Depuis la nuit des temps, l’homme est considéré comme supérieur à la femme.
A l’époque, c’était : l’homme travaille tandis que la femme s’occupe du foyer et des enfants. D’où école « maternelle » ou encore le mot médecin qui est resté un mot masculin.
Pourquoi y a-t-il autant de professeurs hommes dans des sections principalement ou totalement composées de filles et pourquoi au fil des années d’étude ne reste-t-il que très peu de filles ? Et même dans certains domaines comme la cuisine, on pense que c’est un travail de femme mais la majorité des chefs de cuisine sont des hommes. Idem, un « homme au foyer » est, le plus souvent, mal vu par la société.
Une femme est tout à fait capable de diriger une entreprise ou d’être mécanicienne, de même un homme peut également être maïeuticien (eh oui sage-femme !) ou travailler dans une école maternelle.
Notons enfin qu’il n’y a également pas beaucoup de femmes politiques en France. Il y a récemment eu un changement de ministre de l’Education Nationale. Najat Vallaud-Belkacem est la première femme ministre de l’Education. La dernière fois qu’une femme s’est présentée aux élections présidentielles, c’était Ségolène Royal en 2007 face à Nicolas Sarkozy. Beaucoup de ministres, à ce moment-là, ont dit qu’une femme n’était pas capable de diriger la France !
Il ne me reste alors qu’une question : la France est-elle prête à accepter que la femme soit l’égale de l’homme ?
Léa Bronchard, Le Grain de Sell’, Lycée H. Sellier, Livry-Gargan (93).