L’adieu des Fils de Koray

Dans le Sahara, le plus grand désert géographique, les Touaregs sont les guides, pourquoi pas dans le plus grand désert psychologique où se trouve actuellement une humanité perdue. Cette dernière emportée aveuglement par la recherche de l’Avoir, est sur le point de détruire son seul foyer qu’est la terre. La seule solution est le retour à l’Être. Voici comment les Touaregs ont vécu cette solution.

 
 

… quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu. (Jean 3 : 20-21)

Je suis chercheur indépendant dans le domaine anthropologique. Je viens de faire une étude sur les traditions de ma communauté, qui est une composante des Touaregs qui habitent la Sahara et le Sahel.

Cette région a connu, depuis la préhistoire, des civilisations fabuleuses fondées par des populations aussi bien noires que blanches. L'une de ces civilisations, leur synthèse sans doute, a pu y vivre en harmonie jusqu'au 20eme siècle : les Touaregs.

Donc les Touaregs ne sont pas d'une race bien déterminée à plus forte raison une ethnie. La civilisation Touarègue est une expérience universelle. C'est tout simplement la solution que l'Homme adopte face à l'environnement saharien.

Au regard de deux dynamiques, Avoir et Être, qui ont toujours tiraillé l’Homme, cette solution est, aujourd'hui,  très instructive. Car les conditions qui ont donné naissance à la civilisation touarègue sont les mêmes que celles dans lesquelles se trouve l'humanité actuellement.

En effet, si le Sahara est, matériellement et économiquement, un environnement dont les ressources sont très limitées, la découverte des limites des ressources de notre planète, qui mis fin au mythe d’un progrès techno-scientifique illimité, oblige l'homme à considérer la terre comme un Sahara. Cela doit conduire  à l’abandon d’une recherche effrénée et aveugle de l’Avoir pour accorder plus d’importance à l’Être.

Si le Sahara, culturellement et spirituellement, est le lieu où s’étaient retrouvées  des civilisations et des races aussi différentes que les  négro-africaines (égyptienne, mandingues, bantoues,…), berbères, juives, phénicienne, chrétienne, arabo-musulmanes, etc. La formation actuelle d'un village planétaire qui doit à la fois unifier l'humanité tout en conservant sa diversité met l'homme dans les mêmes conditions culturelles que celles qui ont abouti à la naissance de la civilisation touarègue. Donc là aussi la planète terre se présente aujourd'hui comme un Sahara. 

Le Maître français Arnaud Desjardins, après avoir fait le tour des sagesses du monde conclue : Toutes les traditions, tous les enseignements, toutes les religions étaient inspirées par une même vérité : « le sens de la vie réside dans l’être et non dans l’avoir ». Ces quatorze mots résument toute la Connaissance, toute la Sagesse. « Être », cela veut dire très précisément : être libre de l’avoir. Alors si la diversité culturelle, qu’a connue le Sahara, est bien intégrée dans la civilisation touarègue, cette dernière doit se fonder sur les principes de l’Être.

Justement les Touaregs expriment leur identité par le terme ‘’Tamoust’’ qui veut dire ‘’Être’’. Donc il y a une admirable cohérence philosophique entre l’expression de l’identité touarègue et l’environnement naturel et culturel qui a permis la naissance de leur civilisation. A part certains des premiers explorateurs, Il n’y a jamais eu un regard naturel ou philosophique sur les Touaregs. Tout celui qui reçoit un quelconque pouvoir sur eux, ne cherche qu’à les exploiter ou les détruire.

Mon travail démontre qu’effectivement notre mode de vie traditionnel est basé sur les principes de l’Être (frugalité, harmonie avec la nature, respect de la diversité humaine, etc.).  

 Or l’entreprise coloniale et les États qui en sont issus, sont fondés sur les principes de la recherche de l’Avoir inspirée par le cartésianisme (pillage de ressources de la planète, dominer la nature, standardisation culturelle,  capitalisme sauvage, etc.).

Et  comme l'enseigne Arnaud Desjardins "Une société [ici le système issu de la colonisation] fondée sur l’acquisition de l’avoir ne peut pas comprendre une société fondée sur l’apprentissage de l’être». Donc il ne peut y avoir que de l'injustice contre les Touaregs et elle est là, indéniable.

