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Billet de blog 9 janv. 2022

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Le capitalisme, la stratégie des crises permanentes

Avec du Blanquer dedans, mais seulement vers la toute fin, car ça suffit maintenant avec Blanquer, non ? Une improvisation de protocole le 3 et une préparation d'un colloque de vieilles badernes réactionnaires le 6 ! La santé des élèves ? .... quels élèves ? La .... quoi ? La santé ? Je en vois pas de quoi il est question !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Depuis 1973 (mais ce n’est pas exclusif de périodes antérieures), le capitalisme (dans ses nombreuses déclinaisons dont celle de Friedman appliquée au Chili en… 1973) utilise les stratégies des crises permanentes, afin de contraindre les états à adapter les dispositifs législatifs pour permettre au capitalisme de poursuivre sa « marche » funèbre, essentiellement faite de destruction des conditions de vie sur la planète, comme l’a montré une note de Total, datant de 1971, note qui disait explicitement que le modèle de société basé sur l’addiction au pétrole allait produire des dégâts climatiques.

Une autre des conséquences est la facilitation extrême en faveur du « marché », facilitation issues de lois votées par des parlements, lois soumises par des responsables politiques. Ces facilitations politiques ont créé de toute pièce un « espace » dans lequel doivent s’opposer les gens, les gens qui travaillent, vendant leurs force de travail de moins en moins chers. La compétition entre les mains d’œuvres internationales a permis de baisser fortement les seuils de protection des gens, non seulement en terme de salaires et conditions de travail, mais de protection sociales et sanitaires.

Une forme de moins-disant social martelé en boucle dès les tous débuts des années fric, les années 1980.

Cette addiction au pétrole a aussi fortement modelé nos sociétés, basé sur des accélérations de nos modes de vie, toujours plus vite et plus loin, toujours plus de consommation, cette « promesse » d’une vie meilleure à l’image de celle promise naguère par l’Église et les religions.

Effectivement, dans certains pays, les niveaux de vie ont progressé, se sont améliorés. Mais dans certains pays seulement.

Puis il y a eu un moment bascule, nous avons franchis le col de la « prospérités » (oui, je mets des guillemets, car ce mot valise nous a été longuement promu un peu partout pendant les 30 glorieuses, sous le vocable de « progrès » mais dans sa seule dimension matérielle aux conséquences écocides calamiteuses), et depuis, nous n’avons cessé de dégringoler dans nos sociétés de plus en plus verrouillées, cadenassées, hostiles envers nous-même !

J’ajoute que ces 30 glorieuses sont une construction publicitaire, car ces années-là n’ont rien eu de glorieuses. Jamais le coût écologique de ces 30 glorieuse n’a été pris en compte. Et il est immense.

La toute première injonction contradictoire à laquelle nous avons été confronté, et qui est toujours d’actualité hélas !, est celle de la plus grande des consommations possible à laquelle nous devrions souscrire éternellement dans un mouvement d’accumulation digne d’un ogre, tout en sachant un peu mieux que cette marche radieuse dans la nouvelle très sainte église de la consommation détruit les conditions de vie sur la planète !

C’est en même temps « consomme ! » et « détruit la vie » ! L’un ne va pas sans l’autre. L’un enfante l’autre. La cause et la conséquences sont liés, étroitement liés, inséparables !

Je consomme ET je détruit la vie sur la planète. Une schizophrénie insupportable, que beaucoup encore fuient en sur-consommant, tels ces très riches destructeurs à nuls autres pareils ! Leur posture ? Encore plus se goinfrer !

Comme c’est une injonction contradictoire, il est quasi-impossible d’y répondre. La solution la plus évidente, c’est « arrête de consommer comme un Ogre » ! La plus évidente, mais pas la plus… facile !

Je disais plus haut ce modèle de société basé sur l’addiction au pétrole. Nous sommes des drogués de la consommation car dès notre plus jeune âge, nous sommes tous shootés et tous les jours, à tous les moments, shootés à la consommation.

