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Le Club de Mediapart lun. 25 juil. 2016 25/7/2016 Édition de la mi-journée

Le fascisme reviendra sous couvert du national-communisme.

Nous commençons cet article par un propos introductif afin de signaler que certains risquent de nous accuser d'anticommunisme alors qu'il n'en est rien. Bien au contraire, c'est parce que nous nous réclamons du communisme que c'est faire œuvre de salubrité politique que de dénoncer ceux qui continuent à utiliser cette idéologie pour la détourner de ce qu'elle est véritablement et donc qui s'ingénient à détourner les masses de cet outil formidable qu'est le communisme pour son émancipation.
Ce que nous appelons national-communisme, et de manière triviale les « Rouges-Bruns », est une mouvance bien organisée avec des ramifications syndicales, politiques et journalistiques. Et toute cette belle « fachosphère » s'en prend depuis quelque temps aux antifascistes libertaires car ces derniers ont su déceler chez eux ces petites graines de nazillons qui polluent de manière assez nauséabonde le paysage.
 
 
1- Historique.
 
Cela débute fin 2011, avec ce que l'on avait appelé « l'affaire Michel Collon ». Ce confusionniste belge bien connu avait été interdit à la Bourse du Travail de Paris par la CGT elle-même, suite à l'interpellation du collectif antifasciste Missak & Mélinée sur les positions très ambiguës de ce journaliste. Cela avait valu un pamphlet anti-antifasciste de Mme Annie Lacroix-Riz, éminente historienne stalinienne et proche du Front syndical de classe (FSC), un courant, lui aussi stalinien, de la CGT. Voici ce qu'elle écrivit et qui fut diffusé par le FSC  :
http://www.frontsyndical-classe.org/article-sur-l-affaire-collon-89455875.html
Et voici notamment ce qu'écrivait Annie Lacroix-Riz :
« Il est impératif que l’anticommunisme, même paré des atours trompeurs de la défense « antifasciste », ne vienne pas, comme au cours de la précédente crise systémique, celle des années 1930, faire obstacle à l’unité qui s’impose à nous pour la défense de nos intérêts fondamentaux. »
 
Effectivement, dénoncer les positions plus que critiquables de Michel Collon, c'est forcément être anticommunistes, tout ce qui n'est pas systématiquement contre les USA, Israël et l'OTAN, est forcément anti-communiste. On relève la limite intellectuelle, voire le côté psychorigide de Mme Lacroix-Riz...
 
