Billet de blog 30 avril 2014

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Léon : Amoureuse d'un tueur

Sorti en 1994, le film de Luc Besson avec Jean Reno dans le rôle titre, présente Léon, un « nettoyeur », se voyant obligé d'adopter Mathilda, une petite orpheline. Elle est campée par une Nathalie Portman, décidée à faire ses preuves malgré son jeune âge. En alliant le policier et le dramatique, la production franco-américaine réussit à signer un film très fort émotionnellement mais aussi à la mécanique parfaitement huilée.

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Illustration 1
New York © M.F.
Sorti en 1994, le film de Luc Besson avec Jean Reno dans le rôle titre, présente Léon, un « nettoyeur », se voyant obligé d'adopter Mathilda, une petite orpheline. Elle est campée par une Nathalie Portman, décidée à faire ses preuves malgré son jeune âge. En alliant le policier et le dramatique, la production franco-américaine réussit à signer un film très fort émotionnellement mais aussi à la mécanique parfaitement huilée.


Se passant dans le quartier « Little Italy » de New-York, une grande partie du film est consacrée à la mise en scène des rouages de la mafia italienne. Luc Besson ne fait pas dans la dentelle, c'est bien connu ! C'est donc avec violence et cruauté qu'est livré le quotidien des habitants. Entre les mafiosi et les flics corrompus et, malgré les dangers qui les entourent, Mathilda et sa famille essayent de garder la tête hors-de-l'eau. Son père est un voleur et sa mère, une ancienne prostituée. Alors même sein de sa propre famille, Mathilda ne se sent pas chez elle. Mais cela risque de changer avec l'arrivée dans l'immeuble de cet homme si mystérieux : Léon.
Le film, qualifié d'intimiste, déchaîna la critique pour la mise en scène d'un pseudo-amour entre la petite fille et le tueur à gages. Certains iront jusqu'à dire du film qu'il est « pervers » ou même « honteux », mais le réalisateur se défend :
- Mathilda et Léon sont en manque d'amour, ils ont tous deux besoins de quelqu'un, ils se sont trouvés.
Le film ne donne à voir aucune scène compromettante, se contentant de regards complices et plein d'amour. Et c'est l'impression qui reste après le visionnage : l'amour et la complicité.

M.F., lycée Saint Martin, Angers.

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