Tous les jours notre shoot, tous les jours.

C’est banal de rappeler que tous ces shoots sont absolument indispensables aux tenants de ce modèle de société, nos shoots nous font consommer « à mort » et permettent à une poignée de criminels de s’enrichir au-delà du raisonnable.

Si nous sommes shootés à la drogue dure de la consommation (cette promesse du paradis quotidien), en face, ils sont shootés à une autre forme de consommation, celle de l’accumulation de fortunes, celle d’un pouvoir quasi-divin, celle d’influencer de plus en plus les responsables politiques qui facilitent ces accumulations de fortunes en libérant le « marché ».

Nous sommes liés au shootés au fric, vu que ce fric est le fruit de nos shoots de consommations, auxquels nous avons été shootés car c’est ma clé du paradis des shootés au fric !

La construction de l’Europe, ce « marché libre et non-faussé » est l’une des plus monstrueuse des constructions entièrement dédié aux shootés d’en face, ceux qui accumulent des sommes inouïes qui dépassent de loin nos capacités d’abstraction.

L’équation devient alors « je consomme – je tue le vivant – je renforce le pouvoir des monstres très riches qui pèsent sur les décisions politiques toujours en leur faveur ».

Soit, dit autrement, quand je consomme, je participe à l’accélération de la destruction du vivant tout en renforçant celles et ceux qui possèdent les moyens de destruction massif !

Mais attendez un peu, cette crise de la consommation qui accélère la destruction du vivant sur la planète n’est pas la seule crise.

La capitalisme n’existe que parce qu’il produit des crises, et il n’en est pas à une près, non ?

Une autre crise, une sorte de meta-crise, ce sont les conflits permanents un peu partout, alimentés par des ventes massives d’armes et autres engins, armes produites et très vite vendues, de plus en plus d’armes sophistiquées et puissantes vendues à tout ce que la planète comporte de paranoïaques richissimes et passablement loin du concept de « démocratie », que nous nous vantons de pratiquer, ce qui est factuellement faux. Mais ce n’est pas un obstacle, combien parmi nous y « croient », dans une sorte d’élan mystique ! C’est beau, cette croyance ! La croyance a fait se mettre en mouvement des sociétés entières ! En mouvement vers parfois leur destruction, exactement comme nous, ici et maintenant !

Tous ces conflits alimentées par toutes ces armes, c’est encore le capitalisme, qui prospère sur les ventes d’armes, et qui a donc intérêts à ce que jamais cela ne cesse.

Problèmes des frontières issues de la décolonisation, problèmes des disponibilités des matières premières et autres ressources indispensables à notre « développement » économique, c’est à dire indispensables pour accroître la consommation des ultimes gadgets de surveillance massive et de formatage des esprits, à défaut des consciences, indispensables pour nous shooter encore et encore.

Problème des derniers « géants » surarmés qui règlent leurs compte via les populations les plus démunies, très longtemps contraintes par des dettes éternelles en échange de la décolonisation.

Problème de toutes les corruptions possibles, et les rares qui n’y cèdent pas sont assassinées, tel Sankara.

Problèmes des très saintes guerres de religions modernes, Afghanistan, Koweït, Irak, Kosovo, Libye… et tant d’autres, des guerres saintes pour apporter la « démocratie », à coups de bombes tuant des dizaines de milliers de gens qui, du jour au lendemain, étaient très astucieusement renommées « dégâts collatéraux », purée de sale de langue de com’ publicitaire pour vendre des crimes !

