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Billet de blog 17 janvier 2026

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BURKINA-FASO Visas: I. Traore répond à D. Trump par un acte concret de souveraineté !

Lorsque Washington refuse les visas et ferme les portes aux citoyens du Burkina Faso, Ibrahim Traoré pose un acte concret de souveraineté en appliquant le principe de réciprocité aux citoyens des États-Unis. Pressions diplomatiques et menaces voilées n’intimident pas le Burkina Faso et l’Afrique. Dans un discours très ferme Ibrahim Traoré répond frontalement à Trump et au système américain.

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Illustration 1
Le Président du Burkina Faso, Ibrahim,Traoré, lors de son intervention. Capture 2026.01.16 a 20.23

« L’AFRIQUE NE MENDIE PLUS, ELLE EXIGE LE RESPECT. »

: DU BURKINA FASO, UN VENT NOUVEAU SOUFFLE SUR L’AFRIQUE !

Washington refuse les visas et ferme les portes aux citoyens du Burkina Faso. Cet acte d’autoritarisme unilatéral de la part D. Trump donne ainsi l’occasion à Ibrahim Traoré d’apporter une réponse cinglante aux injonctions de l’impérialisme étatsunien et de poser un acte concret de souveraineté en appliquant aux citoyens des États-Unis le principe de réciprocité.

Pressions diplomatiques et menaces voilées n’y changeront rien et n’intimident pas le Burkina Faso et l’Afrique.

Ibrahim Traoré met à profit la situation pour répondre frontalement à Donald Trump et au système américain, dans un discours très ferme, inhabituel dans la bouche de nombreux chefs d’Etats africains.

Il rappelle que les questions de la dignité et de la souveraineté ne sont pas négociables, exige la fin des humiliations, refuse la soumission aux diktats de la diplomatie occidentale.  

Ibrahim Traoré envoie un signal fort au monde entier : « l’Afrique ne mendie plus, elle exige le respect. »

Par son acte concret de souveraineté le Burkina Faso tente d’engager l’Afrique sur une voie nouvelle, susceptible à terme de permettre un rééquilibrage des relations Afrique–Occident, fondé sur l’autonomie de décision des Etats d’Afrique et l’affirmation d’une volonté de coopération sur la base du respect mutuel et de la réciprocité dans les relations internationales. 

A la différence notoire d’une Union européenne totalement alignée sur Washington, il est pour le moins inattendu que ce soit le Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest, qui au nom de l’Afrique, montre l’exemple pour s’opposer frontalement aux décisions unilatérales et aux visées expansionnistes de l’administration Trump.

François Fabregat

17 janvier 2026

TRANSCRIPTION INTEGRALE DE L’INTERVENTION D’IBRAHIM TRAORE

« Peuple du Burkina Faso, peuples d'Afrique, peuples du monde qui refusent l'humiliation, et toi, Donald Trump, écoute-moi bien, aujourd'hui je ne suis pas ici pour séduire les diplomates, je ne suis pas ici pour rassurer les chancelleries, je suis ici pour dire ce que trop de dirigeants africains ont eu peur de dire pendant des décennies.

Les visas sont bloqués, pas par caprice, pas par émotion, mais par principe, car quand Washington ferme ses portes au peuple burkinabé, ce n'est pas une formalité administrative, c'est un message politique.

Et aujourd'hui le Burkina Faso répond politiquement !

Donald Trump, tu as cru que ton décret était un ordre, tu as cru que ton visa était une faveur, tu as cru que le Burkina Faso allait baisser la tête, tu t'es trompé.

Le temps où l'Afrique tremblait devant un tampon étranger est terminé, le temps ou un président américain décidait qui est digne de voyager et qui ne l'est pas est révolu.

Tu parles de sécurité, nous parlons de dignité, tu parles de contrôle, nous parlons de réciprocité.

Aujourd'hui, je le dis clairement, calmement, sans détour, si le peuple burkinabé est indésirable Washington, alors les représentants de Washington ne sont pas prioritaires à Ouagadougou.

