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Billet de blog 13 janvier 2026

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VENEZUELA – La solidarité internationale de l’Afrique avec le peuple du Venezuela !

L’opération militaire menée par les États-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela et l’enlèvement de Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, suscitent de sévères protestations en Afrique. « Ingérence inacceptable » pour la Confédération des États du Sahel (AES), pour d’autres « blocus naval criminel », « actes meurtriers de piraterie », « violente agression », « kidnapping » …

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Illustration 1
Solidarité avce le Venezuela

Après CARACAS, la sauvegarde de la paix mondiale en question !

L’opération militaire menée par les États-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela et l’enlèvement de son président élu Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, suscitent une vague de protestation en Afrique.

La Confédération des États du Sahel (AES) la qualifie d’« ingérence inacceptable », Diagne Fodé Roland de « blocus naval criminel » et d’« actes meurtriers de piraterie », les Forces Anti-impérialistes, Panafricaines pour la défense de la souveraineté des peuples de « violente agression » et considèrent l’enlèvement du président élu Nicolas Maduro Moros et de son épouse Cilia Flores, comme un « kidnapping ».

Tous les points de vue émis s’accordent pour dire que cet « acte d’agression » à l’égard d’une nation souveraine, commis par un membre permanent du Conseil de Sécurité des nations Unies, de surcroît disposant du droit de véto, perpétré au moyen de la force armée et au mépris du droit international, notamment les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, est inacceptable et doit être condamné avec la plus grande fermeté.

Ce recours intempestif et unilatéral à la force armée pour capter les richesses de pays souverains - la question du pétrole vénézuélien ayant été clairement évoquée par l’agresseur pour justifier son intervention militaire – constitue une dangereuse escalade qui rend de plus en plus précaire l’ordre mondial érigé au lendemain de la seconde guerre mondiale, tel qu’issu des accords internationaux, fondé sur le respect et l’égalité souveraine des États.

Au-delà de la nécessaire et indispensable solidarité que les peuples du monde doivent exprimer à l’égard du peuple du Vénézuela et de ses dirigeants, quatre-vingt ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, cet acte d’agression caractérisé pose avec acuité la question de la sauvegarde de la paix mondiale qui revient en force sur le devant de la scène avec une brulante actualité. Elle est, de fait, aujourd’hui plus que jamais à l’ordre du jour !

Cet acte appelle une riposte populaire de grande ampleur pour tenter d’endiguer cette volonté d’aventurisme militaire que certains dirigeants, dont ceux de la première puissance militaire du monde les Etats-Unis, voudraient ériger en règle.

Les peuples sont toujours les premières victimes de l’aventurisme militaire et qui sous diverses formes en payent le prix fort. Des plaines d’Ukraine au champ de ruines de la bande de Gaza, des savanes du Soudan aux montagnes du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo jusqu'aux plaines et forêts du Vénézuela nous en voyons les effets concrets et les dégâts collatéraux.  

Il est donc de l’intérêt des peuples du monde de combattre pied à pied le narratif des puissances dominatrices selon lequel la défense de la paix relèverait d’un état d’esprit capitulard munichois. Et, pour mener ce combat, de mobiliser en urgence l’énergie de millions de citoyens favorables au progrès, au respect mutuel entre les peuples et les nations, à la défense de la souveraineté, pour dire non à l’aventurisme militaire et plus que jamais imposer la PAIX ! F.F.

François Fabregat

12 janvier 2026

CI-APRES LES COMMUNIQUES DE LA CONFEDERATION DES ÉTATS DU SAHEL (AES), DE DIAGNE FODE ROLAND (COLLECTIF AFRIQUE), ET DES FORCES ANTIIMPERIALISTES, PANAFRICAINES POUR LA DÉFENSE DE LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES.