Voici l’idée directrice de l’action de l’actuel Président du Niger, un des piliers africains de l’Internationale Socialiste : La modernisation sociale et la modernisation  politique doivent servir la modernisation économique.  La modernisation économique est généralement définie  comme étant  le développement d’une économie de marché capitaliste et une division  de travail à grande échelle.( Issoufou Mahamadou)

Quant à la modernisation sociale, voici comment le Président la réalise : La modernisation sociale que nous voulons pour le Niger, c’est la détribalisation de notre société, c’est la suppression conformément à notre constitution, des rapports sociaux fondés sur le clanisme, le tribalisme, le régionalisme et le communautarisme. ( Issoufou Mahamadou)

Donc pour l’actuel Président du Niger, la modernisation sociale revient à transformer les peuples, les communautés et les tribus en une simple machine à génération du capital !

Cette idéologie capitaliste se traduit par la démolition systématique  de notre mode de vie. Et les communautés traditionnelles opprimées, exclues du processus de décision, marginalisées et terrorisées n’osent plus évoquer leur identité et leurs coutumes.

On peut facilement alors imaginer le terrible choc que constituait pour nous  l’avènement de la colonisation et les souffrances endurées sous les États qui en sont issus : c’est l’agression de l’Être par la recherche aveugle de l’Avoir.

D’ailleurs la communauté qui est objet de mes recherches, dont le nom est Tagaraygarayt,  est pratiquement déjà détruite. Il reste à finaliser la désintégration du corps social. Depuis 100 ans le dispositif assimilationniste français est exécuté dans ce sens. Mais ce dispositif est mis en échec par la structure de ce corps social. Et depuis quelques années l’Algérie, constatant que cette communauté pourtant très islamisée, mais possédant un substrat culturel judéo-chrétien très riche, est mise à contribution pour l’aboutissement de ce funeste programme colonial.  Ainsi un plan de désintégration renforcé, appliqué par le Niger (pour assimiler ou folkloriser la composante noire de la communauté tout en humiliant et abandonnant la blanche) et l’Algérie (pourtant très fermée aux Touaregs auparavant, exploitant ignoblement  la misère pour attirer la composante blanche, la disperser sur sont immense territoire et la phagocyter) sous le regard et l’action complice et protectrice de la France, ce plan donc est en marche.

Les africanistes français n’ont trouvé de justification au sort que nous avons subi de la part de la colonisation que de nous diaboliser.

Cette diabolisation qui sous-tend les études et l'action française chez les Touaregs est clairement affichée dans l'exemple suivant :

Au milieu des années 90 le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) a engagé des recherches au Sahara et au Sahel pour vérifier des hypothèses d'une présence des tribus ou des descendants des tribus juives dans cette région. Certaines conclusions de ces recherches allaient confirmer ces hypothèses et par conséquent élargir les centres d'intérêts au sujet des Touaregs.  Or les africanistes français savent le sort injuste que la colonisation a réservé aux Touaregs. Il faut donc dissuader le CRIF dans sa recherche, chez les Touaregs, des tribus perdues d’Israël.

Alors Jacques Hureiki débarque chez les Touaregs avec une impressionnante connaissance des traditions du Proche et Moyen Orient. Face à l’indéniable présence de la culture du Proche-Orient chez les Touaregs, il conclue que ceux-ci sont des descendants du peuple Amalek. Pourtant son étude n'a concerné que trois tribus blanches, à l’extrême-ouest (Tombouctou) du pays touareg, parmi les dizaines et des dizaines de tribus touarègues qui offrent une palette très diverse de races. Ainsi, si l'on considère Amalek comme un peuple de race blanche, et conformément au modèle français des études sur les Touaregs, les composantes de races noires sont considérées négligeables. Et, même si la conclusion de Jacques Hureiki sur ces trois tribus étudiées est exacte, sa généralisation aux autres Touaregs est donc une mascarade. 