C'est aussi simple que cela, ce n'est pas de Ia haine, ce n'est pas une fermeture au monde, c'est une leçon d'égalité

Pendant trop longtemps, l'Africain devait justifier chaque pas, prouver qu'il ne fuit pas, prouver qu'il ne vole pas. Cette époque est terminée, et je le dis clairement au peuple américain, notre combat n'est pas contre vous, nous ne combattons pas le peuple, nous combattons l'arrogance institutionnelle, le mépris déguisé en procédure, les sanctions qui remplacent le dialogue.

Si vous voulez être respectés en Afrique, alors respectez les...

Chez vous Donald Trump, le Burkina Faso n'est pas un dossier. Chez vous Donald Trump, le Burkina Faso n'est pas un dossier, ce n'est pas un test, ce n'est pas une colonie administrative, c'est une nation, un peuple debout, un état souverain, et aujourd'hui nous avons dit, non, ceci n'est que le début.

Donald Trump, vous aimez parler de règles, mais les règles ne sont jamais les mêmes ! Pour tout le monde, quand un Africain demande en visa, il est suspect, il doit prouver qu'il ne va pas rester, qu’il ne va pas travailler, qu'il ne va pas survivre ailleurs. Mais quand un occidental traverse nos frontières, personne ne lui demande s'il va piller, personne ne lui demande s’il va manipuler, personne ne lui demande s'il va partir. Voilà le vrai problème !

Vous avez transformé la mobilité en privilège racial et vous appelez ça de la sécurité.

Je parle ici au nom, des étudiants refusés sans explication, des chercheurs bloqués, des entrepreneurs... comme des clandestins, des diplomates humiliés, derrière une vitre.

Donald Trump, chaque visa refusé sans raison est une gifle diplomatique, et vous êtes surpris que l’Afrique réponde. Non, ce qui vous dérange, ce n’est pas notre décision, c’est que pour une fois, l’Afrique a osé appliquer vos méthodes contre vous. Quand l’occident impose des sanctions, on appelle ça de la fermeté, quand l’Afrique répond on appelle cela de la radicalisation.

Pourquoi ? Parce que dans votre esprit l’Afrique doit subir, jamais répliquer.

Ecoutez-moi bien, la réciprocité n’est pas une provocation, c’est une règle universelle, si vos portes sont fermées, les nôtres peuvent l’être aussi. C’est ça l’égalité.

Donald Trump, tu veux parler de grandeur, alors commence par respecter les autres. On ne devient pas grand en humiliant les plus pauvres. On ne devient pas fort en filtrant les faibles. On ne devient pas juste en punissant collectivement des peuples entiers.

La vraie force c’est d’accepter l’égalité et c’est exactement ce que Washington refuse. Pendant trop longtemps on nous a dit « attendez, obéissez, ne répondez pas », mais aujourd’hui je le dis clairement, l’Afrique ne mendiera plus le droit de circuler, elle exigera le respect.

Le monde change et ceux qui refusent de la voir seront surpris. Donald Trump, ce combat ne concerne pas seulement les visas, il concerne la manière dont vous regardez l’Afrique, et cette fois le regard est renvoyé.  Donald Trump, ce qui vous inquiète n’est pas le Burkina Faso, ce qui vous inquiète, c’est le précédent, un petit pays selon vos cartes, une grande décision selon l’histoire.

Car lorsque le Burkina Faso dit non, d’autres écoutent, d’autres observent, d’autres comprennent et Washington le sait.

Le silence qui se brise.

Illustration 2
Rêves panafricains

Pendant des décennies on a divisé l’Afrique francophone contre anglophone, pauvre contre un peu moins pauvre, allié contre instable, pourquoi ? Pour que personne ne réponde ensemble, mais aujourd’hui, le silence se fissure, la peur recule, la parole circule, ce n’est pas une crise diplomatique, c’est un réveil politique, message aux dirigeants africains.

Je parle ici à mes frères et sœurs à la tête des nations africaines, ce que nous faisons aujourd’hui, vous pourrez le faire demain. Il n’y a rien d’extrême à demander le respect, il n’y a rien de radical à appliquer la réciprocité, il n’y a rien d’hostile à dire non à l’humiliation. Ce qui est dangereux c’est de continuer à accepter l’inacceptable.

