Contre l'idolâtrie selon tartempion.

Où peut-on voir de l’idolâtrie, dans le fait de reprendre les propositions d'un programme, pour contester certains dires inexacts et/ou tendancieux qui les déforment ou les oublient ? Ce n'est là que le débat politique. 

Ce qui ne relève pas du débat politique, mais de la vile et haineuse, donc inconsidérée attaque ad hominem, toujours "Mal t'a propos", comme dit le commun, à qui chie volontairement à côté du pot pour empuantir le débat et l’atmosphère. Du "trolling" d'autant plus lassant qu'il tourne au folklore insipide, et, le plus souvent à l'aveuglant et minable parti pris systématique. 

  En période électorale notamment, les citoyens conscients et civiques lisent, écoutent, échangent pour faire leur choix. A tort ou à raison, certains pensent que les médias (voire ceux auxquels ils sont abonnés) pratiquent l'ostracisme. Ce n'est pas plus de "l’idolâtrie" blessée ! de constater la distance réelle gardée par MDP avec Mélenchon, ou avec des membres de la campagne de la FI, que, toutes portions gardées, d'assister au réel traitement méprisant réservé à Poutou sur France inter, ou ailleurs.

Mais... l’idolâtrie est une position "d'encuraillés", d'endoctrinés. L'insoumission au système :  résolue, expliquée, justifiée, donc fondée c'est l'inverse. Ce n'est pas de l'idolâtrie que de défendre ses idées, c'est courageux et civique de répandre, d'expliquer, de défendre, des convictions ouvertes et vérifiables, de rectifier les irréalités.

Pour être efficace, si l'on y est insoumis, pour l'empêcher de continuer à nuire, puis pour saper le système de l'argent roi et pas serviteur, il faut utiliser tous les moyens et employer tous les êtres désintéressés à la meilleure place pour réussir collectivement. 

C'est toujours ceux qui n'ont que leur cœur pour palier leur fatigue et permettre leur ardeur. Ceux qui n'ont que leur temps de vie, offert sans compter et gratuitement, qui ont permis d'avancer vers un avenir commun meilleur. Ce n'est ni sans peine ni isolement, organisé bêtement ou méchamment, ni sans sacrifices hélas incompris ou sciemment ridiculisés, méprisés insultés par ceux qu'elles défendent, que les idées qui n'ont que leur sincérité comme sponsors, ont fait progresser l'humanité. 

Une cause collective ne supporte pas l'opportunisme. Dans l'immédiat il n'y en a pas, et tout est fait pour que cela reste comme ça, chez la FI. Chats échaudés... S'il devait en apparaitre, il est prévu qu'ils seront " écartables" et écartés. Un objectif collectif concerne tous. Tous peuvent participer à réaliser "l'avenir en commun", tel quel parce que tout dépend de tout et se tient ; pas  pour altérer ou acheter quoi que ce soit, même en douce. Einstein l'a, en substance, dit et prouvé: Rien n'est pas dans le tout. Donc tout est reste dans le tout.

 La République, violée répudiée, pillée, cédée aux marchands, sciemment déconsidérée pour la faire "naturellement..." supplanter, est à la croisée de chemins sans retour d'ici longtemps :

  - Celui qui, en conservant les mêmes, avec leurs objectifs et moyens, leurs pratiques injustes, leurs contraintes cyniques et physiques, leurs bases trompeuses, nous emportera vers toujours pire pour le grand nombre. Celui d'une poignée d'exploiteurs qui n'ont pas plus de besoins naturels que les autres, mais accaparent cyniquement tous les moyens qui manquent donc aux autres!

 -  Il y a l'autre, celui qui restera jusqu'au bout insoumis à ce qui n'est pas solidaire, juste, donc humain. Celui pour ceux qui n'ont pas demandé à venir dans un tel monde, à la place du :  "bosse et tais -toi". Un qui ouvre sur le chemin libre, solidaire et humain, du chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins.

 Sortons des conneries mâchées et ressassées par les médias de copains et coquins. Demain il sera trop tard.

 

 

 

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