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Illustration 2
A.E.S: Drapeau de la Confédération des Etats du Sahel

COMMUNIQUÉ DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL (AES) RELATIF

À

L’ATTAQUE ARMÉE DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE CONTRE LA RÉPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA

La Confédération des États du Sahel (AES) a suivi, avec une vive préoccupation, les informations relatives à une opération militaire menée par les États-Unis d’Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela qui a abouti à l’enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse.

La Confédération des États du Sahel (AES) rappelle que l'emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État est une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain et constitue un acte d’agression.

La Confédération AES, attachée à la défense de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance, condamne fermement cet acte grave et contraire au droit international, notamment aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies.

La Confédération AES dénonce le recours unilatéral à la force, regrette profondément cette violation du droit international, de surcroît par un membre permanent du Conseil de sécurité et constate la fragilisation continue de l’ordre international avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.

En conséquence, la Confédération des États du Sahel :

  1. Interpelle le Conseil de sécurité, assurant la responsabilité principale de la paix et de la sécurité internationales, afin qu’il assume pleinement sa mission au regard de la Charte, en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale ;
  2. Réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect, l’égalité souveraine des États et le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies ;
  3. Exprime sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cet acte d’agression.

La Confédération des États du Sahel réitère son attachement au multilatéralisme et au respect scrupuleux du droit international afin d’assurer la sécurité collective et la paix internationale.

Fait à Ouagadougou, le 8 janvier 2026

Capitaine Ibrahim Traoré

Président du Faso, Chef de l’Etat

Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES).

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Illustration 3
Afrique, Solidarité avec le Vénézuéla pour la paix et la souveraineté des peuples

VENEZUELA : AGRESSION FASCISTE ET PRISE TERRORISTE D’OTAGES L'HUMANITE DEMOCRATIQUE DOIT DIRE NON A TRUMP !

Après le prétexte mensonger de « lutte contre le narcotrafic », Trump avoue ouvertement que son attaque et kidnapping a pour objet « mon pétrole » (sic !), celui que la Constitution Bolivarienne attribue au peuple vénézuélien. Les USA qui ont le monopole prédateur d’exploitation du Venezuela qui a les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde ont commencé à le perdre à partir de 2018 avec la décision de « se libérer du dollars » en le vendant en Yuan, Rouble, Euro, Roupie, Yen, etc. Le pays veut entrer dans les BRICS, le paiement direct qui contourne le système SWIFT US et se dote d’armes russes.

C’est ce processus souverain lié à la communalisation socialiste en cours du bolivarisme que les sanctions ne suffisaient pas à endiguer qui a précipité le choix de militariser par un blocus naval criminel de la mer des Caraïbes et les eaux territoriales avec des actes meurtriers de piraterie contre les pétroliers vénézuéliens. Les prises d’otages et/ou les assassinats de présidents font aussi partie des pratiques de la voyoucratie US comme on l’a vu avec les présidents Jacobo Arbenz Guzman du Guatemala en 1954, Aristide d’Haïti en 1991, Noriega, ex-agent de la CIA de Panamá en 1989, Maurice Bishop de Grenade en 1983, etc.

La sidération devant un tel gangstérisme d’État reflète une méconnaissance de l’histoire du capitalisme impérialiste yankee. L'effet recherché par Trump est de faire peur pour faire plier les résistants. Génocide des Amérindiens, esclavage des noirs, conquête exterminatrice de l’ouest, soumission des pays, États, nations du continent américain du nord au sud ont été les jalons de l’hégémonie mondiale des USA. La loi du plus fort, celle du Far West est l’ADN de la naissance de la « plus grande démocratie au monde » à nos jours qui s’applique encore maintenant sur le pays dont l'ancien président états-unien Jimmy Carter disait qu’ « En réalité, sur les 92 élections dont nous avons surveillé le déroulement, je dirais que le processus électoral du Venezuela est le meilleur du monde ».