 
Depuis, cette affaire Michel Collon s'est amplifiée. Voici un article très complet de nos amis du collectif Missak & Mélinée, qui permet de se poser pas mal de questions sur ce qu'appellent communisme et antifascisme Lacroix-Riz et consorts :
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L’AFFAIRE MICHEL COLLON
Le 9 Novembre 2011 dernier, Michel Collon devait se produire à la Bourse du Travail de Paris afin d’assurer la promotion et la vente de son dernier ouvrage. Cette présence était l’étape parisienne d’une tournée en France qui nourrit comme toujours son action de dénonciation des “médiamensonges”.
Les “médiamensonges” sont la dénonciation de certaines allégations considérées comme officielles pour leurs substituer d’autres positions officielles. Ce fut le cas sur la question libyenne où les affirmations émanant de l’OTAN (ou de la presse occidentale les relayant) étaient combattues par la diffusion des versions libyennes.
- Le “Mouvement marocain du 20 février Paris-Île-de-France” avait fait réserver une salle afin d’y conduire un débat sur les révolutions arabes, mais derrière cette initiative se cachait une soirée de promotion du journaliste “anti-impérialiste” Michel Collon.*1
- Le 8 novembre 2011, le collectif Missak & Mélinée exprimait une position de désaccord sur la présence de Michel Collon à la Bourse du Travail de Paris, lieu historique des luttes ouvrières. En effet, Michel Collon est connu pour refuser tout soutien aux militants ouvriers syndicalistes des dictatures qu’il soutient (Syrie, Iran, Chine, Russie, Libye, notamment) au nom d’un prétendu anti-impérialisme.
- Le 9 novembre 2011, les administrateurs de la Bourse du Travail de Paris, et notamment l’Union départementale de la CGT, prenaient la très juste décision de maintenir la réunion à la Bourse, mais sans la présence de Michel Collon, jugé indésirable. Contre toute vérité, le “Mouvement du 20 février” publiait alors un communiqué prétendant que des “menaces déclarées par des groupuscules violents” avaient interdit cette réunion et que la CGT, prise de court, n’avait pu dépêcher un service d’ordre.
Outre le fait que le collectif Missak & Mélinée n’est pas un ensemble de groupes violents ni menaçants, les syndicats ont annulé l’accès de Michel Collon à la Bourse du Travail de Paris comme ils l’auraient fait pour d’autres perturbateurs. Le projet de lui assurer une protection personnelle syndicale ne peut être qu’une pure invention : Monsieur Collon n’est pas un syndicaliste, il ne participait ce jour-là à rien qui ressemblât de prêt ou de loin à une initiative syndicale. Il venait juste assurer la diffusion de sa camelote et l’autopromotion de sa personne. Comme en témoignent ses propres allégations, tout cela lui fait perdre du temps et surtout de l’argent.
L’affaire aurait pu s’en tenir là, mais un émoi violent s’est emparée de toute une communauté que nous avions peut-être rapidement désignée comme “confusionniste”, mais à propos de laquelle la suite de cette affaire nous a démontré que nous étions en deçà de la vérité, ou simplement visionnaires, comme en témoignent les faits que nous rapportons.
- Le 21 novembre 2011, le Front syndical de classe (FSC, regroupant des militants syndicaux principalement de la CGT et de la FSU)*2 publiait un communiqué des plus confus signé de l’historienne Annie Lacroix-Riz dans lequel nous étions enjoints de témoigner tout le respect dû à Monsieur Collon au motif principal que celui-ci s’était fait gravement malmener par la police belge quinze ans plus tôt. À défaut de nous exécuter, cela nous assimilerait à Nixon et à des suppôts de la guerre du Vietnam.
- Le 24 novembre 2011, un mouvement de jeunesse révolutionnaire antifasciste de la région de Limoges exprimait son soutien à l’initiative du collectif Missak & Mélinée et prenait la décision de désigner désormais le FSC comme une “organisation ennemie”.*3
- N’ayant pas le moindre doute ni la moindre conscience des conséquences de ses égarements, le FSC s’enfonçait en exprimant dans un nouveau communiqué son soutien inconditionnel à Michel Collon. Le collectif Missak & Mélinée était alors supposé être lié à divers groupes et personnalités polémiques de l’anticonspirationnisme et participant à une cabale sans doute organisée par des suppôts de Bernard-Henri Lévy. La confusion est alors montée d’un cran lorsque le FSC a cru  judicieux d’apporter soutien et solidarité militante à l’Union populaire républicaine (UPR), une organisation souverainiste et droitière animé par le dénommé François Asselineau, ancien proche de De Villiers et de Pasqua*4, ancien membre du gouvernement de Juppé et plus récemment serviteur de Nicolas Sarkozy.
Depuis, le FSC traverse une crise utile et justifiée, des jeunes antifascistes membres du FSC ayant pris la mesure des choses.***Du coté des supporters de Michel Collon et de sa galaxie, se dessinent alors les contours de ce qu’il est convenu d’appeler désormais “L’Affaire Michel Collon”. Parmi d’étonnantes prises de positions autour de cette affaire, on a pu lire sur le site michelcollon.org :
- Sous la plume d’une certaine “Cheshire Cat” et en guise de soutien, une singulière mise en cause de la CNT (Confédération Nationale du Travail) française accusée de vilenie à l’égard de Dieudonné, qu’il serait très déplacé de considérer comme antisémite.*5
