Diffamation : Les visées commerciales Global Witness dévoilées

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Global Witness s’est versé dans le sensationnel et la recherche du profit, en postant sur la toile des écrits faisant état de l’achat par Claudia Sassou-N’guesso, d’un appartement aux Etats Unis, qui n’ont aucune base informative, s’appuyant sur des suppositions, dans le but de ternir l’image du Congo et de son père, le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Dans une sortie en ligne qu’elle croit médiatique, l’ONG Global Witness s’est rangée, comme à l’accoutumé, du côté des détracteurs de la République du Congo.

Dans cette cabale médiatique, le site de l’ONG Global Witness s’est arrogé, à tort, le droit de parler de Claudia Lemboumba Sassou-N’guesso, qui aurait acquis un « appartement de luxe » dans le complexe résidentiel et hôtelier de Donald Trump appelé « Trump Tower. » L’information a été publiée par le site de l’ONG Global Witness.

Une fausse information que ce site donne au conditionnel. C’est bien la preuve, que le rédacteur de cet article ne dispose pas d’éléments concrets susceptibles de donner une caution de vérité à ce qui est publié. Sans avoir entrepris une enquête, le site de l’ONG Global Witness, se rend coupable d’une faute grave en journalisme et condamnable en justice, à savoir la diffamation.

Dans la démarche de Global Witness,  il s’agit de distinguer la nature de la parodie, le faux contexte ou contenu fabriqué, les intentions d’enrichissement illicite de ce site sur le dos de la victime, le mauvais journalisme ou l’envie de nuire.

En effet, il s’observe que Global Witness n’avait pas de raisons suffisantes de considérer comme vrai ou nullement affirmer ce pour quoi il n’avait pas suffisamment de preuves. Si on peut débattre légitimement de l’interprétation des faits, de l’angle sous lequel on peut voir la réalité, la base d’une saine discussion démocratique est de s’entendre sur la matérialité de certains faits avérés.

 Comment un site qui se respecte peut-il publier une information non vérifiée et songer, par la suite, aux appels de l’entourage de la personne diffamée, aux fins de confronter les sources d’information ?  Cette publication faite de façon péremptoire et ciblée, démontre, à suffisance la capacité de nuisance de l’ONG Global Witness, comme tactique, maladroitement utilisée pour se faire les poches, à partir de cette publication. Une fake-news, sensationnelle, diffusée sous le couvert de reportages, maladroitement et honteusement reprise par les fervents de l’intox et de la diffamation, tels rfi.fr et africanews.

L’ONG Global Witness a cru convaincre en faisant ainsi. Or, elle s’est enfarinée, en mettant les charriots avant les bœufs : publiée une fake-news et entreprendre l’enquête, par la suite, auprès des proches de la personne incriminée. Une sorte d’irresponsabilité de la part de l’administration de Global Witness et d’infantilisation du public.

Si Claudia Sassou Nguesso n’a jamais acheté un appartement à Trump Tower, l’ONG Global witness devrait savoir qu’en journaliste les faits sont sacrés et que la justice n’enquête que sur les éléments matériels, et non sur un appartement imaginaire.

Le site de l’ONG global witness se rend, ainsi, coupable d’un journalisme mal fait, qui à coup de  maladresses, de traitements dans l’urgence et sans recul, de mauvaise chasse au scoop, de vérifications insuffisantes, de publication d’informations erronées, et donc érodent la crédibilité de l’ensemble de la profession en contribuant à la mal-information. Y compris en digérant mal des publications scientifiques, via une vulgarisation hasardeuse.

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