Problème du commerce (pas uniquement des armes) avec des pays qui nourrissent depuis très longtemps le terrorisme, cette arme des faibles contre les forts, quoi qu’on pense de ces actes de terreur, c’est la vision des terroristes, et elle fonctionne, car cette vision permet de recruter. Commerce avec des pays dits « du Golfe », commerce d’arme avec des psychopathes qui ordonnent de tuer et de découper un journaliste. Notre Macron y est un ambassadeur très zélé, de ce commerce d’armes, efficace, l’industrie de l’armement française lèche ses mains couvertes de sang, c’est bon pour l’économie ! Mais bordel vous êtes des criminels ! Non, juste des marchands d’un produit très recherché, car oui, tout se vend et tout s’achète.

Problème des déclarations foudroyantes de la connerie humaine, la guerre au terrorisme, ce qui permet encore et toujours des croisades et des crimes, de partout et par tous ! La même connerie que les déclarations de la guerre à la drogue. Certains trouvent stupides les déclarations des terroristes, qui, au nom d’une vision détraquée d’une religion, font le jihad (c’est eux qui nomment ainsi leurs délires déments) et autres crimes horribles. Mais les déclarations de guerre au terrorisme, à la drogue sont tout autant stupides et criminelles. Ce sont des opérations commerciales afin de produire des armes et de les vendre. Plus tu sèmes le désordre, plus tu vends d’armes. Ces guerres n’ont ni supprimé le terrorisme (il se déplace), ni supprimé les drogues, elles se vendent de plus en plus ! Ce sont des échecs, alors ? Eh bien continuons ! C’est bon pour les affaires ! Ainsi, les équipements militaires et les armes continuent de constituer des sources de recettes immenses pour les producteurs, et ainsi aussi les trafics en tous genres (pas seulement les drogues) génèrent des fortunes, réinjectées dans les économies, ce qui est là aussi bon pour les affaires !

Les trafics humains ou des humains, en augmentation importante suite aux politiques de fermeture des frontières et de constructions de murs et barrières afin de faire croire que des états se mobilisent pour nous protéger des « envahisseurs », ce qui est factuellement faux. Tout cela permet de créer la « profession » de passeurs. Ce sont les murs qui fabriquent du passeur. Et de plus en plus, vu que les murs n’ont jamais été aussi nombreux. Depuis la chute du mur de Berlin, alors que se répandait l’utopie folle d’une possible vie avec moins de barrières et de frontières, c’est exactement l’inverse qui se produit. L’expérience du mur de Berlin aurait du nous instruire, nous enseigner que jamais les murs ne stoppent les mouvements pour plus de liberté, des réfugiés, des migrants, de ceux qui pratiquent encore et en nombre très important ces mouvements sur la planète, à la recherche d’un meilleur vivable pour fuir un présent de plus en plus invivable.

Parmi les causes de ces mouvements de population , chercher du côté des conflits que j’évoque un peu plus haut. Chercher aussi du côté de la capacité que nous avons (via la consommation) de rendre la planète invivable, « je consomme, je bousille le vivant » et des conséquences mortelles pour des gens, oh, certes, encore un peu éloignée de nos nombrils encore que l’Allemagne et la Belgique ont connu des inondations records dues aux graves dérèglements climatiques dont la « source » est bien cette course démente à la surconsommation.

Il y a toujours eu des mouvements migratoires. La différence est qu’ils augmentent car collectivement (mais certains beaucoup plus que d’autres) détruisent les conditions de vie sur la planète (oh, pas encore assez ni partout...), que la population elle-même augmente, que les conflits armés un peu partout augmentent, que plus les frontières se ferment, plus les actes criminels contre les migrants se produisent (c’est encore une « loi » capitaliste », celle de « l’offre et de la demande » qui pousse des migrants, en toutes connaissances de causes de tous, dans les bras des passeurs sous les regards indifférents et complices des crimes, des responsables politiques européens, et chauffés à blanc par tous les racistes réunis, les responsables politiques accordent une importance inouïe aux racistes!), plus les morts augmentent à toutes les frontières.

Ces fermetures de frontières sont aussi l’occasion en or pour tous les fabricants de matériels de surveillance, qui font de l’entrisme chez les politiques, afin de leur vendre des « solutions » de contrôles aux frontières ! Frontex est très bienveillant avec ces marchands de contrôle et de surveillance !

