Procedure absurde

Si toutes les procédures abusives ne sont pas liées au harcèlement en réseau, le harcèlement en réseau comprend TOUJOURS plusieurs procédures absurdes Leur multiplication vise a créér l'effet "usine a gaz", a la fois anxiogène et énergivore. ATTENTION : il ne s'agit pas, pour l'heure, d'un harcèlement en reseau a proprement parlé.

Je vais exposer quelques cas de procédure, ou tentative de procédure dans ce cas, particulièrement absurde, anxiogène et énergivore...dont l'unique but est de vous faire perdre temps et patience.

La particularité du harcèlement en reseau est surtout leur multiplication.  C'est ce qui doit alerter, cette multiplication, comme signalement d'un eventuel harcèlement en réseau, à l'oeuvre.

GENÈSE :

Il y'a 2 ans Carine T. Entre en contact avec moi. C'est une personne que je connais de longue date mais que j'ai perdu de vue.

Complètement happée par le parti alors en vogue pour sa promesse de renouveau LREM, elle fait un boulot remarquable d'animatrice locale et souhaite créer une entreprise sociale d'accompagnement vers l'emploi.

Je decline l'offre une fois. Plusieurs fois. Elle s'accroche: il y'a un potentiel.  Je finis par y croire et me lance dans l'aventure.

Carine T. Raccorde au projet un militant chevronné qu'elle présente comme quelqu'un de fiable et bien intégré au reseau LREM, Jeremy A.

La boite n'a rien à voir avec un quelconque objet politique et cette sur-representation me gêne, d'autant plus qu'ils sont très impliqués l'un et l'autre dans leurs activités politiques, et du reste assez proches du pouvoir.

Mais je me dis que j'ai affaire a des gens intelligents qui sauront faire la part des choses. Je me lance.

 

L' AFFAIRE EN QUESTION 

Quelques mois plus tard, Carine T. Me fait part d'une affaire opposant Jeremy.A à une ville du 78. Il serait impliqué  dans certaines irrégularités liées  à son accès à un marché public.

Carine T. M'envoie le lien. J'ai la bonne idée de faire une capture ecran: il est desormais introuvable.

20191207-094104

 

20191207-094325

Carine T. Qui connait Jetemy A. Bien mieux que moi, en raison de leur militantisme commun à la LREM, explique vouloir liquider cette boite pour détacher son image de celle de Jeremy.A.

Sauf qu'elle semble si pressée de liquider la boite qu'elle en saute essentielles  étapes.

Carine T. Et moi etablissons certes un PV de liquidation de SAS au cours duquel elle récupère ma signature (mais non celle de Jeremy.A, avisé par un LRAR, mais qui joue le mort...)

Mais fait le plus marquant, Carine T. Obtient l'aval du banquier qui, en dépit de mes réticences, accepte de débloquer le capital social afin de récupérer ses fonds AVANT prononciation de la liquidation.

(Mail de Carine T. Ci-dessous)

20191207-094638

 

 ( Mon mail en reponse ci-dessous)

20191207-094819

Carine T. Récupère donc son capital, celui de Jeremy qui joue toujours le mort-et-enteré, en depit des nombreuses relances envoyées. 

Et moi, je récupère, de fait, le mien, Carine T. Etant supposée faire les demarches inhérentes à une liquidation de la SAS, en règle. 

Ce qu'elle ne fait cependant immédiatement, alors que l'objet de sa précipitation etait une liquidation effective et non un retrait du capital.

L'histoire aurait pu s'arrêter là....on parle de 1000 euros de capital et non de millions.

Mais voilà Jeremy A., qui faisait jusqu'ici le "mort-enterré-et-oublié", a choisi de sortir de sa longue léthargie pour nous envoyer un message menaçant (ci-joint), dans lequel il est question de "détournement de fond" et de "faux en ecriture".

20191207-095204

 ÉPILOGUE :

Je me retrouve ainsi prise en otage d'une situation aussi ubuesque qu'absurde que je n'ai pas choisi (initiative de Carine T. De liquider et récupérer les fonds),

Et dans laquelle je n'ai aucune marge de manoeuvre ( Je ne connais Jeremy A. Qu'au travers de Carine T.  Je ne frequente pas leur milieu militant).

 ATTENTION : 

Ceci n'est que l'illustration d'une situation pouvant conduire à une procédure abusive, dont la multiplication est caractéristique du harcèlement en réseau.

Il ne s'agit pas dans ce cas, du moins à cette heure-ci, d'un harcelement en réseau.

 

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