communalité ?

Un néologisme m'est tombé sous les yeux: communalité. Si je me souviens bien, il était associé à des sociétés "non modernes", avec quatre traits principaux : prise de décisions en commun, interactivités personnelles, coopérations, fête(s)du groupe.

Un néologisme m'est tombé sous les yeux: communalité. Si je me souviens bien, il était associé à des sociétés "non modernes", avec quatre traits principaux : prise de décisions en commun, interactivités personnelles, coopérations, fête(s)du groupe.

Premières réactions :

- j'ai pensé, d'abord,aux bandes de nos plus proches de nos cousins, primates sociaux -quii ne connaissent pas la fête... Mais, bien sûr, la bande doit être encore dans nos gènes ...

- et puis, évdemment, communauté m'a traversé l'esprit. A première vue, la différence serait : une communauté est unie par une appartenance forte, qui la définit, l'isole, lui fait exclure "l'étranger". Alors qu'une communalité serait un groupe fonctionnel , défini par des limites géographiques, une activité commune, des horaires coïncidants ; mais sans sentiment d'appartenance. La fonctionnalité d'une communzlité la distingue et la rezlie en même temps aux autres. Et chaque individu est nécessairement  membre de multiples communalités, qui se succèdent, se croisent, s'opposent ou convergent, au fil des calendriers et des emplois du temps.

- il arrive qu'une communalité évolue vers des caractères de communauté, par isolement (naufragés, ghettos), par importance vitale de l'activité commune (grève, deuil). Plus souvent, dans nos sociétés modernes, la communauté tend à s'affaiblir (on parle de "lien social distendu" ).et aller vers un éclatement en communalités plus nombreuses et fluctuantes.

Des questions

- comment peivent se fédérer des communalités ? Il n'est pas question qu'elles s'agrègent, puisqu'elles se différtencient par de multiples traits (territoires, membres participants, temporalités, activités, buts et moyens). Et pourtant, l'intérêt de chacun et de tous est que la "société globale" se dote d'un niveau d'organisation suffudsnr pour éviter les "crises" graves., tout en préservant la souplesse nécvessaire à la réponse auxc inévitables changements.

-des "niveaux" de communalités existent , qui rendent inévitables des processus de "délégation" (d'infos, d'organisation, de décisions, de mises en oeuvre). Ce problème n'a jamais été affronté vraiment au cours de notre histoire, autrement qu'au travers de conflits violents.

-il apparaît nécessaire que les fonctionnalités et les responsabilités soient l'a&ffaire de tous. Ce qui pose la question d'horaires, de calendriers, d'instances de débats, de coordination, de prise de décisions, de contrôle des mises en oeuvre, d'évaluation de tous les aspects des activités (buts, programmation, distribution et rotation des rôles, tâches, statuts ; écart entre objectifs retenus et résultats atteints, ertc.)

-comment les sommunautés peuvent-elles participer à l'organisation efficace des communalités?

Des idées

 

 

 

 

 

 

 

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