Donald Trump, l’intimidation ne fonctionne plus, les menaces ne font plus trembler, les listes noires n’impressionnent plus, les sanctions ne font plus peur. Parce que vous avez oublié une chose, un peuple qui n’a plus peur est ingouvernable de l’extérieur. Vous croyez encore que l’aide achète le silence, que les visas achètent la loyauté, que la pression fabrique l’obéissance.

Mais le monde a changé. Les peuples regardent, les réseaux parlent, les récits se croisent et l’Afrique n‘accepte plus d’être traitée comme un problème à gérer.

Soyons clairs, nous ne cherchons pas le conflit, nous cherchons l’égalité, mais s’il faut choisir entre eux, le confort de la soumission et la difficulté de la dignité, nous avons choisi.

Donald Trump, vous pouvez ignorer un pays, vous ne pouvez pas ignorer un continent qui se réveille.

Ce que vous voyez aujourd’hui au Burkina Faso n’est pas une exception, c’est le début !

Donald Trump, ne déformez pas notre message. Le Burkina Faso ne se ferme pas au monde. Nous ne construisons pas de murs, nous ne rejetons pas les peuples. Nous rejetons un système fondé sur l’humiliation. Coopérer ne veut pas dire obéir, dialoguer ne veut pas dire se taire. S’ouvrir ne veut pas dire se soumettre.

Pendant des années on nous a parlé de partenariats, de coopération gagnant-gagnant, mais sur le terrain, les décisions venaient d’ailleurs, les conditions étaient imposées, la dignité était absente.

Donald Trump, quand vous donnez d’une main et que vous humiliez de l’autre, ce n’est pas de l’aide, c’est du contrôle. Voici ce que nous voulons clairement, des relations d’Etat à Etat, des accords sans menaces, des visas sans mépris, des partenariats sans tutelle, pas de pays supérieur, pas de peuple suspect, pas de passeport sacré. Si un Burkinabé est traité avec respect à Washington, alors un américain sera traité avec respect à Ouagadougou. C’est simple, c’est juste c’est universel !

Donald Trump, l’égalité n’est pas négociable, nous ne demandons pas la charité, nous demandons la reconnaissance, nous ne demandons pas la permission d’exister, nous exigeons le respect de notre souveraineté, si Washington accepte cela, les portes s’ouvriront. Si Washington refuse, nous continuerons sans Washington.

Soyons honnêtes, l’Amérique n’est plus le seul centre du monde, l’Afrique n’est plus isolée. Les options existent, les alliances se diversifient. Ce n’est pas une menace, c’est une réalité géopolitique. Ceux qui refusent l’égalité finissent toujours par perdre leur influence.  

Je perle ici à tous les peuples, nous voulons un monde de respect mutuel, pas un monde de visa comme arme politique. La dignité humaine n’a pas de nationalité, la liberté de circuler ne doit pas être un privilège réservé à quelques-uns.

Donald Trump, le Burkina Faso est prêt à coopérer, mais jamais à s’agenouiller, nous avons tendu la main, pas baissé la tête.

Donald Trump, écoute bien, car ceci est historique, nous avons été patients, nous avons été polis, nous avons respecté les règles que vous avez inventé pour nous contrôler, mais aujourd’hui, la patience a une limite et la politesse a un prix. Chaque visa refusé, chaque humiliation administrative, chaque mépris en maintenant un non et une réponse « visa bloqué », vous avez cru que nous allions rester silencieux, que nous allions accepter l’arbitraire. Erreur ! Le Burkina Faso applique exactement la même règle que vous, chaque visa américain est suspendu jusqu’à ce que le respect soit rétabli.

Ce n’est pas une menace, c’est un principe politique et moral.

Donald Trump, vous avez essayé de décider qui pouvait voyager, vous avez cru contrôler le Burkina Faso, vous vous êtes trompé, nous ne tremblons pas, nous ne fléchissons pas, nous ne mendions pas, nous défendons notre souveraineté et ce n’est pas négociable.

Peuples du continent, écoutez, la dignité se défend, la souveraineté se protège, la réciprocité est un droit, pas une option, si un pays ose humilier votre peuple, répondez avec principe, répondez avec vos lois, pas avec vos lances. C’est ainsi que l’Afrique retrouvera sa place dans le monde.