- Le 15 Novembre 2011, Michel Collon enjoignait les animateurs d’Indymédia Paris de venir débattre avec lui à propos de cette affaire.*6
- Son ancien ami, le lepéniste Alain Bonnet de Soral (avec lequel il est actuellement fâché) lui apporte alors un soutien mérité en relayant son article phare sur cette affaire.
- De nombreux sites, blogs et groupes conspirationnistes parfois situés à l’extrême droite expriment alors ouvertement leurs émotion devant la « censure », et le « maccarthysme » dont serait victime Michel Collon, sans que celui-ci ne s’en démarque, ni ne prenne la moindre  distance vis-à-vis de ses encombrants soutiens. Il est dès lors justifié de parler d’une « galaxie Michel Collon » – pour reprendre le titre d’un ouvrage récent sur Dieudonné – qui part d’une certaine extrême gauche et qui se répand à l’extrême droite chez les pires ennemis -du monde ouvrier.*7
Cette affaire, minime au départ, car limitée à une polémique sur l’usage d’une Bourse du Travail, est clairement devenue aujourd’hui une affaire importante. «L’Affaire Michel Collon » a l’immense vertu de faire tomber les masques sur une situation qui ne peut qu’inquiéter les militants du mouvement ouvrier : cette confusion qui nous rend témoin du soutien de syndicalistes qui se disent “de classe ” à une organisation droitière, le recours au soutien de militants d’extrême droite comme Alain Soral, les liens de Michel Collon avec l’intellectuel Jean Bricmont qui est proche de l’extrême droite antisémite et des négationnistes dont il est un sourcilleux défenseur des droits, ses amitiés avec Olivier Mukuna, cinéaste et journaliste belge, ami de Dieudonné et réalisateur d’un film hagiographique à la gloire de celui-ci (titré « Est-il permis de débattre avec Dieudonné ? ») ne font qu’exprimer une fois de plus le chemin mouvant qui a été emprunté par une partie de l’extrême gauche. L’initiative du collectif Missak & Mélinée vise aujourd’hui à lancer un débat salutaire et indispensable pour tracer une ligne de démarcation claire et franche entre le mouvement ouvrier et des alliés opportunistes qui en sont les fossoyeurs.
La crise grave que traverse un mouvement comme le FSC ne peut que nourrir l’espoir d’une indispensable mise à plat et au propre d’une situation qui ne peut plus durer.
De plus, notre initiative a reçu de nombreux soutiens de militants ou d’organisations, dont beaucoup de syndicalistes de la CGT, de jeunes antifascistes et diverses personnes anonymes ou non qui ont tenu à nous exprimer leur inquiétude, mais finalement aussi leur soulagement dès lors que ces questions ont été enfin soulevées. Des unions départementales, des structures syndicales ont décidé de refuser tout accès à Michel Collon à la Bourse du Travail de leurs localités. Ce mouvement doit s’étendre et lancer un nécessaire débat entre militants du mouvement ouvrier.
Le collectif Missak & Mélinée invite tous les militants, syndiqués, responsables politiques et syndicaux, à se documenter et à débattre sur cette situation de confusionnisme politique, notamment développée par des personnalités comme Michel Collon et ses réseaux, qui participe à la création de ponts et d’alliances répugnantes avec les ennemis historiques du mouvement ouvrier, avec ceux qui soutiennent les répressions contre des militants ouvriers et syndicalistes, en Syrie ou en Iran, en Chine ou dans d’autres pays soutenus par ces prétendus « anti impérialistes ».
Une meilleure connaissance du phénomène fasciste, de ses liens passés et présents avec certains courants se réclamant du mouvement ouvrier, ne pourra que prémunir les militants contre ces alliances. D’ores et déjà, la réflexion, la connaissance et les liens nécessaires de solidarité internationale du mouvement ouvrier ne pourront que nous aider, en nous permettant d’apporter notre soutien aux victimes de la répression et d’en finir avec toute forme de complaisance à l’égard d’individus tels que Michel Collon.
Notre mot d’ordre : Collon hors des Bourses du Travail et du mouvement ouvrier ! Réservons notre solidarité et notre soutien à nos camarades en lutte partout dans le monde !
Notes voir sur :
*1 Voir : solidmar.blogspot.com/2011/11/par-ayad-ahram-9112011-bonjour-le.html
*2 Voir : “Sur l’affaire Collon” par Annie Lacroix Riz : .frontsyndical-classe.org/article-sur-l-affaire-collon-89455875.html
*3 Voir  le site antifasciste Red Skins Limoges :
http://redskins-limoges.over-blog.org/article-qui-est-vraiment-michel-collon-89694929.html
4* “de la guerre idéologigue”: frontsyndical-classe.org/article-de-la-guerre-ideologique-90864726.html
5* Voir : “Purification idéologique en France” – michelcollon.info/Purification-ideologique-en-France.html
6* Voir : “calomniateurs d’Indymedia Paris je vous propose un débat”-michelcollon.info/Calomniateurs-d-Indymedia-Paris-et.html
7* Citons parmi ceux ci, “Égalité et Réconciliation” d’Alain Soral, “Sott.net” ou les réseaux de “Réopen911” et “we are chance” et une multitude de blogs liés à cette mouvance
-Voir par exemple sur : egaliteetreconciliation.fr/Purification-ideologique-en-France-9079.html
Ou encore sur : egaliteetreconciliation.fr/Michel-Collon-Calomniateurs-d-Indymedia-Paris-et-Cie-je-vous-propose-un-debat-public-9054.html
 
