Le cri d’alarme de l’ASN sur le nucléaire français

Face à des défis de plus en plus importants pour le parc électronucléaire, le gendarme de l’atome alerte sur les difficultés financières des industriels du secteur et le manque de moyens des autorités de surveillance.

Il s'agit d'un article publié sur le site de l'Usine Nouvelle (qu'on peut difficilement qualifier de dangereux écolo...) :

"A l’occasion des vœux de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), son président Pierre-Franck Chevet a dressé un sombre constat pour le nucléaire français. "Le contexte de la sûreté et de la radioprotection est particulièrement préoccupant. Nous entrons dans une phase sans précédent et les industriels, qui portent les enjeux de sûreté, sont en difficulté. L’ASN et l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) manquent de moyens pour assurer leurs missions", lance-t-il en propos liminaire.

Pierre-Franck Chevet liste les "enjeux sans précédent". Il y a d’une part la prolongation de la durée de vie des réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans et des grosses installations du cycle du combustible. L’ASN, qui veut associer à ses études techniques une participation du public, donnera un avis générique en 2018.

Ensuite, il faudra prendre des décisions au cas par cas pour prolonger les réacteurs, avec pour première échéance les réacteurs du Tricastin (Vaucluse) en 2019."

(...)

Cliquer ici pour lire la totalité de l'article.

 

 

Lire ici l'analyse de Reporterre : "La situation du nucléaire français inquiète l’Autorité de sûreté"

 

 

On peut écouter également cette émission sur le site de "Radio Libertaire" (la radio de la fédération anarchiste - eh oui, il faut ce qu'il faut :o)...

A l'occasion de la COP 21 :

Bernard Laponche, conseiller scientifique pour le film de Kenichi Watanabe « Terres nucléaires, une histoire du plutonium » (voir émission « Trous noirs » du 26 octobre 2015) a participé à la création des « Amis d'Enercoop » et à la fondation du mouvement « Énergie partagée ». Il nous parle du nucléaire, « moyen le plus dangereux de faire bouillir de l'eau », de l'utilisation du « réchauffement climatique » pour le relancer, des économies d'énergie et des énergies renouvelables.

Ecouter ici (oui, 2 heures, mais on peut écouter en plusieurs fois, télécharger le fichier mp3 en cliquant "bouton droit", "enregistrer sous" et indiquer un chemin sur l'ordi perso)

 

L'écolière de Fukushima - Poupa V.wmv © DebrouyaSound

 

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