Disons que les responsables politiques préfèrent mettre un pognon de dingue pour surveiller les frontières et traquer les migrants…. Au lieu de les accueillir dignement. Europe fascistoïde de merde ! Responsables politiques de merde.

Oui, les crises, et surtout les réponses à ces crises, de plus en plus sécuritaires, de contrôles des populations, de fuites en avant, de déresponsabilisation, de méthodes de gouvernance qui piétinent et bafouent les parlements (encore que vu les plays-mobils actuels, il est logique qu’ils servent de paillasson à Macron et à son conseil de défense, les plays-mobils ne peuvent que se lever et taper dans leurs mains !)

La réponse de ce pouvoir politique à la syndémie actuelle, depuis bientôt 2 ans, aura été celles de tous les contrôles policiers avec drones et hélicoptères, de tous les reculs des libertés, de toutes les propagandes et de toutes les improvisations catastrophiques ! La dernière en date étant celle de JM Blanquer, dont nous connaissions les incompétences et le volonté d’en finir avec l’Education Nationale, dont nous connaissons le mépris immense envers les personnels, dont nous savons la capacité de destruction massive. JM Blanquer fait publier sur le site internet d’un journal dominical dans l’après-midi, le 3 janvier, le protocole qui doit s’appliquer le lundi 4 au matin, partout en France ! Et c’est tout ! Ni les associations de parents d’élèves, ni les représentants des chefs d’établissement, ni les représentants des profs… personne n’est alerté via les canaux professionnels de diffusions des informations importantes ! Rien !

Le tout, pour modifier le protocole dès le 5, face au constat fait par tous les personnels du degré absolu de ne pas pouvoir appliquer de protocole absurde ! Ce n’est pas une première, le Macronistan nous a dès le début proposé ses voyages en Absurdie !

Ce serait drôle, mais c’est aussi une question de sécurité sanitaire des élèves, des mômes, de leurs familles.

Mais que faisait donc Blanquer et Vidal, au lieu de bosser sur la reprise scolaire de début janvier, à consulter tous les partenaires afin de mettre en place un protocole efficace car discuté et consenti ?

Ben ils préparaient leurs fiches contre l’islamo-gauchisme et le woke, car Blanquer a fait de la lutte contre le woke une urgence absolue !

Comme s’il n’y avait pas là des foutages de gueules (oui, même Macron nous dit que désormais, plus personne parmi eux ne va prendre des pincettes!) immenses, décomplexés, crachés !!!

Blanquer plus fort qu’Ubu roi !

Là encore, ce serait risible, mais non en fait, la santé est une fois de plus une variable d’ajustement (voyez l’état de l’hôpital public!!!) , comme le chômage et autres stigmates de cette religion capitaliste qui ne fonctionne qu’en créant des crises afin d’y remédier. Enfin, y remédier n’est pas le but, le but c’est de fabriquer et vendre l’huile qu’ils jettent sur tous les feux. Pour en fabriquer et en vendre encore plus !

Je en reviens pas sur les improvisations perpétuelles de ce gouvernement, mais il n’est pas le seul !

La capitalisme étant pas nature un système anti-solidaire, anti-social, il ne peut produire que des horreurs, comme ces brevets des vaccins qui restent d’une manière folle et absurde, encore la propriété des labos : ceux qui se sont enrichis comme jamais, y compris avec l’argent public qui a coulé à flot continu, ce ruissellement colossal que nous avons généreusement offert à ces crapules d’actionnaires, ces actionnaires n’en ont pas assez ! Et tant pis si cette posture produit du variant ! En fait, tant mieux, non, que de nouveaux variants arrivent, c’est la poule aux œufs en Or comme jamais !

