renouveau

14/03/15

Renouveau.

.

-       Dans sa tournée pré- électorale Sarko donne carrément dans le comique troupier. On se souvient de ses imitations, involontaires, de De Funés qui avaient fait son succès et que nous apprécions toujours . Aujourd’hui il répète à l’infini quelques sketches accompagnés de ses grimaces habituelles .Il n’a pas changé il ne ment pas ..il affabule .La droite «  républicaine » est aux anges.  Ira- il jusqu'à peaufiner le numéro de pétomane de salon à la tribune ? dieu seul le sait !

Mais on peut s’attendre a tout s’il a été formé par son ami Bigard.

Une seule inquiétude parmi la foule en transes…on craint le trou de mémoire. En effet il ne reconnaît plus du tout ses compères favoris , ex complices intimes de tournées ( particulièrement en Afrique)  pendant des années . .Guéant et le couple Balkany. Premiers symptômes d’Alzheimer ?

 

Nos élites , particulièrement au MERDEF , commencent à renifler un bon coup …revoir et faire évoluer le fonctionnement des entreprises à savoir moins d’organisation de type militaire. Les cadres s’avèrent quasiment inutiles ( économie substantielle) le patron disparaît et la bride sur le coup est laissée aux producteurs . On constate alors un véritable miracle …la productivité ( mot tabou) augmente fortement et ceci dans la joie et la bonne humeur. Les syndicats disparaissent , les délégués s’évaporent ainsi que tous les puent de la gueule qui mettaient en cause le génie patronal . Le travailleur invente lui-même son type d’exploitation , comme il veut , quand il veut, du moment qu’à la fin du mois la production constatée augmente les bénéfices du patron qui observe de loin l’esclavage consenti. Cette nouvelle façon de faire suer le burnou , hyper moderne paraît –il , ne vous rappelle t-elle pas ce bon vieux travail à domicile d’antan ?. la mère de famille qui avait mis le doigt dans ce piège n’était pas déçue …entre le temps consacré à faire le ménage, la cuisine , à torcher les gosses etc…..etc elle produisait à l’infini , souvent la nuit , mais était parfaitement « libre » de choisir ses horaires et sa cadence de production .

Elle prenait grand soin de sa machine quelle avait dû acheter pour coudre jusqu'à plus d’heure et s’efforçait de faire le nombre de pièces exigées pour la plus grande satisfaction de l’employeur ….qui allait en demander un peu plus le mois suivant. C’était l’esclavage auto-géré. Le rêve du patronat qui nous en remet une couche.

On ne sera jamais assez reconnaissants envers ceux qui cogitent pour le bonheur du peuple.

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.