Un choix cornélien au Dîner du Siècle

Faire des parts plus grosses, ou inviter de nouvelles têtes ?

Le paysage politico-médiatique est en pleine restructuration. 
C'est terrible, d'être en charge de la vraie Gouvernance.
En quarante huit-heures, deux fidèles serviteurs viennent d'être remerciés : David Pujadas et Michel Field.
Léa Salamé est prise par l'éducation de son enfant, Vanessa Burggraf vient de se colleter comme dans un crêpage de chignon entre groupies de collège, Pernaud vieillit, PPDA commence à gâtouiller. Chazal boude...
La clique inamovible de C dans l'air tourne en boucle, 
Ah, peste !! On ne trouve plus de bon personnel. Ou alors il est déjà embauché.
Mais QUI va-t-on inviter au prochain Dîner du Siècle ?
Edwy Plenel ? Débordé, il a une boîte à sauver. Par tous les moyens, même les moins avouables.
Antoine Perreaud ? Belle plume, érudit, cultivé, mais trop imprévisible.
Pascale Breugnot, qui fit de son compagnon Nicolas Hulot une star médiatique  de l'hélicoptère essoufflé et des gels douche ? Retraitée.
Cyril Hanouna ? Non. Trop con et trop vulgaire, pour des gens bien élevés.
Ah, décidément, ce monde est plein d'escrocs et de turlupins.
 Qui dira la misère des Grands de ce monde, quand ils ne sont pas secondés ?

Que faire, QUE FAIRE, comme disait Lénine ? 
Faire des parts plus grosses pour ceux qui restent, les Duhamel dont le rond de serviette commence à rouiller ?
Ou risquer d'inviter de nouvelles têtes, à l'essai ?
Oui, mais si Julie Gayet boit quelques verres de trop, et commence à raconter Merci pour ce moment ?
Non. Elle, avec Audrey Azoulay et Najat Vallaud-Belkacem, elles pourraient être très décoratives au vestiaire.
Avec un vigile qui vérifiera qu'elle ne fait pas les poches des invités.

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