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Billet de blog 24 mars 2020

La 3ém GUERRE MONDIALE a-t-elle commencé … Par la FUITE d’un virus ?

C’est en écoutant nos anciens que l’on peut apprendre les dessous de l’histoire et mieux comprendre le présent difficile que nous vivons aujourd’hui.

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Entre 1962 et 1964, en Algérie à Reggane, Claude était simple soldat français de l’armée de Terre. Il était basé au centre CEMO (Centre d’Expérimentation Militaire des Oasis) qui y fonctionna de 1961 à 1966. Il faut savoir qu’à cette époque, la France a commencé ses premiers et redoutables essais nucléaires en aérien, puis en souterrain, dans le Hoggar algérien, au cœur du Sahara français (1* ci-dessous voir le listing des premiers essais nucléaires en Algérie).

Le soldat Claude nous raconte :« Un capitaine français a donné des cours à notre contingent, sur la façon dont se suivaient et se passaient les guerres et en particulier sur les guerres mondiales. Il nous a dit que les guerres mondiales terrestres étaient entrain de se terminer. Au sujet de la guerre nucléaire mondiale, hé bien, qu’elle n’aurait jamais lieu, mais qu’il fallait garder sous le coude la bombe atomique, pour rester efficace et dissuasif vis à vis des autres pays, d’où tous les essais nucléaires français. Quant à la future 3ém guerre mondiale, ce serait une guerre des virus ! Et j’ai vu à cette époque, beaucoup de chinois qui venaient au centre se former contre la guerre bactériologique qui se mettait en place ».

Voici une véritable protection indispensable pour lutter efficacement contre les virus qui s’échappent insidieusement des laboratoires situés un peu partout dans notre Monde.

" data-medium-file="https://voirsavoir.files.wordpress.com/2020/03/covid.jpg?w=300" data-large-file="https://voirsavoir.files.wordpress.com/2020/03/covid.jpg?w=640">Voici la véritable protection indispensable pour lutter contre les virus qui s’échappent insidieusement des laboratoires situés dans notre Monde.

Il est certain que tous les pays ont fait et continuent de faire des recherches et des manipulations ADN sur nombre de virus et de germes toxiques dans leurs laboratoires sécurisés, militaires ou non. Pourtant, il y eut un nombre d’incidents, de fuites de virus sur des humains, des animaux, des mammifères, des oiseaux ou des insectes…

– Aux Etats-Unis on a beaucoup parlé du trop tristement célèbre laboratoire d’études sur les maladies animales : Animal Disease of New York, situé sur l’île Plum Island, le HB-257, construit dès 1911 et qui fait parti du DHS (Directory for Science and Technology) depuis 1954. En 2002, nombre de scientifiques ont d’ailleurs réclamé sa fermeture. Dans les « incidents révélés au public » en 2004, on a pu parler de 2 principaux « incidents » qui ont déclenché 3 maladies infectieuses : – 1967, la peste hollandaise des canards (AnHV-1) / 1975, la maladie de Lyme par les tiques / 1990, le West Nil virus qui est la fièvre du Nil occidental, par les moustiques. Aux Etats-Unis, on décompte à priori 12 laboratoires de recherches biologiques BSI-4, non militarisés. Le grand laboratoire militaire, Fort Detrick est basé,lui, à Frederick dans le Maryland depuis 1943. Il  a été soupçonné de beaucoup d’incidents, dont l’anthrax, le germe du sida, entre autres…  – En URSS, depuis la fin des années 1970 et jusqu’à fin décembre 1991, date de la chute de l’URSS, on n’a entendu parler que d’un grand organisme : Biopreparatqui fabrique vaccins et médicaments, sous l’égide de la 15ém Direction Militaire. Il n’y aurait eu que 2 « incidents », l’un en 1979, l’autre reconnu qu’en 1992 pour la mort d’une centaine de personnes infectées. Le programme du laboratoire ne fut dévoilé au public, qu’en 1998…  – Au Japon, un premier laboratoire de manipulations biologiques BSL-4 est crée en 2015, dans la banlieue de Tokyo. Avant, n’exista dès 1937, que l’Unité 731, qui utilisait les prisonniers de guerre comme cobayes…  – En Chine et pour toute l’Asie, il n’y aurait qu’un seul laboratoire de recherches biologiques non militarisé classé P-4, situé à Wuhan. En 2019, la peste porcine aurait fait des morts et il y aurait eu un début de confinement, après un abattage massif de porcs…

Petit détail : le Covid-19 est de la même famille que le SRAS, dont l’ADN a été modifié …  La question sanitaire récurrente est :  –  Comment éviter toutes les fuites de virus, les « incidents », de ces nombreux laboratoires disséminés à travers le monde ? …  Pourtant, il y a bien eut en 1972, un Traité, qui a été signé par une centaine de pays, les grandes puissances comprises, et qui : « Interdit la production, la fabrication, le stockage des armes biologiques et des toxines et prône aussi leur totale destruction »…  MAIS, MAIS, MAIS … Ce traité a deux points qui l’annulent :  1/ Il n’y est prévu AUCUNE VÉRIFICATION … 2/ Il n’y a pas de différence de faite, entre les recherches offensives et les recherches défensives.  !!! Traité à refaire donc, d’urgence, si c’est possible ???

1* Listing des premiers essais nucléaires français en Algérie dans le Hoggar :   – Le 1er essai-test du nom de code Gerboise Bleue, de 70 Kilo-tonnes (3 fois plus que la bombe d’Hiroshima), a eut lieu le 13/02/1960, près de Reggane dans le Tanezrouf du Hoggar, en aérien, avec des retombées radioactives, de Bangui à Bamako et au bout de 2 semaines sur les rives méditerranéennes de l’Espagne et de la Sicile. Il y eut aussi  à In Ecker, Hoggar, « un accident, dit : du Béryl », le 1er mai 1962, lors du deuxième essai. La montagne s’est fendue en deux, suite à sa fragilisation par le premier essai et dont un nuage radioactif s’en est échappé jusqu’à Tamanrasset et bien au-delà évidemment ! Ensuite, 2 bombes A, de 100 kilo-tonnes (Rubis, le 20/10/1963) et de 150 kilo-tonnes (Saphir, le 25/02/1965), ont explosé en souterrain, toujours dans le Hoggar. On peut ainsi comptabiliser de 1960 à 1961 : 4 essais à Reggane en aérien / De 1961 à 1966 : 13 essais en souterrain à In Ecker / De 1966 à 1974 : 46 essais en aérien à Mururoa et Fanga Taufa, en Océanie / De 1975 à 1996 : 147 essais en souterrain dans les sous-sol et lagons des atolls de Mururoa et Fanga Taufa  /  Depuis, des essais auraient été fait en tirs froids et essais de détonique à l’air libre ou en puits, à Moronvilliers dans la Marne en France.

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