22/10/14
Brèves
L’avion personnel de Christian de Castries ( ha ! ha !) …excusez moi c’est nerveux , a percuté une déneigeuse . C’est une fin de vie originale. Les infos télé « en boucle » vont avoir du grain à moudre . Tous les larbins du patronat et les chiens de garde du capitalisme se marchent sur les pieds pour chanter ses louanges « il ruisselait de sympathie » « c’était un capitaine d’industrie d’une grande originalité » « un bourreau de travail »…..la preuve « il disait bonjour même aux employés » « il avait des moustaches qui disaient bien ce qu’elles voulaient dire » …n’en jetez plus la cour est pleine.
Ce grand malheur nous fait découvrir les fortes relations qui lient nos élites politiques, industrielles et financières ( et ne parlons pas des médias) . Nos « socialistes » Hollande, Macron , Vals, Jouyet etc étaient , semble –t-il , très proches de cet ennemi de classe.
Rappelons que de Margerie appartenait à la tribu Taittinger dont l’ancien était fondateur de groupuscules d’extrême droite et la floppée de ses rejetons très actifs dans la droite forte et patentée. Si on est pas responsable de ses ascendants par contre on l’est pleinement de ne pas payer d’impôts alors qu’on encaisse et distribue des milliards d’€ aux actionnaires de Total . De même quand on manœuvre pendant des années pour ne pas indemniser les victimes du naufrage de l’Erika ou ceux d’AZF . Malgré tout ne soyons pas trop amers et disons le « pet à son âme »
Ne craignons rien un « de Margerie » bis va prendre la suite dès demain afin de suivre la même politique de prédateur et de peaufiner l’optimisation fiscale c’est à dire de ne pas payer d’impôts tout en arrosant au maximum les actionnaires. Ceci en appliquant au mieux la règle de base du patronat « les bénéfices pour le privé et les retombées des désastres industriels et financiers pour le public » .
Cette affaire me donne l’impression d’avoir loupé quelque chose . Ayant exercé mes talents dans plusieurs entreprises j’en garde le souvenir d’un lieu d’exploitation et d’une recherche forcenée du profit …et pourtant les échos qui me parviennent me murmurent à l’oreille que « tout ça c’est fini » et que , de nos jours, l’entreprise est devenue une sorte de colonie de vacances, de club méd voir de boîte à partouzes. C’est t’y dieu possible ?
Filloche à eu tort d’utiliser un tweet ( 140 mots) pour exprimer son point de vue ……il y a tant a dire sur les grands patrons des entreprises capitalistes qui se sacrifient pour agrémenter notre quotidien.