Donald Trump, retenez ceci, le Burkina Faso ne se pliera jamais, le Burkina Faso ne s’inclinera jamais, le Burkina Faso se tient debout, fier, digne, souverain.

Nous avons choisi de fermer les portes aux abus, de refuser l’arbitraire et d’imposer la réciprocité. « Visas bloqués », Washington Trumble et l’histoire retient.

Peuples d’Afrique, ce que nous avons fait au Burkina Faso aujourd’hui, ce n’est pas seulement une riposte à Washington, c’est un signal historique que notre continent n’accepte plus l’humiliation, que notre peuple n’accepte plus l’injustice, que notre dignité est non-négociable. Si un petit pays peut imposer la réciprocité, imaginez ce que nous pourrions accomplir unis.

A mes frères et sœurs africains, notre pouvoir ne réside pas dans la colère, mais dans l’unité. Quand un pays dit non, nous disons tous non. Quand un peuple réclame le respect, nous sommes tous solidaires, quand la dignité est bafouée, nous la défendons ensemble. C’est ainsi que l’Afrique retrouvera sa place sur la scène mondiale.

Imaginez un continent ou les visas ne sont plus des instruments d’humiliation, la coopération est basée sur l’égalité, les peuples circulent sans craindre l’injustice, et chaque nation est respectée pour ce qu’elle est, c’est notre futur, c’est notre choix, et nous le construirons ensemble, fermement, sans compromis.

Donald Trump, et vous qui pensez que votre autorité est absolue, le Burkina Faso a parlé et il a parlé fort. Le monde regarde, l’Afrique écoute, et l’histoire retient, « visa bloqués », respect imposé, dignité sécurisée.

Peuple du Burkina Faso, peuples d’Afrique, ce que nous avons commencé aujourd’hui est plus grand que nous. Debout, fiers, souverains, nous écrivons notre propre histoire et personne, aucun décret, aucune puissance étrangère ne pourra nous l’enlever.

A ceux qui disent Traoré provoque Washington et il risque l’isolement, écoutez-moi bien. Nous ne provoquons pas, nous ne cherchons pas le conflit, nous ne refusons pas la coopération, ce que nous faisons, c’est réaffirmer nos principes, ce que nous faisons, c’est défendre notre dignité, ce que nous faisons, c’est montrer au monde que l’Afrique ne sera plus soumise aux décrets unilatéraux.

Donald Trump, et tous ceux qui veulent imposer des règles inégales, le Burkina Faso ne sera pas un exemple de peur, le Burkina Faso ne sera pas un terrain d’expérimentation pour vos sanctions, le Burkina Faso ne sera pas réduit à un statut de nation secondaire.

Nous avons bloqué les visas pour imposer le respect et ce respect nous ne le négocierons jamais.

Peuples d’Afrique, il ne suffit pas de parler de souveraineté dans les discours, il ne suffit pas de brandir des symboles historiques, il faut agir avec courage et unité. Si un pays se lève, d’autres suivront. Si un peuple ose dire non, d’autres s’inspireront. Si nous restons unis, aucune puissance extérieure ne pourra dicter nos choix. Multiplier les partenariats équilibrés dans le monde, pas seulement avec Washington, promouvoir la mobilité et l’échange sur la base du respect mutuel, créer des alliances africaines solides pour que le principe de réciprocité devienne la norme en non l’exception.

Donald Trump, et le monde entier, écoutez bien, le Burkina Faso se tient debout, libre, fier, souverain ! Ce que vous voyez aujourd’hui est plus qu’un simple refus de visas. C’est un message pour les générations futures. L’Afrique n’acceptera plus l’humiliation, l’Afrique imposera le respect et l’Afrique construira son avenir par elle-même.

« Visas bloqués », dignité rétablie, l’histoire écrite !

Donald Trump, et tous ceux qui croient que l’Afrique est un terrain de contrôle, vous avez été avertis, vous avez été témoin de notre décision, vous avez été confrontés à notre dignité, ce n’est pas de l’hostilité, c’est la règle du respect, nous avons choisi de fermer les visas, mais pas de fermer notre esprit, nous avons choisi de dire non, mais pas de dire non à la coopération juste et équitable.