Je palpe des fortunes, de nouveaux variant apparaissent car je ne vaccine pas partout (d’abord gavons les gâtés qui râlent), les pouvoirs politiques improvisent, je vend encore plus de vaccins, les gens crèvent et je deviens tellement riche que j’en jouis tellement je me shoote au fric, pis un nouveau variant apparaît… le cycle perpétuel et Jean-Mi qui traque la woke ! Purée, celui-là, faut le garder, il est tellement bon à son poste, non ?

Il improvise le 3 un protocole foireux, et pas grand monde dans les médias qui nous appartiennent ne trouvent rien à y redire, c’est pourquoi nous les avons achetés !

D’ailleurs, le site de ce journal d’un dimanche 3 dans lequel Blanquer improvise un protocole est le même que celui dans lequel Macron dit vouloir « emmerder » les non-vaccinés !

Lui aussi est très bon à son poste, non, avec ses leurres ! Comme ça, pfuit, qui parle encore de lever les brevets, à part la France Insoumise ? Qui ? Ben personne, tous sont tombés dans le piège merdeux de Macron…

Je rappelle ceci : c’est le PDG de Sanofi qui a, parmi d’autres, poussé Macron en politique. Macron a été imposé à Hollande, dès le début de son poste de « moi-président », pour être secrétaire général chargé de l’économie, à l’Elysée. Le PDG de Sanofi faisait partie des VIP pompeux de son sacre napoléonien d’un ridicule confondant dans la cours du Louvre !

Oui, je sais, c’est long, c’est lourdingue, c’est pas très bien écrit, c’est même peut-être truffé de coquilles (je me souviens des NDLC dans libé autrefois), c’est redondant, je n’ai rien inventé, d’autres l’ont certainement dit beaucoup mieux que moi, … mais cela m’a permis de me mettre au clair car j’ai un peu lu des essais et autres textes assez inquiétants mais lucides sur la notion de crise, et pas seulement celui de Naomi Campbell avec la « stratégie du choc », qui reste une référence.

Le capitalisme est un Ogre démoniaque et totalitaire au service de celles et ceux à qui le Capitalisme rapporte, une poignée de gens hideux, moches, criminels. Oui, comme les mafieux, aspect dont je ne parle pas, mais les trafiquants de drogues et d’humains – pas seulement les passeurs, sont membres de la secte capitaliste.

Le profit à tout prix est LA règle d’Or des capitalistes, il n’y a pas de différence de nature entre les financiers et leurs serviteurs les responsables politiques avec les mafieux spécialistes des trafics en tout genre.

En fait, il y a une répartition des « marchés » et une entente implicite !

A moi le commerce des armes, des matières premières, des guerres, de la banque et des assurances, de la finance... à toi celui des drogues (encore que les états interviennent là aussi, comme aux EU d’A. qui finançaient les contras avec du trafic de drogue), des trafics humains (tiens, je te donne un coup de pouce car je ferme les frontières aux migrants, ce qui te fais un « marché »!).

Ah oui, la schizophrénie du « consomme !» et de la « destruction du vivant » qui y est lié indéfectiblement ?

Ben en fait, démerdez-vous, vu que c’est maintenant le curseur de l’action politique ! Allez, vivement les JO à Paris, cette grande œuvre d’Hidalgo les colos ! Oui, la dernière tête de l’hydre socialiste bouge encore (faut que je passe un coup de fil à Arnaud Montebourg), et ce n’est pas une bonne nouvelle ! Car cette dernière tête, celle qui refuse de disparaître définitivement tant elle a craché du feu sur les gens qui l’ont cru (pâte à cru), est la plus dangereuse. Elle possède encore une capacité de nuisance.

Celle de faire croire à une union entre les contraires, union impossible mais leurre parfait, aux côtés des apprentis unionistes de cette primaire superfétatoire, comme un piège avec glu pour les oiseaux de passage, séduits par un slogan publicitaire mortifère !

Ya Basta ! Bon 22, qui sera pire que 21 !

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