Les humains (5) : les systèmes symboliques

re'lativisertLe but que j'ai poursuivi dans ces cinq articles est de dire, aussi simplement que je le pouvais, ce qu'un humain moyen (moi, en l'occurrence) pouvait savooir, ou croire savoir, à propos des symboles.

Nous sommes la seule espèce (à notre connaissance), à fabriquer et utiliser des symboles . Plus encore, nous fabriquons des "systèmes symboliques", des ensembles de symboles que l'on peut assembler et désassembler, pour traduire "mentalement" une pensée, un évènement, un objet, une théorie, un discours, une croyance, une expression perconnelle, etc...et en faire part aux autres humains.  ceux, en tous cas, qui ptatiquent le même "système symbolique" dans lequel l'on s'est exprimé (langue, code...)

J'ai écrit ceci "à la volés", sans me référer à des lecvtures ou à des cours que j'aurais suivis. Il me semble que tous disposent de ce que j'ai écrit...mais que chacun s'en sert à sa manière ; et, souvent, de faço,n machinaler. C'est particulièrtement vrai pour la parole otale ou écrite dans "sa langue maternelle".

Tous les symboles sont "arbitraires", ils ne "représentent" rien. Même les idéogrammees des langues qui pratiquent encore ce type d'écriture ne sont pas des "dessins de ce que l'on dit". Et , c'est étonnant lorsqu'on y pense, les diverses langues nomment différemment un même son. Notre "cocorico" national est, pour un Anglais, "cock-a-doodle-do" ; et, pour un Espagnol, je ctois, "Kikiriki". Il en va de même pour les animaux communs :  chien, dog, cano : etc...Lers mots ne "représentent" pas, ils 'signifient". De même, les règls d'assz"emblage des symboles différnt selon les systèmes ;pour le langage, grammaire et syntaxe...sans parler de cette maudite orthographe..

Noam Chomsky s'est échiné à dégager une grammaire "générale", qui comporte beaucoup trop de lacunes er d'obscurités pour mériter son qualificatif.. Et nous savons bien que notre français cmporte beaucoup terop d'exceptions pour pouvoir prétendre à la rigueur d'une mathématique.

Avec tous les défauts qui sont les leurs, les systèmes symboliques sont des outils puissants pour notre espèce . Le langage, en particulier, est chaque jour, pour tous les humains, un outil à tout faire, une arme redoutable ...assez est dit ici sans cesse là-dessus pour qu'il puisse y avoir le moindre doute.

Que faire, lorsqu'on veut tenir compte de tout cela? Je suis sûr qu'on a le devoir de , et grand intérêt à, deveir aussi virtyuose qu'on le pourra en langage ordinaire. Et qu'il faut se forger des outils de pensée pour  jouer proprement de cette virtuosité. Se rappeler que la même phrase peut signifier des choses teès différentes pour un lecteur et pour un autre. Ne pas oublier de :

-relativiser : ordre de grandeur ("à l'échelle humaine", à l'échelle de l'Univers, aux dimensions subatomiques, ce ne sont pas les mêmes "vérités" qui ont cours). Une "longueur exacte" ne veut pas dire la même chose dans les trois cas...

circonstancier "je dis ceci dans telle situation, à tel sujet, pour tel motif "

contextualiser : "les choses sont ainsi, aujpourd'hui, dans mon jardin , que je ne peux pas lire attentivement"

référencier : "si je veux formuler le problème statistiquement, pour telle "population" , est autre chose que "je connais des gens qui font cevi (ou même "plein de gens", ou, pire, "tout le monde", qui est faux à coup sûr.)

Toutes ces précautions deviennent peur à peu des routines...et il vaut mieux vérifier sa roue de secours avant de prendre la route...

Je n'ai fait qu'effleurer le sujet, et je ne suis pas un spécialiste ...

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