L'idée communiste, un choix politique

Quelle est la situation? Un pays en cours de destruction, des services publics sacrifiés sur l'autel du capitalo-parlementarisme (la politique ne peut que seconder la logique économique capitaliste, «pas forcément la meilleure, mais la seule possible», disent les avocats du système économico-politique actuellement dominant), des conditions de travail (dans le public et dans le privé) détériorées, pour ne pas dire criminelles, des difficultés de logement grandissantes, des fins de mois de plus en plus difficiles, etc.

Quelle est la situation? Un pays en cours de destruction, des services publics sacrifiés sur l'autel du capitalo-parlementarisme (la politique ne peut que seconder la logique économique capitaliste, «pas forcément la meilleure, mais la seule possible», disent les avocats du système économico-politique actuellement dominant), des conditions de travail (dans le public et dans le privé) détériorées, pour ne pas dire criminelles, des difficultés de logement grandissantes, des fins de mois de plus en plus difficiles, etc.

 

Des partis et syndicats, se présentant comme des "partenaires sociaux" et largement responsables de la situation politique actuelle dans le pays, avec un Etat profondément réactionnaire.

 

Alors, quoi faire ?

 

Le choix est simple. Tellement simple.

 

Décider de ne pas faire de politique, s'en remettre aux tenants du capitalo-parlementarisme... bref, voter, et rebelote...

ou

Décider de faire de la politique, compter sur ses propres forces, être quelqu'un (plutôt que personne, plutôt qu'un fantôme ou une ombre, bref, plutôt qu'un invisible).

 

Vive l'idée communiste !

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