  Il est ainsi très clair que, syndicalement, les « Rouges-Bruns » ont un appui avec le FSC. Il faut savoir aussi que, journalistiquement,  le site « Le Grand Soir » reprend régulièrement les textes du FSC et prend toujours fait et cause pour le FSC. On retrouve sur ce site le blog de Michel Collon et des sites très discutables comme le Comité Valmy et le Réseau Voltaire (Thierry Meyssan). Mais plus troublant est le fait que le site d'Alain Soral « Égalité et Réconciliation », fer de lance des confusionnistes et des Rouges-Bruns, reprend aussi les articles du FSC (voir les notes indiquées en fin du texte ci-dessus). Pourquoi ce site fasciste met-il sur son site les articles du FSC, si ce n'est qu'il abonde en leurs sens ?
 
Pour rappel, l'UPAC, à l'époque, avait fait un article puisqu'elle avait dans ses rangs 1 ex-membre du FSC et 1 militants du FSC, qui du coup a rendu sa carte.
http://upac.over-blog.com/article-mise-au-point-de-l-upac-et-droit-de-reponse-a-propos-du-front-syndical-de-classe-fsc-91087109.html
 
 
2- Le lien politique :
 
Nous avions déjà, à l’époque, quelques soupçons sur le PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) mais aujourd'hui, aux vues des dernières attaques, nous n'en doutons plus.
Et c'est un médiapartien qui nous a donné les derniers éléments qui nous faisaient encore tergiverser il y peu. Et nous ne tairons pas son nom, puisque tout ce qui est repris dans cet article est librement accessible sur Médiapart et ouvertement affiché par son auteur.
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voici une photo du site du PRCF où le relent nationaliste est très clair, que ce soit dans la mise en page, qui fait penser à un site identitaire, ou dans les liens citées : nous y retrouvons tout ce petit monde, FSC, Annie Lacroix-Riz, Michel Collon et encore le « Comité Valmy ».
(lien du site du PRCF : http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/)
 
Photos site du PRCF :


PRCF SITE 


Dans la colonne "A voir...", les liens recommandés dont ceux cités précédemment :

 

PRCF 2

 

 


