Le chemin est court entre une taffe et l'addiction. Par Alice-Hamon
Nous sommes pourtant informés, aujourd'hui, des mal-faits de la cigarette, alors pourquoi s'obstiner à vouloir commencer ? C'est pourtant tellement mauvais ! Mais de toute façon on meurt tous un jours, voilà un bon argument pour se donner bonne conscience.
C'est vrai on meurt tous un jour, mais mourir dans la souffrance de la maladie, se voir tomber petit à petit, faire souffrir ses proches, est-ce la solution ? Bref, ça pourrait devenir lassant et là n'est pas mon propos. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de savoir comment on devient accro ? Comment le cerveau réagit-il ? Comment se rend-on compte que l'on a franchi la limite de l'addiction ? Peut-on revenir en arrière ? Toutes ces questions m'ont poussée à faire des recherches, qui n'ont pas été très compliquées puisque ce sujet est bien maîtrisé par les scientifiques. Tout un tas d'articles accessibles sur Internet m'ont permis d'éclaircir le sujet.
Ce n'est pas tellement compliqué. En fait, dans le cerveau, il y a un système cérébral de "récompense". Par exemple, lorsqu'on mange on ressent une sensation de bien être dû à ce système de récompense. Quand on fume, c'est pareil. Comme je le disais dans mon titre effectivement le chemin n'est pas loin entre la petite cigarette pour essayer et l'addiction. C'est en quelque sorte un cercle vicieux, puisque ce sentiment de bien être, le cerveau l'enregistre et en redemande. Très rapidement, une cigarette par jour ça ne suffit plus, le cerveau s'habitue, il faut augmenter les doses et là, c'est déjà trop tard. On est pris dans le piège de la dépendance. On peut lutter contre une addiction, mais c'est un long travail psychologique, une lutte contre soi même, mais tout est possible !
Alice Hamon,1èreES1, lycée Raymond Queneau, Yvetot (76)