Chronique de la mort annoncée d’une pinède à Mimizan Plage

Afin de créer une ZAC de 340 logements, il est envisagé détruire une pinède de 17 ha tout au bord du courant à Mimizan Plage dans le quartier du parc d'hiver. Cette pinède est le patrimoine de tous les mimizannais. Ces 17 ha de pinède doivent être maintenus à leur état naturel. Il faut obtenir un classement d’intérêt communautaire inaliénable pour sauver cette pinède.

Création de la ZAC du Parc d’Hiver à Mimizan Plage

ou la chronique de la mort annoncée d’une pinède.

« Quand pire que le COVID les AVIDES »

La course au profit, l’avidité des promoteurs auront-ils la peau de cette dune forestière, un site remarquable situé au bord du courant, petit fleuve côtier qui circule sur 7 kilomètres à travers la forêt landaise, les dunes, les roselières et les prés salés pour se jeter dans l’Océan.

L’anthropisation ne cesse de progresser dans l’histoire humaine. La biodiversité en est profondément impactée. L’homme tient l’avenir de la planète entre ses mains et il capable de modifier définitivement son environnement. L’impact de ses activités est en passe de l’emporter sur les facteurs naturels pour la première fois dans l’histoire de notre planète.

L’homme est il conscient des conséquences de ses actes sur la planète ? Il semblerait que non malgré les multiples alertes lancées par Dame nature.

A Mimizan-Plage pour en revenir au sujet qui nous intéresse, des promoteurs s’apprêtent à détruire 17 hectares de pinède boisée de pins, de chênes et peuplée d’animaux pour certains protégés dont la grande noctule et autres loutres blaireaux, écureuils, hérissons d’Europe pour ne citer qu’eux. Dans le courant qui borde cette pinède nous trouvons un pré salé classé ZNIEFF 1 qui est un lieu particulièrement important en termes de biodiversité.

Qu’importe ! Les porteurs de ce projet n’en ont cure.

Ils mettent en avant le besoin en logements à l’année sur la commune de Mimizan pour tenter de justifier cette destruction qui est une véritable hérésie environnementale. Le plan biodiversité présenté en 2018 fixait comme objectif « zéro artificialisation nette », il avait pour ambition de mieux contrôler l’aménagement du territoire, les opérations d’urbanisme et de lutter contre l’étalement urbain. Avec ce projet de ZAC nous en sommes très éloignés.

Les dernières catastrophes dans le sud-est devraient les inciter à revoir leur copie. Construire toujours au plus près des cours d’eau, sur des zones instables comme dans le cas présent sur une dune forestière finira par mettre en péril des vies humaines. De plus si les zoonoses ont toujours existé la déforestation intensive oblige les animaux à se rapprocher de plus en plus des hommes et augmente ainsi le risque de contamination. La crise sanitaire que nous traversons en est la parfaite illustration.

Non cette ZAC ne doit pas voir le jour, sa logique est purement financière, il va falloir que la raison et la sagesse l’emportent sur les intérêts bassement pécuniaires. La vie des hommes, la préservation de l’environnement sont tellement plus précieuses que 340 logements construits sur une dune si beaux fussent-ils ! Il est vrai que le paysage est idyllique !

Il faut absolument préserver cette pinède car elle est un foyer de biodiversité remarquable, de plus les arbres nous permettent d’améliorer notre résistance collective face à l’urgence climatique.

Pour conclure je dirai « No nature, No Future ».

Création de la ZAC du Parc d’Hiver à Mimizan Plage

ou la chronique de la mort annoncée d’une pinède.

« Quand pire que le COVID les AVIDES »

La course au profit, l’avidité des promoteurs auront-ils la peau de cette dune forestière, un site remarquable situé au bord du courant, petit fleuve côtier qui circule sur 7 kilomètres à travers la forêt landaise, les dunes, les roselières et les prés salés pour se jeter dans l’Océan.

L’anthropisation ne cesse de progresser dans l’histoire humaine. La biodiversité en est profondément impactée. L’homme tient l’avenir de la planète entre ses mains et il capable de modifier définitivement son environnement. L’impact de ses activités est en passe de l’emporter sur les facteurs naturels pour la première fois dans l’histoire de notre planète.

L’homme est il conscient des conséquences de ses actes sur la planète ? Il semblerait que non malgré les multiples alertes lancées par Dame nature.

A Mimizan-Plage pour en revenir au sujet qui nous intéresse, des promoteurs s’apprêtent à détruire 17 hectares de pinède boisée de pins, de chênes et peuplée d’animaux pour certains protégés dont la grande noctule et autres loutres blaireaux, écureuils, hérissons d’Europe pour ne citer qu’eux. Dans le courant qui borde cette pinède nous trouvons un pré salé classé ZNIEFF 1 qui est un lieu particulièrement important en termes de biodiversité.

