live and let die

La photographie, pour moi, relève beaucoup du hasard, qui fait que je vais voir (ou ne pas), et donc cadrer… montrer qu'il y a image, sens caché, sens nouveau, sous des apparences souvent banales. Et là, je suis face à ce mur et à un dessin qui me plaît par son sujet (la piste d'athlétisme, le tournant, les supporters… et une grille, qui me paraît à la fois dire et refuser de dire), et son traitement (la simplicité du dessin, la/les couleurs/s)… Tout ceci suinte de vie. Mais il y a ce méchant signe jaune, un peu plus haut, le long d'une architecture dont je ne me souviens plus, une fois rentrée à la maison, si elle "fait partie des murs" ou du dessin… Danger de mort! Et en effet, c'est une ligne à haute tension qui tisse ses fils là-haut… Pour la légende, j'ajouterai que juste quelques mètres plus loin est niché un très chic club de tennis.  Allez savoir quelle est la tension… des cordages!

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