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Billet de blog 1 déc. 2021

OMNI-CON : ou l'invariant rappel de l'omnipotence de la connerie universelle !

Comment dire l'indigence au temps du coronavirus quand elle s'installe comme défaillance cognitive ? OMNI-CON : ou l'invariant rappel de l’omnipotence de la connerie universelle. Nous invitons le lecteur à faire preuve d'intelligence pour déduire le lien entre l’émergence des variants, l'obsolescence des vaccins, la croissance des profits et la défaillance cognitive de la majorité des vaccinés.

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Omnicon ou l'omnipotence de la connerie universelle © Erno Renoncourt

Tandis qu’Haïti submerge sous les flots de l’indigence en crue, ses élites économiques, sociales, culturelles et politiques continuent de recycler l’immondice humaine à tous les postes de la gouvernance stratégique comme le modèle vibrant du succès du minimum insignifiant confortable (SMIC). Un constat qui confirme le statut officiel et assumé d’Haïti comme république de shithole et territoire d’expérimentation de la déshumanisation.

De l’obsolescence à l’indigence par l’insignifiance à marée basse !

Effroyable constat d’un effondrement local qui n’est pas moins, toutes choses étant liées par la systémique, celui d’un effondrement global de l’humain. Car l’effondrement silencieux et programmé d’Haïti révèle surtout que le monde baigne dans une profonde insignifiance. Puisqu’à l’évidence, même dans ses courants les plus progressistes, les plus cultivés, les plus militants, les plus écologiques, le monde n’a pas l’air de comprendre que cette métamorphose anthropologique indigente qui déshumanise Haïti n’a pas vocation à se limiter à ce territoire shitholique. En effet, la montée des basses eaux culturelles plonge la pensée dans un milieu ambiant où la culture semble ne conserver que les trois premières lettres permettant de ramener ainsi l’humanité à un cycle terrifiant de reculades par la violence des enculades sérialisées.

Pour cause, le credo du libéralisme étant fondé sur le postulat de la libre circulation des marchandises et des biens, tout ce qui abrutit massivement et qui rapporte un gain économique durable doit s’industrialiser et s’externaliser. Ce postulat, formulé par Pierre Bourdieu, dans son texte L’essence du néolibéralisme[i], annonçant l’avènement d’une exploitation sans limite de l’homme par « la destruction des structures collectives capables de faire obstacle à la logique du marché pur », semble être en voie d’optimisation. Puisque, comme le laissait croire le slogan provocateur de Louis-Ferdinand Céline, la merde a été promue à un avenir commercial par le lien récursif créé, par le néolibéralisme, entre profit pour une minorité et abrutissement collectif. Une médiocrité factorielle érigée en standard universel de la réussite par des impostures médiatiques vendant l’idée d’un monde devenu égalitaire et démocratique par la culture de l’insignifiance.

Cet état de fait confirme le caractère putride du devenir humain. Un caractère bien scellé par l’indigence qui est la phase suprême de pourrissement de toute société dont la culture a atteint cet état d’obsolescence prédit par un certain Gunther Anders dès 1959. En effet, dans un ouvrage[ii] prophétique vieux de plus de 60 ans, mais qui résonne avec une objective lucidité dans le contexte actuel, celui qui fut le premier mari d’Hanna Arendt écrivait que :

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. […]. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra […] plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus […] en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. […] On diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique [...] [pour] empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est […], et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste [complotiste] […] ».

 L’indigence en multiples nuances variées

            Qui peut encore douter que les multiples crises que le monde connait d’un continent à l’autre ne sont que les expressions multivariées de ce glissement culturel qui tend à propulser l’humanité, de son état d’obsolescence acté, vers ce nouvel état formaté d’indigence en expérimentation. Si cette érosion des contours culturels de l’humanité est invisible pour beaucoup, c’est justement par la toute-puissance de l’insignifiance qui, en s’appuyant sur le triomphe des technologies, donne au monde l’illusion d’un immense progrès en passant sous silence les signaux de l’inconfort collectif. Un progrès qui, s’il est incarné par la promesse de l’homme augmenté, n’est pas moins une imposture puisqu’il induit en contrepartie un état effectif d’humanité amoindrie. Une ambivalence qui prend toute sa forme puisque ce progrès se décrète par injonction ‘‘trans-plantée’’ et est mis en série en règle de trois par :

  • La transgénique pour modifier génétiquement les aliments et proposer aux pauvres de la malbouffe industrialisée : la nourriture pour tous par OGM interposée!
  • Le transgenre pour faire croire à l’indifférence des sexes par la primauté du genre. C’est notamment ce que permet le pronom « iel » qui fusionne il et elle pour mieux niveler la pensée humaine à hauteur de cul : le mariage pour tous en genre invariant!
  • Et enfin, le transhumanisme qui laisse croire que l’éternité est à portée de mains par la promesse de l’Homme Augmenté par l’Intelligence Artificielle. Un état de fait qui augure l’ère de l’asservissement massif de l’humanité : l’indigence pour tous par l’insignifiance automatisée.