Pour réaliser ces forfaits criminels les mensonges d’État se succèdent repris en écho par toute la presse totalitaire impérialiste et néocoloniale : « cadavres éventrés déterrés de Timisoara » attribués à Ceaucescu, « couveuses débranchées du Koweït » par Saddam Hussein, « épuration ethnique » pour bombarder la Serbie et désintégrer l’État yougoslave, « attentat du 11 septembre des Talibans » pour occuper l’Afghanistan, « armes de destruction massive » pour attaquer l’Irak et faire assassiner son président, « massacre de Benghazi » pour détruire la Libye et lyncher son leader puis essaimer les djihado-terroristes dans le Sahel, « massacre de manifestants » pour occuper militairement la Syrie et y appuyer avec l’aide des colonialistes sionistes Al Qaïda/Al-Nosra/Daesh pour renverser le régime laïc du Baas, etc.

L’impérialisme US/OTAN/UE/G7 devient hors la loi et étale toute sa nature barbare pour tenter en vain de sauver son hégémonie séculaire faite de dépendance, de colonisation et néo-colonisation. Le capitalisme impérialiste en crise n’a plus rien à offrir que le fascisme et la guerre.

Jusqu’ici les chefs d’États US cachaient leurs guerres par les mensonges cités ci-dessus, Trump a commencé par mentir en parlant de « narcotrafic », mais une fois celui qui faisait l’objet de 50.000 dollars de wanted pris en otages, il avoue maintenant ouvertement s’approprier le pétrole du peuple vénézuélien. Ce faisant, Trump confirme la justesse de notre analyse des « causes systémiques des nouvelles agressions impérialistes contre les peuples » : « le nouveau cycle des guerres impérialistes, disions-nous, est engendré par la nécessité pour l’impérialisme de contrôler les sources de matières premières stratégiques indispensables au développement des pays dits émergents. Il s’agit de générer des profits colossaux en contrôlant et rendant les pays émergents dépendants d’eux pour leur accès aux matières premières dont ils ont besoin pour continuer à se développer. Par leur mainmise sur les richesses stratégiques des pays producteurs, les USA et l’UE s’érigent en usuriers rentiers fixant les conditions d’accès aux matières premières aux pays émergents. Les transnationales peuvent ainsi spéculer sur les prix, fixer les taxes, poser leurs conditions, organiser le sabotage des économies ou les affaiblir, mener la guerre commerciale et donc continuer à exploiter et dominer l’économie mondiale. Voilà pourquoi l’impérialisme fait les guerres de « faible ou moyenne intensité » contre les pays faibles ou petits encore sous-développés pour les asservir » (Les causes systémiques des nouvelles agressions impérialistes contre les peuples, août 2011).

En effet, les impérialistes sont en passe de perdre l’hégémonie scientifique, technologique et productive qui fut la base de leur domination sur les peuples du monde devant l’avènement des vrais pays émergents que sont les BRICS et parmi lesquels les pays rescapés du camp socialiste dirigés par les partis communistes (Chine, Vietnam, Corée du Nord, Cuba). Il leur reste pour le moment la force militaire qu’ils utilisent contre les pays faibles qui exercent leur droit à la souveraineté nationale.

Ce qui vient d’arriver à Maduro sent la trahison d’une partie des services de l’État et pose le défi aux forces bolivariennes à relever pour combattre la contre-révolution interne en mobilisant le peuple de Chavez et de Bolivar.

Cette agression fasciste US rappelle l’agression fasciste de 1935 mussolinienne contre l’Éthiopie qui fut aussitôt suivie de la marche hitlérienne des nazis vers la seconde guerre mondiale et furent aussi autant de jalons de la prise de conscience des peuples du danger fasciste forgeant en cela la future alliance des États capitalistes non fascistes avec l’URSS.