Peuples du continent, ce que vous voyez aujourd’hui au Burkina Faso n’est qu’un symbole, chaque décision courageuse, chaque geste de souveraineté, chaque refus de l’humiliation est un pas vers une Afrique unie et respectée. Les portes peuvent se fermer, les décrets peuvent tomber, mais la volonté d’un peuple libre est invincible.

A nos partenaires dans le monde, respectez nos peuples, respectez nos règles, traitez-nous comme des égaux et non comme des subordonnés. Toute coopération doit être fondée sur le principe de réciprocité et de dignité, c’est la seule manière de bâtir des relations durables.

L’Afrique de demain, forte dans sa diversité, unie dans ses valeurs, indépendante dans ses décisions, chaque citoyen doit savoir : la dignité et la souveraineté n’ont pas de prix. L’Afrique ne se plie pas, l’Afrique se lève, visas bloqués, dignité restaurée, un peuple debout !

Donald Trump, Washington et le monde entier, ce message n’est pas un simple avertissement, c’est le début d’une nouvelle Afrique, et cette Afrique n’acceptera jamais d’être sous contrôle.

A tous les gouvernements et organisations internationales, ne sous-estimez jamais la voix d’un peuple souverain. Le Burkina Faso vient de montrer que la dignité n’est pas négociable. Chaque nation doit comprendre, les décisions arbitraires ont des conséquences. Les abus de pouvoir ne resteront pas impunis, la réciprocité désormais un standard accepté, le Burkina Faso n’est pas un pays isolé, il est l’exemple d’un continent qui reprend son pouvoir.

Peuples d’Afrique, Washington et d’autres puissance ont longtemps dicté leurs règles, mais lorsque vous voyez un pays dire non, vous comprenez que l’unité et la souveraineté sont possibles. Chaque geste courageux inspire les diplomates, les étudiants, l’entrepreneur, les leaders.

Aujourd’hui le Burkina Faso inspire l’Afrique entière.

Certains diront, trop dur, trop frontal, le Burkina risque l’isolement.

A eux, je dis, l’isolement n’est pas la peur, c’est la dignité. La vraie sécurité d’un pays ne dépend pas des visas étrangers, mais de la liberté et du respect que nous exigeons pour notre peuple.

Donald Trump, et tous ceux qui croient que le pouvoir absolu peut contraindre l’Afrique, vous avez ignoré nos voix, vous avez fermé nos portes, vous avez voulu imposer vos règles, mais souvenez-vous, un peuple qui se lève et impose la réciprocité est invincible.

Peuple du Burkina Faso, Peuples d’Afrique, Peuples du monde libre, aujourd’hui nous avons montré que la dignité est plus forte que la peur, que la souveraineté ne se négocie pas, et que l’histoire se crée avec le courage et non avec la soumission.

Donald Trump, et tous ceux qui pensent que nous pouvons être intimidés, le Burkina Faso est fier de son peuple, de sa culture et de son indépendance. Chaque étudiant, chaque paysan, chaque travailleur de notre nation est le garant de notre liberté.  Nous ne dépendons plus de la validation d’autrui pour exister, nous sommes maitres de notre destin.

Peuples d’Afrique, ce que vous voyez ici n’est pas un acte isolé, c’est l’éveil d’un continent, c’est la preuve que lorsque nous unissons notre courage et notre voix, nous pouvons imposer la justice et l’égalité sur la scène mondiale. Chaque nation qui respecte ses principes, chaque peuple qui défend sa dignité, construit l’Afrique forte, souveraine et respectée. Le respect est le bouclier des peuples, la réciprocité est la clé de l’égalité. Ne laissez jamais personne décider pour vous ce qui est juste ou injuste, construisez votre avenir, avec courage, honneur et liberté.

Donald Trump, Washington et tous ceux qui imposent l’injustice, les visas sont bloqués, le respect exigé, la dignité est restaurée, mais plus que tout, nous avons prouvé que l’Afrique peut se lever, dire non et se faire entendre. »

Illustration 3
Rêves panafricains

Source :  Rêves panafricains

« VISAS BLOQUÉS : Traore fait trembler Washington et défie Trump ! »

https://www.youtube.com/watch?v=o1fEX7H2uSg

440 325 vues 3 janv. 2026 #Traore #AfriqueLibre #Géopolitique

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