Les IST qu’est-ce que c’est ? On pense tout de suite SIDA sans même savoir ce qu’IST veut dire. Les initiales veulent dire : Infection Sexuellement Transmissible. Autant vous dire qu’il est préférable de les connaître en théorie que de les connaitre en pratique. D’après le site Internet lemonde.fr, un tiers des étudiants (33 %) déclare ne jamais porter de préservatif, en hausse de 3 points par rapport à 2013 ; seulement un autre tiers en utilise.
Certains jeunes pensent qu’à part le sida, certaines IST ne sont pas graves. C’est FAUX !!!
Le tableau n’est pas bien réjouissant. Le cancer du col de l’utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l’infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus.
Selon le site doctissimo, les infections à papillomavirus sont très fréquentes chez la femme jeune et régressent le plus souvent spontanément. Ainsi, au moins une femme sexuellement active sur deux a été exposée à ces virus au cours de sa vie. Le virus est détecté chez 30 % des femmes de moins 30 ans. Dans ce tableau on compte aussi la chlamydia qui touche 10 à 12% des 18-25 ans pouvant ainsi causer une stérilité. Sans oublier la blennorragie ou la gonococcie également appelée dans un langage familier «la chaude-pisse» qui est pour sa part une des infections les moins virulentes sur le long terme.
Les IST s’accompagnent toujours de symptômes : FAUX !!!
L’infection du sida ne présente souvent aucun symptôme pendant des mois voire des années. D’autre IST comme l’hépatite B, présentent des signes très banals : un peu de fatigue, de la fièvre… il faut croire que cette discrétion favorise la transmission de l’infection à l’insu de la personne porteuse et laisse le temps aux germes de provoquer des complications et parfois des séquelles. La chlamydia et la blennorragie sont des IST qui peuvent endommager « silencieusement » des organes génitaux internes. Des milliers de personnes sont atteintes d’une IST sans le savoir.
Il faut savoir que le préservatif offre une protection contre les IST. Il constitue à ce jour la seule méthode efficace de prévention des infections sexuellement transmissibles (IST), le sida en premier lieu, mais également l'herpès, l'hépatite B, et la chlamydia.
Il est également un bon moyen de contraception, à condition de bien respecter ses règles d'utilisation, c'est-à-dire à chaque rapport et quelques soit la date du cycle, en suivant bien les recommandations de mise en place et de retrait. Son efficacité est alors supérieure à 95%.Mais il est très conseillé aussi de se faire dépister régulièrement lorsque l’on a des rapports sexuels avec plusieurs partenaires par exemple. Chez un médecin généraliste ou un gynécologue. Pour un test gratuit (et aussi plus discret) il faut aller dans un centre de dépistage des infections sexuellement transmissibles (les coordonnées sur www.sida-info-service.org).
Les signes qui doivent vous alerter
Écoulements inhabituels (pénis ou vagin), brûlure urinaire, sensation douloureuse lors du rapport, boutons et rougeurs. Ces signes peuvent s’accompagner de fièvre et de douleurs.
Christian Mpeck, Bou’Feyder, Lycée J. Feyder, Epinay sur Seine