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Billet de blog 9 juin 2019

Ciotti a la scoumoune.

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En 2012 Eric Ciotti est le directeur de campagne de François Fillon pour sa candidature à la présidence de l’UMP et c’est Jean-François Copé qui gagne. Mais il y aurait eu des irrégularités dans la circonscription d’Eric Ciotti à Nice. En 2013 tout le monde se réconcilie.

En 2016 Eric Ciotti trahit François Fillon et devient le porte-parole de Nicolas Sarkozy pour cette primaire de la droite. Mauvais choix : c’est Fillon qui gagne…

Il devient alors le porte-parole de Fillon, mais ce dernier explose en vol. Il va donc remplacer Gérald Darmanin comme secrétaire adjoint du parti Les républicains. Au deuxième tour de l’élection présidentielle il refuse son soutien à Marine Le Pen et à Emmanuel Macron. Dernier choix en date : Laurent Wauquiez. Ce dernier est élu président du parti et Eric Ciotti va paraître sur tous les écrans de télévision pour soutenir le président dans sa campagne européenne. Et là c’est la déroute; le parti tombe à moins de 10% des votants.

Soyons clair, Ciotti a la scoumoune, la malchance, la poisse. Il est rare de choisir quatre fois de suite le candidat perdant. Maintenant on parle : tout le monde essaye de se le refiler sur une liste pour les municipales, voir les présidentielles. Pire même, certains le conseillent à des amis proches, histoire de faire de la place sur les listes. Heureusement que l’électeur n’a pas de mémoire, on finirait par s’ennuyer.

Christian Gallo - © Le Ficanas ®

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