 
Quant au médiapartien que nous signalons,  il s'agit de Jean-Claude Pottier. Ce monsieur a édité un billet intitulé : « Le fascisme reviendra sous couvert d'antifascisme ». http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-claude-pottier/220812/le-fascisme-reviendra-sous-couvert-d-antifascisme-ou-de-charlie.
Culotté tout de même ! De plus, c'est par le biais d'un règlement de compte avec un journal que l'auteur du papier mis en ligne par J.-C. Pottier, Viktor DEDAJ , règle en même temps ses comptes avec les antifascistes. Effectivement, Victor Dedaj a été empêché de se produire dans le café associatif parisien dit « La Commune libre d’Aligre » le 29 février dernier à la suite d’une campagne d’affiches contre sa présence au motif que son site participe au confusionnisme en publiant divers auteurs négationnistes, d’extrême droite ou conspirationnistes ; affichage opéré dans le quartier de ce café et revendiqué par des “antifascistes du 12e arrondissement ”. À cela s’est ajouté dernièrement un article publié sur le site Conspis hors de nos vi(ll)es intitulé « Oui, Viktor Dedaj du Grand Soir est un antisémite ! ».(source Missak &Mélinée »)
 
Et qui intervient dans cette affaire ? Michel Collon ! Qui, se servant de la mésaventure de Dedaj, unit son malheur précédent, c'est-à-dire son interdiction à la Bourse du Travail avec l'empêchement de Dedaj. Et c'est reparti pour un énième plaidoyer anti-antifasciste. Conclusion : C'est le site antifasciste « Conspis hors de nos vi(ll)es » qui a été censuré et fermé par l'hébergeur suite aux pressions exercées.
 
Ci-joint un lien sur un article de soutien du site « Communisme Ouvrier »  :
Soutien au blog« Conspis horsde nos vi(ll)es» face à la censure ...
15 mars 2012 ... Le blog « Conspis hors de nos vi(ll)es » vient d'être suspendu par wordpress.
com, suite à un article dénonçant l'antisémitisme de Victor Dedaj, ...
www.communisme-ouvrier.info/?Soutien-au-blog-Conspis-hors-de - 34k -Pages similaires
 
Ce billet de J.-C. Pottier est évidemment repris par le site « Le Grand Soir » qui est le support propagandaire du FSC et du PRCF :http://www.legrandsoir.info/le-fascisme-reviendra-sous-couvert-d-antifascisme-ou-de-charlie-hebdo-ca-depend.html
 
Mais plus grave encore, ce billet de J.-C.  Pottier a tellement plu aux fascistes déclarés que l'article a été repris comme d'habitude sur le site de Soral « Égalité et Réconciliation » :
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-fascisme-reviendra-sous-couvert-d-antifascisme-ou-de-Charlie-Hebdo-ca-depend-13433.html
 
La boucle est bouclée, monsieur Pottier, l'imposture est levée.
Et s'il y a un danger fasciste aujourd'hui, en plus du Front National, des groupuscules identitaires et autres mouvances nazies comme « Troisième Voie », un groupe crée par Serge Ayoub, ancien skinhead parisien des années 80 et qui, dans son Bar-local ose afficher Jaurès et des figures communistes aux côtés d'emblèmes nazis ; et bien, ce sont des personnes comme J.-C.  Pottier qui, sous couvert d'un communisme stalinien et aux airs de guerre de blocs, permettent que des ponts se fassent entre l'extrême droite et une certaine gauche qu'ils représentent et, par là même, ce sont eux qui dénaturent et délégitiment l'idée même du communisme.
 
Résumons :
Un organe syndical : Le Front Syndical de Classe.
Un organe journalistique : Le Grand Soir (voir aussi « Égalité et Réconciliation »).
Un organe politique : Le Pôle de Renaissance Communiste en France.
 
L'UPAC ne voulait pas dans un premier temps relever le « Rouge-Brunisme » que ces individus expriment, mais après des articles de leur part comme « Rouge-Bruns » et « Le fascisme reviendra sous couvert d'antifascisme », nous ne pouvions rester de marbre.
Nous avons évidemment pesé toutes les implications et conséquences de cet article, mais il a semblé de notre devoir de ne pas laisser se déverser à tout-va cette pensée puante qui vient troubler les esprits et vient perturber l'action politique.


L'UPAC, le 9 septembre 2012.

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Rien de nouveau sous le soleil.

Déjà en mai 68, des gros bras d'un syndicat à l'époque très lié à un parti politique fortement rubescent tabassaient courageusement de jeunes gauchistes dont les slogans n'étaient pas dans leur ligne.