S’il est vrai que l’indigence qui submerge Haïti n’a pas encore atteint aussi profondément d’autres régions du monde, ce n’est qu’une question de nuances. Car les shitholes, tout anthropologiquement défaillant qu’ils soient sur leur terroir, n’ont pas le monopole de l’indigence. De fait, par effet de contexte, celle-ci ne s’étale d’un lieu à l’autre que par nuances multiples et variées rendant toute uniformisation impossible. C’est ce que semble rappeler les tribulations que connait l’occident opulent face aux variants viraux de la Covid19 qui mettent à mal cette technologie vaccinale à ARN messager dont l’efficacité a été pourtant tant vantée.  Or, malgré une population vaccinée en moyenne à 70%, malgré la 3eme dose promise en renfort de la dose de rappel pour garantir l’immunité, l’Occident laisse tomber le masque de l’efficacité vaccinale face au coronavirus pour afficher un scepticisme, à peine voilé, sur l’efficacité de ses vaccins.

Pourtant, il y a quelque temps, j'avais publié sur ce blog un texte intitulé Le messager viral de la 5 G  dans lequel  je postulais l'improbable efficacité des vaccins anticovid contre un virus qui mute tous les 6 mois. Mais certains avaient vu en moi un complotiste qui bavait sur l'ARN messager. Ce nouveau texte me permet de faire le lien entre le contexte actuel qui atteste de l'inefficacité des vaccins anticovid et celui du contexte de janvier 2021 où j'avais lancé un signal faible pour alerter sur cette perspective.

De l’OMICRON à l’Omnipotence de la connerie universelle  

Avec ce nouveau texte je viens remuer cette bienpensance en lui demandant comment pourrait-on dire l'indigence au temps du coronavirus quand elle s'installe comme défaillance cognitive ? OMICRON ou OMNI-CON ? Moi je propose le second mot, car il résonne comme un invariant rappel de l’omnipotence de la connerie universelle. Et même encore qu'il ne diffère du premier qu'à une consonne près en reculade.  J'enfile à nouveau le costume du complotiste pour venir postillonner sur l'insignifiance élue. Car aujourd'hui, c’est le patron de la Moderna qui annonce officiellement la variabilité de l’efficacité, pardon l’inefficacité, des vaccins face au variant Omicron[iii].  De son côté, le patron de Pfizer décrète l’urgence d’une mise à jour[iv] des vaccins à ARN messager pour contrer la résistance qu’offre le nouveau variant Omicron qui semble déstabiliser les laboratoires pharmaceutiques et les fabricants de vaccins [v]. Pourtant, il y a quelques mois, c’était le variant delta qui semait la panique en occident. Malgré tout, on nous vantait avec une certitude[vi] quasi absolue que les vaccins contre la covid 19 étaient efficaces contre les variants alpha et delta[vii]. Or, on apprenait en sourdine que le variant delta, à lui seul, faisait à la vérité, chuter l’efficacité des vaccins à 40 %[viii]. Mais voilà qu’entre temps, on apprend qu’un autre variant, Omicron, entre en jeu et augmente encore davantage l’inefficacité des vaccins. De certitude en doute, la variabilité de l'efficacité des vaccins plombe le CAC 40 et fait chuter la bourse[ix].

Cette panique sur le marché financier interpelle le bon sens qui est l’une des plus efficaces mesures de prévention en période virale après le savon. Manifestement, en analysant lucidement les données se rapportant à la COVID 19, il se dessine un lien fort entre la problématique des variants et la profitabilité des laboratoires pharmaceutiques. En effet, en sachant que chaque nouveau variant diminue de 40% l'efficacité d’un vaccin et qu'il existe quatre variants des plus préoccupants selon l’OMS, je vous laisse imaginer ce qu'il reste d'efficacité pour ces vaccins. Par ailleurs, sachant que la diminution de l'efficacité d'un vaccin entraîne le besoin de sa mise à jour ou la fabrication de nouveaux vaccins, et qu'il faudra attendre que des centaines de millions de doses soient vendues pour décréter l’émergence d’un nouveau variant et le besoin d’une nouvelle mise à jour, je vous laisse encore imaginer le cycle de profit qui s’installe pour les laboratoires pharmaceutiques. Dans cet imbroglio, entre mutation virale, variabilité de l’efficacité vaccinale et profitabilité des laboratoires pharmaceutiques, apparait sans l’ombre d’un doute un triangle vertueux de profit par abrutissement. Une observation qui force à se demander si l’humanité n’est pas en train de vivre une grande simulation de l’omnipotence de la connerie universelle sur échelle réduite. Même le nom de ce nouveau variant, appelé omicron, laisse songeur, tant il fait penser au microcosme d’une connerie omnipotente. D’ailleurs, omicron ne signifie-t-il pas littéralement petit o ? Faut-il rappeler que les nanotechnologies tendent justement à rappeler la puissance et la beauté de l’infiniment petit qui est la clé de la compréhension de l’univers ? Ce qui se joue au niveau macro ne peut se comprendre qu’à l’aune des détails.