Qu’importe ! Les porteurs de ce projet n’en ont cure.

Ils mettent en avant le besoin en logements à l’année sur la commune de Mimizan pour tenter de justifier cette destruction qui est une véritable hérésie environnementale. Le plan biodiversité présenté en 2018 fixait comme objectif « zéro artificialisation nette », il avait pour ambition de mieux contrôler l’aménagement du territoire, les opérations d’urbanisme et de lutter contre l’étalement urbain. Avec ce projet de ZAC nous en sommes très éloignés.

Les dernières catastrophes dans le sud-est devraient les inciter à revoir leur copie. Construire toujours au plus près des cours d’eau, sur des zones instables comme dans le cas présent sur une dune forestière finira par mettre en péril des vies humaines. De plus si les zoonoses ont toujours existé la déforestation intensive oblige les animaux à se rapprocher de plus en plus des hommes et augmente ainsi le risque de contamination. La crise sanitaire que nous traversons en est la parfaite illustration.

Non cette ZAC ne doit pas voir le jour, sa logique est purement financière, il va falloir que la raison et la sagesse l’emportent sur les intérêts bassement pécuniaires. La vie des hommes, la préservation de l’environnement sont tellement plus précieuses que 340 logements construits sur une dune si beaux fussent-ils ! Il est vrai que le paysage est idyllique !

Il faut absolument préserver cette pinède car elle est un foyer de biodiversité remarquable, de plus les arbres nous permettent d’améliorer notre résistance collective face à l’urgence climatique.

Pour conclure je dirai « No nature, No Future ».

 

Création de la ZAC du Parc d’Hiver à Mimizan Plage

ou la chronique de la mort annoncée d’une pinède.

« Quand pire que le COVID les AVIDES »

La course au profit, l’avidité des promoteurs auront-ils la peau de cette dune forestière, un site remarquable situé au bord du courant, petit fleuve côtier qui circule sur 7 kilomètres à travers la forêt landaise, les dunes, les roselières et les prés salés pour se jeter dans l’Océan.

L’anthropisation ne cesse de progresser dans l’histoire humaine. La biodiversité en est profondément impactée. L’homme tient l’avenir de la planète entre ses mains et il capable de modifier définitivement son environnement. L’impact de ses activités est en passe de l’emporter sur les facteurs naturels pour la première fois dans l’histoire de notre planète.

L’homme est il conscient des conséquences de ses actes sur la planète ? Il semblerait que non malgré les multiples alertes lancées par Dame nature.

A Mimizan-Plage pour en revenir au sujet qui nous intéresse, des promoteurs s’apprêtent à détruire 17 hectares de pinède boisée de pins, de chênes et peuplée d’animaux pour certains protégés dont la grande noctule et autres loutres blaireaux, écureuils, hérissons d’Europe pour ne citer qu’eux. Dans le courant qui borde cette pinède nous trouvons un pré salé classé ZNIEFF 1 qui est un lieu particulièrement important en termes de biodiversité.

Qu’importe ! Les porteurs de ce projet n’en ont cure.

Ils mettent en avant le besoin en logements à l’année sur la commune de Mimizan pour tenter de justifier cette destruction qui est une véritable hérésie environnementale. Le plan biodiversité présenté en 2018 fixait comme objectif « zéro artificialisation nette », il avait pour ambition de mieux contrôler l’aménagement du territoire, les opérations d’urbanisme et de lutter contre l’étalement urbain. Avec ce projet de ZAC nous en sommes très éloignés.

Les dernières catastrophes dans le sud-est devraient les inciter à revoir leur copie. Construire toujours au plus près des cours d’eau, sur des zones instables comme dans le cas présent sur une dune forestière finira par mettre en péril des vies humaines. De plus si les zoonoses ont toujours existé la déforestation intensive oblige les animaux à se rapprocher de plus en plus des hommes et augmente ainsi le risque de contamination. La crise sanitaire que nous traversons en est la parfaite illustration.

Non cette ZAC ne doit pas voir le jour, sa logique est purement financière, il va falloir que la raison et la sagesse l’emportent sur les intérêts bassement pécuniaires. La vie des hommes, la préservation de l’environnement sont tellement plus précieuses que 340 logements construits sur une dune si beaux fussent-ils ! Il est vrai que le paysage est idyllique !

Il faut absolument préserver cette pinède car elle est un foyer de biodiversité remarquable, de plus les arbres nous permettent d’améliorer notre résistance collective face à l’urgence climatique.

Pour conclure je dirai « No nature, No Future ».

 

 

 

 

 

 

 

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