On peut facilement comprendre que l'esprit de cette conclusion était connu avant même le début de l'étude. Voici un extrait :

Enfin, ce qui doit dissuader un Conseil, aussi respectable que le CRIF, d’adopter une telle hypothèse, c’est tout simplement que les Touaregs sont cent fois plus proches des Amalécites de la Bible que des rabbins juifs. On a déjà montré les grandes ressemblances avec les Amalécites, qui sont revendiqués par les Touareg comme leurs ancêtres, en tant que « géants ». Dans ce cas, comment peut-on conclure à une origine juive des Touaregs, alors que ces derniers, par leurs traits culturels (voile, titre d’Agag, prénoms) et par leur revendication comme descendants de géants, seraient les petits-fils des Amalécites, ennemis séculaires du peuple d’Israël selon Ether (3.10 ; 3.13) et l’Exode (17.16), qui précise que Dieu « sera en guerre contre Amalek pour toutes les générations » ? Essais sur les Origines des Touaregs, page 680. Editions KARTHALA, 2003.

C'est très clair, le but de ce "chercheur" est d’une part de monter les Juifs contre les Touaregs. Car Amalek s'était toujours opposé au plan porté par les prophètes et messagers envoyés par Dieu. D’autre part de faire croire aux Juifs qui découvriraient les sort des Touaregs que la France est sur la même ligne qu’eux dans la lutte contre l’antisémitisme.

Cette publication de Jacques Hureiki  faite en 2003 n'est pas donc des paroles en l'air. L'action dont elle exprime la nature a commencé depuis plus de cent ans.  Ce chercheur sait très certainement qu'une recommandation obligatoire du Rabbinisme dit aux juifs : "Exterminer la descendance d'Amalek, comme il est dit « Tu effaceras le souvenir d'Amalek »". Il conclue son  étude "scientifique" de plusieurs centaines de pages par l'accusation comme quoi les Touaregs sont les descendants d'Amalek, donc génétiquement antisémites, et il rappelle du coup aux Juifs leur devoir religieux de combattre cet ennemi de Dieu. Or le plan de Dieu, les chrétiens aussi s'y voient intégrés à l'aide de Jésus Christ. Ils ne peuvent que combattre ou s'éloigner d'Amalek. Du coté des peuples noirs, la colonisation  minimise l'importance de la composante noire de notre communauté comme si c'est des simples exploités, ce qui lui rend facile  de faire passer les Touaregs pour les tyrans, les oppresseurs, les exploiteurs  (le Diable !)  de ces peuples. Concernant les musulmans certains auteurs arabes ont depuis longtemps propagé par rivalité une interprétation du mot "Touareg" comme quoi sa racine en arabe veut dire "les abandonnés de Dieu". Aujourd'hui les études "scientifiques" françaises leurs offrent des arguments en béton !

Dans le cas particulier de la communauté Tagaraygarayt, dés que le colonisateur a eu une connaissance globale des peuples du Sahel central et du Sahara, il a constaté que c'est la plus résistante culturellement  à la pénétration française (Yves Urvoy, Paris 1933). Par conséquent elle a un statut spécifique dans le rejet français  comparativement même aux autres Touaregs.

Autrefois, durant les jeux du Cirque, les Romains enfermaient les condamnés dans l’arène avec des lions. Les spectateurs les regardaient alors se battre vainement contre les animaux et finalement, mourir déchiquetés. Avec la reconnaissance par la Communauté Internationale, qui fait figure des spectateurs, de l'injustice coloniale comme l'ordre légal chez nous, la chape de plomb est totale. Nous ne pouvons même plus avancer un mot pour évoquer notre calvaire.

C'est le sort de l’Être (Tagaraygarayt) dans l'actuel ordre mondial motivé seulement par l'accumulation de l'Avoir.  

Il est d’ailleurs assez parlant de constater que les États, où se trouvent les Touaregs, issus de la colonisation, quoi que très sensibles à un quelconque mépris de la part de l'ancienne puissance coloniale, n'ont pas été interpellés par cette diabolisation.

 Alors concernant l’actuelle insécurité Sahélo-saharienne, il est facile de comprendre que le système issu de la colonisation, en diabolisant les Touaregs, n’aboutira jamais à l’émergence des États-nations, mais à la création de toutes sortes de tensions.

