Là d'où ils viennent, en Europe de l'Est, ils ont faim ; ne peuvent déclarer la naissance de leurs enfants ni plus tard les scolariser ; n'ont pas accès au travail ni aux soins...
Ils y sont privés des droits les plus élémentaires et sont considérés au mieux comme des étrangers. Au pire, ils souffrent de discriminations dignes d'une autre époque...
Quand ils arrivent en France,ils sont malheureusement déjà armé pour (sur) vivre à ce qui les attend : au mieux un camp, au pire un bout de trottoir.
Le rejet, la haine et l'expulsion ? Ils les ont quasiment dans les gènes... Ne sont pas étonnés de les retrouver en France...
Partout où ils se trouvent en Europe, leur intégration ne peut passer que par l'accès au droit... qu'on ne leur donne au pays de la Liberté, de l'Egalité, et de la fraternité qu'au compte goutte !
Car ce qui est innacceptable, c'est le démantèlement des camps sans autre proposition d'hébergement et d'intégration. Bien qu'européens, ils ne peuvent rester qu'au maximum trois mois en France. La durée de leur séjour sera illimité en 2014.
Voila pourquoi il est indispensable que l'Europe permette à ceux d'entre eux qui le souhaitent de s'intégrer et multiplie les efforts pour que la Roumanie et la Bulgarie participent à cet effort.