le centre ville est connu pour être constitué de près de 1500 immeubles insalubres, hébergeant des populations pauvres. 

Y a-t-il des solutions ?

Les résidents font appel à des sociétés de surveillance privée qui gèrent un réseau de 32 caméras vidéo placées dans des endroits stratégiques. La surveillance a lieu dans une salle de contrôle en contact radio permanent avec des équipes d’intervention armées et des gardes postés qui sont alertés en cas d’activité suspectes. La ville dispose également d'un système de vidéosurveillance. Ce système serait dissuasif et aurait fait baisser la criminalité sensiblement. Des gardes appelés "les fourmis rouges" ont pour but de déloger les squatteurs et les criminels des immeubles. En 2007, 200 immeubles auraient été ainsi visités par les "fourmis rouges".

Jules Dayaux (1ère L), Pierre Saint Tamara (1STMG1) et Tall Saidou (2nde), Bou'Feyder, lycée Feyder, Epinay-sur-Seine (93)

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