Dans mes recherches j’ai montré la diabolisation dont nous sommes victimes. J’ai montré comment elle se traduit en actes contre les Touaregs.

Mais, comme le dit le penseur Edgar Morin, il ne suffit pas seulement de dénoncer, il faut aussi énoncer. Alors l’accusation de peuple de Satan dont nous sommes victimes ne peut se démentir que par un travail de profondeur qui montre que le mode de vie spécifique  à notre communauté est fondé sur des principes philosophiques, vérifiables dans notre culture, et connus ailleurs, dans la Bible par exemple, comme émanant de Dieu.

Comment faire connaitre ce travail ?

Il se trouve que l'actuel Président de l'ancienne puissance coloniale, Emmanuel Macron, reconnaît les injustices commises par la colonisation et accepte la nécessité au moins d'un travail mémoriel pour soulager le traumatisme encore douloureux de ceux qui en sont les victimes. 

Le 30 janvier dernier j’ai profité de la Nuit des Idées organisée par le Centre Culturel Franco-Nigérien (Centre Jean Rouch) pour transmettre mon étude à la représentation diplomatique française au Niger et demander un travail de mémoire pour au moins sauvegarder la philosophie de l’Être qui sous-tendait notre mode de vie traditionnel.

 Jusqu’à présent, et malgré une relance de cette demande,  je n’ai eu aucune réponse. Ma demande n’est donc pas acceptée. Est-elle rejetée ? C’est la méthode adoptée qui n’est pas conforme ?

Dans tous les cas je suis convaincu que les arguments sur lesquelles se fonde mon initiative sont solides. Il y a indéniablement  de l’injustice couverte par une diabolisation.  Mais c’est surtout le sauvetage de la nécessaire philosophie de l’Être qui plaide pour la réalisation de ce travail de mémoire.

Alors où se trouve le blocage ? Les blocages ? Voici deux qui paraitraient plausibles :

La communauté que j’ai étudiée se trouve au Niger. Selon l'Organisation des Nations Unis, à travers son Indice de Développement Humain, c’est le pays le plus pauvre de la planète. Or, depuis le début de son mandat présidentiel, Emmanuel Macron se distingue comme le président des riches. Sa négligence des pauvres, en France même, a donné des mouvements comme les Gilets Jaunes. Seuls des pays comme la Cote d’Ivoire, l’Algérie ou le Rwanda peuvent faire regretter au Président Emmanuel Macron le passé colonial français. Comment alors peut-il entendre ceux qui sont sous la pauvreté ?

Un autre blocage pourrait découler du statut satanique qu’on nous attribue. Car le peuple Amalek est présenté dans la Bible comme génétiquement antisémite. Et par conséquent, une des recommandations obligatoires du Judaïsme est de chercher Amalek, de le tuer et d’effacer ses traces sur la terre. Mais pour le Président Emmanuel Macron, l’antisémitisme n’est pas un problème des Juifs, c’est un problème de la République. Ainsi la République est en guerre contre Amalek, contre les Touaregs donc. Comment alors peut-il entendre ma demande ?

Ces deux blocages peuvent être plausibles au regard de l’actuelle image du Président Emmanuel Macron. Mais dans mon étude, j’ai exposé des faits qui peuvent facilement ébranler ces obstacles. 

Ainsi, dans un monde tourné entièrement vers la recherche de l’Avoir, comme l’actuel, on ne peut que se retrouver parmi les pauvres si l’on vit réellement suivant l’esprit de l’Être.  C’est du simple bon sens ! N’oublions pas qu’Emmanuel Macron est dit Président-philosophe.

L’antisémitisme lui, a pour origine l’alliance d’Israël avec  Dieu qui S’est fait connaitre par le terme YHWH.  Ce tétragramme a pour signification ‘’Être’’.  L’antisémitisme originel est en fait l’opposition de l’Avoir à la manifestation de l’Être dans le monde par l’intermédiaire des Juifs.

