La prof de français en a assez d’être insultée, persécutée par ses élèves, au collège. Insultes verbales, intimidations. Elle fait un burn-out, autrement dit, elle « pète les plombs ». Par léo, Victor, Grégoire, Robin et Valentin
Cela se répercute sur sa vie conjugale et son mari la quitte.
A force de subir des pressions, elle finit par prendre les élèves en otages en s’emparant d’une arme tombée du sac d’un élève. C’est comme ça qu’elle réagit à leurs intimidations. Quand elle tient l’arme, elle se sent puissante et trouve que les rôles sont inversés. Elle profite de la prise d’otage pour leur faire peur et elle trouve du réconfort dans cette situation car elle a de l’autorité. Elle obtient donc le silence et leur fait un cours de théâtre où elle essaie de leur faire comprendre que l’enseignement est important. Leur éducation et le respect des autres doivent être intégré dans leur mentalité. Et ils ne doivent pas se réfugier derrière l’argument raciste quand ils se sentent agressés.
Au cours des négociations entre madame Bergerac (la prof) et les forces de l’ordre, elle demande la création d’une journée exceptionnelle au cours de laquelle toutes les femmes pourront porter une jupe sans être dénigrées, et où la jupe serait le symbole de la liberté de pouvoir s’habiller comme elles le souhaitent.
Cette journée s’appellerait la « Journée de la Jupe ».
Léo, Victor, Grégoire, Robin et Valentin, classe de seconde, lycée agricole, Yvetot (76)