Voilà qui permet encore de rappeler toute l’importance de la veille stratégique autour des signaux faibles pour performer la prise de décision. Car, à l’échelle humaine comme à l’échelle de l’univers, selon le mot de Leopold Kohr, « small is so beautiful ». Cela étant posé, tout doute est désormais légitime et autorise à penser que les populations appelées à se faire vacciner sont les cobayes d’une guerre cognitive qui vise à abrutir massivement pour entretenir la richesse d’un petit groupe.

Par « guerre cognitive, il s’entend cette technique de manipulation qui consiste à s’adresser à des groupes d’individus pour leur faire prendre des vessies pour des lanternes afin d’obtenir un effet tactique, voire stratégique [x]». Tout porte à croire que le Coronavirus s’intègre parfaitement dans cette dimension de la guerre cognitive comme une nuance d’indigence qui permet d’offrir à beaucoup un minimum insignifiant pour les entretenir dans une culture de médiocrité, de peur, de soumission, de fuite d’où ils ne pourront jamais s’en sortir. Évidemment, cette guerre cognitive est contextuelle car exploitant non plus les armes et la violence pour soumettre un collectif, mais recourt davantage à l’auto suggestion, à la panique des foules, au conditionnement anthropologique pour déstabiliser une société dans le cadre d’une campagne menée sur le long terme.

Rappelez-vous les préceptes de l'art de la guerre de Sun Tzu, le stratège intelligent est celui qui, dans certaines circonstances données, laisse à son ennemi l’illusion d’un avantage distinctif sur certains domaines pour mieux le contraindre à baisser la vigilance. Ainsi, les universités occidentales formatent par le biais de programmes de coopération académique les élites de pays du Sud en leur donnant des diplômes, des titres et des postes ronflants pour les pousser à devenir des experts ès insignifiance en se dépouillant de toute pensée critique, de toute dignité ; gommant ainsi leur capacité d’indignation et de révolte. Voilà l’une des nuances de l'indigence dans les pays du Sud. Tandis qu’au Nord, l’indigence est plus subtile et semble dans le cadre du coronavirus se contextualiser sur le théâtre de la vaccination : on sème la panique virale en amont, on crée des vaccins et médiatise leur efficacité pour contraindre la foule à se faire vacciner, ce qui génère des milliards de bénéfices en aval pour une petite minorité.

Pourtant, avec un gros bon sens le public aurait pu se demander comment peut-on attester l’efficacité d’un vaccin contre un virus qui mute et se présente dans des variantes inconnues environ tous les 6 mois ? Mais évidemment, ce n’est pas toujours facile que l’on soit dans un pays shitholique ou dans une mégapole occidentale de faire preuve de bon sens et de pensée critique quand on menace de vous affamer, de vous exclure, de vous mettre en quarantaine. Sauf si votre culture vous a conféré une immunité invariante contre toute précarité matérielle en plaçant au-dessus de votre vie une valeur plus noble que la vie. C’est vers cette transcendance qu’il faut pousser l’humanité pour la sauver de l’indigence. Entre temps, heureux soient les cons vaccinés, car ils hériteront de l’OMICRON comme un rappel invariant de l’omnipotence de la connerie universelle. Ainsi à un variant près, ou mieux à une consonne rétrogradée, l’indigence peut passer de OMICRON à OMNICON.

Ah, mais qu’elle est belle l’indigence dans l’insignifiance de l’autre ! Pour autant, nous laissons au lecteur l'intelligence de déduire le lien entre l’émergence des variants, l'obsolescence des vaccins, la croissance des profits et la défaillance cognitive de la majorité des vaccinés.

[i] https://www.monde-diplomatique.fr/1998/03/BOURDIEU/3609

[ii] https://dilectio.fr/wp-content/uploads/2015/02/obsolescence.pdf

[iii] https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-le-patron-de-moderna-estime-que-les-vaccins-risquent-de-perdre-en-efficacite-face-a-omicron-30-11-2021-XYBBTVKOSBD4FEFL6ZJCCKTN4A.php

[iv] https://www.capital.fr/entreprises-marches/pfizer-planche-deja-sur-un-vaccin-contre-le-variant-omicron-1421381

[v] https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/covid-les-industriels-des-vaccins-destabilises-par-le-nouveau-variant-omicron-1367570

[vi] https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/covid-une-vaste-etude-francaise-confirme-lefficacite-des-vaccins-1353750

[vii] https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19/vaccins/efficacite-avantages-vaccination.html

[viii] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-variant-delta-fait-chuter-efficacite-vaccins-40-94573/

[ix] https://www.tradingsat.com/cac-40-FR0003500008/actualites/cac-40-les-doutes-sur-l-efficacite-des-vaccins-contre-le-nouveau-variant-plombent-de-nouveau-le-cac-995853.html

[x] http://www.opex360.com/2021/11/28/le-ministere-des-armees-va-investir-dans-la-guerre-cognitive-avec-le-projet-myriade/

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