Trump proclame avec arrogance que « nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions effectuer une transition sûre, appropriée et judicieuse » et annonce un procès contre Maduro et son épouse dans « un tribunal fédéral de New York pour conspiration narcoterroriste ». Un tel procès peut, selon la combativité de Maduro et de son épouse, devenir le procès de la voyoucratie mercantile armée de l’impérialisme US sous la houlette du cowboy Trump. Ce fut le cas de Dimitrov qui a retourné le tribunal en démontant les mensonges des nazis accusant les communistes d'être les auteurs de l'incendie du Reichstag. 

C’est aussi, avant que les va-t’en guerre fascistes ne musellent les classes laborieuses et les forces démocratiques que, de l’intérieur même des USA, doit venir l’opposition de masse à la fuite en avant guerrière à l’instar de Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York qui « a souligné que son opposition repose sur le principe qu'il est contre le changement de régime et la violation des lois fédérales et internationales. Il a qualifié l'opération d'arrestation de crime de guerre, enfreignant ainsi les normes juridiques internationales ».

Libération de Maduro et son épouse !

Bas les pattes devant le Venezuela Bolivarien, US Go Home !

Les peuples et Etats du monde doivent condamner et stopper la guerre fasciste !

Illustration 4
Diagne Fodé Roland

Diagne Fodé Roland

03 janvier 2026

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Illustration 5
Afrique, Organisations et mouvements africains solidaires du peuple du Venezuela et de ses dirigeants

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 05 JANVIER 2025

DES FORCES ANTIIMPERIALISTES, PANAFRICAINES POUR LA DÉFENSE DE LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES.

ÉTATS-UNIS / VÉNÉZUELA

STOP À L'INGÉRENCE ARMÉE ET À L’INSTRUMENTALISATION ÉHONTÉE DU DROIT INTERNATIONAL

Nous, organisations panafricaines, mouvements de libération des îles et structures souverainistes d’Afrique et de la Diaspora, élevons nos voix pour condamner avec la plus grande fermeté la violente agression commise par l'administration des États-Unis d'Amérique contre la République Bolivarienne du Vénézuéla et son président légitime.

Le kidnapping du président Nicolas Maduro Moros et de son épouse Cilia Flores, illégalement déportés vers le territoire étasunien, sous couvert d'accusations de « narcoterrorisme », est une manœuvre éhontée qui trahit une intention claire : le « changement de régime » par la force pour s'accaparer les richesses d'une nation souveraine. C'est un acte de terrorisme d'état !

UN DANGER QUI NOUS RAPPELLE NOTRE PROPRE HISTOIRE ET LA TRAGÉDIE DE LA CONFÉRENCE DE BERLIN AVEC LA PRÉDATION DE NOS RICHESSES !

L'Afrique et ses îles connaissent trop bien ce schéma d'ingérence, et rappellent avec force les dispositions de la Charte des Nations Unies de même que les résolutions sur le respect de la Souveraineté des États.

L'agression contre le Venezuela est le miroir des convoitises et de la prédation inhumaine de nos ressources, minérales, énergétiques et maritimes par le gang des prédateurs coalisés, défenseurs de l'ancien ordre mondial en effondrement fondé sur les règles et hostiles à la Paix mondiale.

Le Vénézuéla est attaqué pour son pétrole et ses minerais. De même, nos nations africaines et insulaires sont constamment fragilisées, déstabilisées, ou soumises à des pressions lorsque leurs dirigeants refusent de livrer leurs matières premières (coltan, uranium, terres rares ...) à vil prix aux puissances occidentales comme en témoignent les guerres hybrides du terrorisme contre de nombreux états souverains (Somalie, Niger, Irak, Libye, l'Alliance des États du Sahel (AES), Yémen, Syrie …).

En tentant d'appliquer sa loi pénale sur le territoire d'un État souverain (l'extraterritorialité), Washington s'arroge un droit de vie ou de mort sur les dirigeants qui ne lui sont pas alignés. Cette doctrine qui est un héritage direct de l'ère coloniale viole le droit international et les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies tout comme nombre de résolutions sur la Paix mondiale.