Donc, si des Juifs parviennent, malgré cet antisémitisme, à manifesté l’Être dans ce monde, ils ne le feraient nulle part que dans l’endroit le plus pauvre du monde.  Cette logique est parfaitement conforme aux visions des sages d'Israël comme Jésus Christ : « Bienheureux les pauvres en esprit[ pauvres car ils sont animés par l'Esprit de l’Être et non par manque de ressources matérielles], car c'est à eux qu'appartient le Royaume des cieux » (Mt 5, 3).

Justement la communauté que j’ai étudiée est fondée par un ensemble de tribus appelées Ibarkorayan. Le terme « ibarkorayan » est le pluriel de « barkoray » qui veut dire en langue locale «fils de koray ». Or c’est aussi sa signification en hébreu. Dans la Bible les Fils de Koray étaient le clan des lévites qui étaient les gardiens du Tabernacle puis du Temple dans lesquels sont sauvegardés les objets sacrés qui symbolisent et assurent l’Alliance.  On ne peut pas parler aussi de la création et de l’apogée du royaume antique d’Israël (Saul, David, Salomon) sans évoquer les Fils de Koray. 

Leur ancêtre Koray, est contemporain de Moïse. Il était dépositaire d’un immense trésor dont les origines remonteraient à Joseph. Il est donc issu d’une lignée qui a bénéficié de la confiance d’Israël pendant des siècles. Il était au temps de Moïse le banquier d’Israël. D’ailleurs sa rébellion contre Moïse a montré qu’il était plus influent que ce dernier au sein du peule d’Israël. C’est l’intervention de Dieu qui à déterminé l’issue de cette rébellion.

Mais à la grande surprise de tous,  au vivant même de Moïse, la même lignée, à travers les Fils de Koray, reste protectrice des plus importantes  richesses d’Israël qui ne sont plus matérielles, mais spirituelles (Tabernacle puis Temple). Donc les Fils de Koray restent, quoique spirituellement, les vrais banquiers d’Israël.

Avec Jésus Christ l’Alliance d’Israël avec Dieu s’est approfondie et a pris la forme parfaitement décrite par le prophète Jérémie.  Ce qui implique que pour voir cette nouvelle alliance, il faut observer le mode de vie de la communauté qui en a bénéficié. 

 Selon St. Augustin, "Les Fils de Coré" est le nom des Juifs qui ont reconnu en Jésus Christ, le Messie et qui ont reçu le Saint Esprit de sa part.

Ainsi pour chacune des traditions bibliques et pour que Dieu ( Yahweh, Tamoust), comme annoncé, se révèle glorieusement à travers Israël, les Fils de Koray sont les Israélites les mieux indiqués aujourd’hui pour la réalisation de ce dévoilement.

Mais l’argument décisif, c’est la philosophie qui sous-tend le mode de vie de Tagaraygarayt. C’est l’Esprit de l’Être. Juste avant la fin de sa mission, Jésus Christ a promis à ses disciples un Parakletos. Ce mot veut dire en langue grecque ‘’Avocat’’, ‘’Témoin’’ ou ‘’Défenseur’’.  Voici comment le Christ l’annonce donc aux Fils de Koray :

Quand le Défenseur en justice sera venu, celui que je vous enverrai d’auprès du Père, l’Esprit de vérité qui vient du Père, il rendra lui-même témoignage de moi. Et vous, à votre tour, vous serez mes témoins, parce que depuis le commencement vous avez été à mes côtés. (Jean 15 : 26-27)

En résumant le phénomène observable aujourd’hui chez la Tagaraygarayt, on voit : que cette communauté possède l’identité de l’Être qu’Israël doit obligatoirement posséder à la fin de sa mission ; que cette communauté est dans l’endroit matériellement le plus pauvre du monde, position inévitable selon la Bible et le bon sens pour dévoiler l’Être ; que cette communauté est fondée par les Juifs les mieux indiqués dans la Bible pour faire connaitre l’Être ; etc.…

Face à une telle mécanique biblique, le Président Emmanuel Macron est-il resté bouché bée?  N’importe qui pourrait avoir momentanément  une telle réaction.  Mais au regard de l’absence jusqu’à présent d’une réponse à ma demande, du fait, peut être aussi, que l’injustice que j’expose est structurelle et qu’elle est en cours jusqu’à présent, est-ce un travail mémoriel que je devrais demander ?  Ou, suis-je tout simplement en face d’une inavouable idée de la France ?

