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On vient d’apprendre que les deux casinos que gère le groupe Partouche sur la Côte d’Azur viennent d’être mis en procédure de sauvegarde. Le groupe a vainement cherché auprès des banques à rallonger son crédit actuellement d’un montant de 230 millions d’euros. Le groupe avait déjà abandonné le casino de Beaulieu. Serait-ce le tour de l’Eden Beach de Juan-les-Pins et du Palm Beach de Cannes ?
Il attribue cette baisse régulière de revenus à la crise économique et à l’interdiction de fumer dans les salles de jeux. La crise est probable d’autant plus que les casinos Partouche se sont appliqués à mettre en œuvre une politique plus populaire et accessible au grand public au détriment d’une clientèle plus élitiste qui s’est rabattue à Monaco. La part spectacle même n’a pas choisi le haut de gamme.
Quant à l’interdiction de fumer, elle aurait pu être aménagée par la modification de certaines salles. C’est ce qu’a fait le casino Terrazur du groupe Tranchant à Cagnes-sur-Mer.
Pourtant le groupe a abordé brillamment son ouverture sur les jeux en ligne sur internet. Peut-être que ces jeux ne justifient plus une immobilisation immobilière et rentrent en concurrence directe avec les résultats virtuels.