Tolérer cette agression contre le Vénézuéla, c'est ouvrir la boîte de Pandore et légitimer le droit d'ingérence contre tout dirigeant africain ou insulaire qui choisirait la voie de la souveraineté économique et politique. Nous ne l'accepterons jamais.

LA DIGNITÉ ET LE DROIT FACE À LA FORCE

Notre solidarité est enracinée dans le respect du Droit International, instrument que nos prédécesseurs ont arraché pour protéger les jeunes nations contre l'hégémonie.

L'agression américaine est une violation flagrante des principes de la Charte des Nations Unies, notamment les Articles 1 et 2 sur l'égalité souveraine des États et l'interdiction du recours à la force.

Nous saluons la dignité et la détermination du peuple vénézuélien et de ses Forces Armées Nationales Bolivariennes (FANB), qui veulent défendre leur indépendance. L'invocation par Caracas de l'Article 51 de la Charte de l'ONU (droit à la légitime défense) est un acte souverain légal et nécessaire.

Comme l'a enseigné le Commandant Suprême Hugo Châvez Frias, « face à toute nouvelle difficulté, [...] la réponse de tous les patriotes... est l'unité, la lutte, le combat et la victoire ». Le Vénézuéla n'est pas seul dans cette lutte souverainiste, et peut compter sur l'Afrique et ses îles.

APPEL À UN ORDRE INTERNATIONAL JUSTE ET EFFECTIF

Nous, signataires de ce communiqué, lançons cet appel urgent et solennel à la communauté mondiale pour que le droit international cesse d'être un privilège pour les puissants et redevienne une protection pour les faibles :

  • Nous exhortons l'Union Africaine (UA), le Mouvement des Pays Non-Alignés (MNOAL), l'Organisation des Nations Unies (ONU) et le Conseil de Sécurité à condamner explicitement l'agression unilatérale des États-Unis et à mettre fin immédiatement à toutes les manœuvres de déstabilisation contre la nation vénézuélienne ;
  • Nous appelons tous les États africains et insulaires épris de justice à rompre le silence et à afficher une solidarité active avec le Vénézuéla, dont la lutte est intrinsèquement liée à la nôtre pour la souveraineté économique et politique réelle ;
  • Nous exhortons nos organisations de base, nos syndicats, nos mouvements de jeunesse et nos citoyens à se mobiliser pour dénoncer cette politique de la canonnière et exiger un nouvel ordre mondial basé sur la justice et le respect mutuel ;
  • Nous exhortons les États du Sud Global à convoquer d'urgence une Assemblée Générale Extraordinaire de l'Organisation des Nations Unies (ONU) afin de traiter de cette urgence internationale créée au Vénézuéla à la suite de ces multiples violations du Droit International par les Etats-Unis d'Amérique !

Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes n'est pas négociable.

VIVE LA SOUVERAINETÉ INTÉGRALE DU VÉNÉZUÉLA ET DES PEUPLES EN LUTTE !

VIVE LE PANAFRICANISME DE COMBAT ET UN ORDRE MONDIAL MULTIPOLAIRE ET ÉTHIQUE !

Contact presse ;

WhatsApp (+33 699931020) / comoresl975@gmail.com Mustapha Abdou Raouf (Coordination Générale).

PREMIERS SIGNATAIRES

APP BURKINDI - Burkina Faso, CARASO (Peuple du Sahara Occidental), CDISCOM (Collectif de Défense de l'intégrité et de la Souveraineté des Comores), COMITE MAORE - Comores, CUFA (Collectif Unitaire Franco Algérien), DMK (Dynamique Monseigneur KPODZRO) - Togo, Echo des Capricornes - Franco Malgache, KA UBUNTU - Ile de La Réunion, ONS (Organisation Néo-Panafricaine de Souveraineté), MOUVEMENT SULUHU - Comores, SOS DEMOCRATIE - Comores, SOUTIEN A LA CONFEDERATION AES FRANCE - EUROPE, ...

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