31/01/15
Politic Art.
Magnifique réflexe de survie de Larcher , dit Cochonou, le président du Sénat.
En effet Bartolone dénonce l’inutilité du Sénat dans sa forme actuelle ce qui sous entend la nécessité de se pencher sur son fonctionnement. Larcher hurle « NON ! jamais ,vous passerez plutôt sur mon corps ! » …..ce qui est effectivement dissuasif . Sa posture et sa hargne est exactement celle du chien a qui l’on tente de prendre sa pitance. Cela équivaut à tenter d’extraire un os à moelle de la gueule d’un doberman .Rappelons que de Gaulle , qui avait tenté la même opération que Bartolone y a laissé ses dents et a dû rentrer à la Boisserie.
Derrière Larcher il y a une unanimité absolue. La gauche, la droite , le centre et le milieu sont tous affolés à l’idée de perdre le paradis qu’ils se sont attribué.
Dans notre beau pays rien ne peut, n’y ne doit, changer. Dès qu’un projet , modificateur de quelque chose , se fait jour. ..l’association luttant contre est crée avec tous les arguments politiques, écologiques, philosophiques nécessaires pour obtenir sa mise au rencart .
Si , dans un conseil général, le changement du papier à cul était imaginé, avec des propositions allant du blanc au blanc cassé , il y aurait aussitôt des manifestations pour exiger du papier gris . Les députés seraient saisis de la question ….passage au Sénat …retour à la chambre des députés qui , ne pouvant trancher feraient appel à Hollande , le virtuose de la synthèse , et celui-ci estimant que le sujet concernait « l’oignon » repasserait le dossier à Le Foll , ministre de l’agriculture. J’ai imaginé un sujet facile à traiter ce qui vous fait comprendre à quel point des problèmes comme l’énergie atomique , la force de frappe et le voile à l’école ne peuvent trouver de solutions dans le contexte actuel. Beaucoup s’étonnent des 30% d’avis favorables de Marine le Pen .Ils découlent de ce que je décris précédemment et du fait que les séances télévisées à la chambre des députés et au Sénat lui assure , à chaque émission , un renforcement de sa cote de popularité tellement le spectacle est désolant. Entre les grands élus qui ronflent, ceux qui s’excitent sur leur portable , ceux qui lisent leur journal , ceux qui cuvent , ceux qui draguent , ceux qui sont absents car « ils se sacrifient pour la ruralité » …ce qui signifie qu’ils sont à la chasse ou qu’ils vérifient le bon fonctionnement de leur assistante parlementaire dans une chambre d’auberge campagnarde. Il y a de quoi comprendre, même s’ils nous donnent une envie de vomir, ceux qui , déboussolés par le foutoir ambiant , rêvent de « l’ordre » et d’un vrai chef..ein führer !…trois fois hélas !