Aujourd’hui je crois qu’il ne nous reste, nous les Fils de Koray, qu’à donner rendez-vous  à tout le monde devant Dieu. J’ai exposé le mode de vie de notre communauté  fondé suivant la philosophie de l’Être ( YHWH). Cette connaissance qui cumule toute l’énigmatique expérience d’Israël,  est le plus simple procédé pour connaitre Dieu. Oui, si Dieu est avec Israël, connaitre Israël c’est rencontrer Dieu.

Cette rencontre permet à chaque personne d’approfondir la connaissance de la voie qu’elle suit déjà. Par exemple, vous croyez en la Bible ? Votre foi sera plus que jamais affermie. Mais vous verrez que les autres aussi ont la même vérité  sous un autre angle. Vous croyez dans le Coran ? Votre foi sera plus que jamais affermie aussi. Vous êtes taoïstes, animistes ? C’est la même chose ! Et il en est ainsi pour tous. 

Mais cette potentialité de la philosophie de l’Être est redoutable aussi. Car chaque homme ou État, y compris athéiste,  étant placé face à sa propre voie donc sa propre conscience dont l’origine divine est sans conteste, va non seulement voir lui-même  ses propres aberrations, mais les autres aussi les verront.

Cela est valable pour tout le monde.  Il est particulièrement remarquable pour les États qui participent à la destruction du corps social de la communauté qui permet le dévoilement de l’indestructible et éternel esprit de l’Être. Ils se sont tous affranchis, chacun de la conscience de son propre peuple, pour commettre l’inavouable : conspirer ridiculement pour désintégrer le plus faible des peuples.  Toutefois ces États risquent de se retrouver, désormais, chacun face à la conscience de son propre peuple d’abord, et face à la conscience, éclairée par le Parakletos, de la Communauté Internationale, commettre leur forfait.

Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus (Luc 12 : 2-4)

Aujourd’hui l’humanité est perdue dans le plus grand désert psychologique de sont évolution. Elle en est consciente, elle a soif d’une sagesse répondant à ses problèmes actuels. Mais où aller ?  Où trouver cette eau salvatrice ? Les religions, sagesses et autres philosophies qui ont réellement permis l’émancipation de cette humanité, sont épuisées, Elles deviennent aujourd’hui des bidons vides. Beaucoup de bruit mais au fond il n’y a rien.

Les Fils de Koray sont les Juifs lesquels, suivant la logique de Jésus Christ, ont eu le courage de descendre dans la pauvreté, comme dans un puits, au plus profond du monde et dans la précarité absolue pour faire jaillir la source d’eau nécessaire à l’humanité. D’ailleurs leur fief aujourd’hui est une localité nommée Abalagh  qui veut dire ‘’la source d’eau vive’’ ou ‘’de l’eau à gaspiller’’.  Chez nous donc tous les récipients vont être remplis. Chaque voie sera revivifiée et comprise, y compris par ceux qui l'ont combattu, dans le respect des autres.

Un risque trés probable est l’utilisation par Satan (opposant d’Israël), comme toujours d’ailleurs, de la jalousie, la rancœur, la haine, l’intolérance, l’antisémitisme de certains, pour les pousser à commettre la lâcheté de s’en prendre à ces Fils de Koray dans cette situation précaire.

« Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j'ai vaincu le monde. »  Après ces paroles, Jésus leva les yeux vers le ciel et dit : « Père, l'heure est venue ! Révèle la gloire de ton Fils afin que ton Fils [aussi] révèle ta gloire.    (Jean 16 : 34-33 et 17 : 1)

 

 Voici le lien de téléchargement de l’étude qui dévoile l'Esprit de l’Être :

Sur Google Drive : https://drive.google.com/file/d/1EnZiZhuxQ6ZctT4Oes4vP3KVWOkEQhu1/view?usp=sharing

Sur Dropbox : https://www.dropbox.com/s/sqosbbj4r0pbj3h/Etude%20Touareg%2006.rar?dl=0

 

 

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